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 yeah i gotta fever ∞ kassim


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Citizens
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Mon arrivée sur Sun Goes Down date du : 03/02/2017 et depuis j'ai posté : 107 messages. J'en suis à : 263 points ce mois-ci. Je sais, j'ai des airs de : Marlon Teixeira. On peut me connaître sous le nom de : Raine. Pour mon avatar et ma signature je crédite : sweet disaster.
J'ai : 25 ans et mon anniversaire est le : 15 Juillet. Je suis : Egypto-Américains et mes origines sont : Américaines, Egyptiennes et Anglaises. En ce moment, je : acteur. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et les hommes, pas de jaloux et côté coeur je suis : célibataire.
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Kassim Grey-Harzawy

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Souhait à long terme : durer en tant qu'acteur.

Ven 9 Juin 2017 - 23:02 Re: yeah i gotta fever ∞ kassim

La température de la grande salle où nous sommes réunis pour le gala semble avoir augmenté d'une bonne centaine de degrés en quelques mots, en quelques minutes. J'arrive pas à croire qu'on en soit venus à se parler presque aussi clairement d'un tel sujet alors que nous sommes entourés d'autant de gens. Une oreille qui traine au mauvais moment pourrait intercepter des mots qu'elle ne devrait pas. Je le fixe, la bouche ouverte et je dois me souvenir de regarder ailleurs et de ne pas trop m'approcher parce que quelqu'un pourrait se poser des questions. Du coup, après tout ça, j'ai quand même la présence d'esprit de lui demander s'il est vraiment sûr de lui. Après tout, on a bu quelques verres. Rien de trop conséquent mais quand même. Et puis je pense que la situation doit être un peu perturbante donc je veux être sûr. Il fait le tour de la salle du regard. « Arrête, il me faut beaucoup plus d’alcool que ça pour ne plus savoir ce que je fais. Ça me délie la langue, mais je suis encore conscient de ce que je dis et de ce que je veux. » me répond Warren. Sur le coup je ne dis rien alors qu'une nouvelle vague de chaleur vient parcourir mon corps. Je ne trouve rien à redire avant qu'il ne reprenne. « Pour te répondre plus clairement, oui je suis sûr de moi. » Oui il est sûr de lui. Il sait ce qu'il veut et autrement dit j'ai l'impression que ce qu'il veut c'est ... disons que c'est ce qui s'est passé à Monaco. Ses yeux se posent à nouveau sur moi. Je fais en sorte de garder un air indifférent sur ma tête pour donner le change. « Bien ... en effet ça me paraît clair que tu sais ce que tu veux. » ai-je répété comme un crétin. Qu'est-ce que tu veux répondre à quelqu'un qui dit, pour résumé, qu'il te veut ? J'évoque ensuite sur un ton taquin qu'il m'a l'air de bien connaître les salles vides du bâtiment et que du coup, il utilise cette technique sûrement à chaque gala. Il rigole. « Etrangement, non, je connais bien l’endroit c’est tout. » J'ouvre la bouche pour lui répondre mais je suis coupé par des bruits de micro sur l'estrade au fond de la salle. Un homme commencer un discours, le genre de discours habituel durant ce type d'évènement. « Comme c’est amusant, voilà une belle occasion pour fuir en toute discrétion. » J'esquisse un sourire. « A croire qu'il a lu dans nos pensées. » ai-je fait amusé. Parce que oui, je me suis dit exactement la même chose. Tous les regards sont tournés vers l'homme sur l'estrade et autant dire que si on se tire maintenant, personne ne nous verra. « C’est à toi de voir, Kassim. Je sais parfaitement ce dont j’ai envie actuellement et ça prend en compte l’une des salles vides au-dessus de nos têtes. » dit-il simplement. Je hoche la tête, me mordille l'intérieur de la joue pour me retenir de trop sourire. C'est qu'en effet il a plutôt l'air décidé. Ca me rappelle Monaco et ma chambre, quand je l'avais laissé venir. « On va voir si tu te débrouilles toujours pour t'inviter dans ma chambre. » ai-je fait en référence à cette époque, tout en sachant très bien que là, il ne s'agit plus de la villa confortable qu'on avait, mais d'une salle vide quelque part dans le bâtiment. Sur ce, je n'attends même pas qu'il me réponde. Je me dirige vers la sortie de cette immense salle où le gala a lieu, récupère une coup de champagne qui trainait sur un plateau et la sirote en passant entre les gens qui sont toujours les yeux scotchés sur l'estrade. Je ne me retourne pas, je sais que Warren me suit. Ma coupe à la main, je quitte la salle principale pour me retrouver dans le hall. Le hall est désert, ce qui change de l'endroit bruyant qu'on vient de quitter. De grands yeux escaliers mènent justement à toutes ces salles dont on parlait il y a quelques minutes. Je monte sur la première marche, la deuxième, la troisième puis là, je me retourne pour faire face à Warren qui m'a bien suivi. « T'es à la traine je te signale. Je t'attends pour que tu me montres cette fameuse salle moi. »
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Epsilon
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Mon arrivée sur Sun Goes Down date du : 02/03/2017 et depuis j'ai posté : 620 messages. J'en suis à : 1797 points ce mois-ci. Je sais, j'ai des airs de : Scott Eastwood. Sur le forum je suis aussi : Quinn la chieuse, Casey le flic & Elena la belle rousse. On peut me connaître sous le nom de : Amélie (aka .sassenach). Pour mon avatar et ma signature je crédite : Morrigan (avatar) & tumblr (gifs).
J'ai : 27 ans. et mon anniversaire est le : 01 mai. Je suis : anglais et mes origines sont : anglaises. En ce moment, je : étudiant en dernière année de Droit attendant de savoir si j’ai enfin réussi l’examen du barreau. Prince d’Angleterre et de Galles depuis la naissance ce qui n’est pas de tout repos. En dehors des cours je fais partie : du club de boxe et humanitaire. Si jamais vous me cherchez, j'habite : un appartement sur West Hollywood qui, oui, coûte plus qu’un bras, un rein et autre organes hors de prix sur le marché noir réunis (l’avantage d’être riche). Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs belles courbes même si je me suis laissé tenter quelques fois par la virilité masculine sans trop savoir si ça signifie quoi que ce soit pour mon orientation sexuelle et côté coeur je suis : fiancé par obligation à la belle princesse rousse Lexa Bernadotte mais totalement amoureux de la princesse Natalia Braddy-Montaigu même si ce n’est pas encore tout à fait gagné et que j’ai encore trop de fierté pour le dire clairement.
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i gotta fever
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Ven 16 Juin 2017 - 15:31 Re: yeah i gotta fever ∞ kassim


warren & kassim

❝ yeah i gotta fever ❞

« A croire qu'il a lu dans nos pensées. » Là-dessus, nous sommes parfaitement d’accord. Cette intervention tombe pile quand il le faut et est la meilleure façon pour nous deux de nous éclipser sans nous faire remarquer. Je mentirais si je disais que je n’ai pas une pointe d’angoisse qui me noue l’estomac, mais il y a également l’adrénaline qui court dans mes veines à l’idée de faire quelque chose qui pourrait mettre notre - enfin surtout la mienne - réputation en danger. En retrait par rapport aux autres invités, nous nous tenons encore correctement comme pour juger si nous sommes réellement prêts pour nous lancer là-dedans encore une fois. Malgré moi, je repense à Monaco, à cette fameuse nuit après la soirée où nous avions été les deux seuls encore éveillés. C’était une nuit qui débouchait de plusieurs journées avec une certaine attirance entre Kassim et moi que je n’avais pas saisi jusqu’au moment où je l’avais embrassé. Ce fut presque un coup de tête et si j’avais paniqué ensuite, une part de moi refusait de le regretter. C’était cette même part qui prenait le dessus ce soir. « On va voir si tu te débrouilles toujours pour t'inviter dans ma chambre. » Je n’ai pas le temps de répondre que le voilà déjà parti en direction de la sortie de la salle. Je jette un bref regard autour de nous et je le suis en surveillant nos arrières.

J’ai cette petite excitation qui ne cesse d’augmenter à mesure que j’approche de l’escalier qui nous mènera aux quelques salles au-dessus, salles souvent utilisées pour les petites réunions ou les petites expositions. « T'es à la traine je te signale. Je t'attends pour que tu me montres cette fameuse salle moi. » Mon pieds à peine posé sur la première marche, je lève la tête vers Kassim, un sourire amusé aux lèvres. Le voilà maintenant impatient, ce que je comprends parfaitement puisque je ressens la même chose pour être franc. « La patience est une vertu parait-il. » Le taquinai-je en prenant volontairement mon temps pour monter les marches. Je le laisse toujours en premier jusqu’à être arrivés au palier du premier étage où je passe devant. Le couloir est silencieux, tellement silencieux que nous pouvons entendre l’organisateur du gala parler dans son micro dans la salle que nous venons de quitter. Aux alentours il ne semble y avoir personne ce qui m’arrange. Je lui barre le chemin et même s’il fait quelques centimètres de plus que moi, je reste là, sourire en coin. Un pas, puis deux, et je me retrouve près de lui. Lors de notre présence parmi la foule, nous avions évité tous contacts, là je me permets de poser mes deux paumes sur son torse et les faire glisser jusqu’au bas de sa chemise en regardant le chemin qu’elles suivent. Enfin, je relève la tête, souffle court, pour faire tomber la dernière barrière entre moi et ma bienséance. Mes lèvres se plaquent sur les siennes, ma langue joue avec la sienne et je le pousse jusqu’au mur le plus proche cédant une bonne fois pour toute.
@Kassim Grey-Harzawy
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Mon arrivée sur Sun Goes Down date du : 03/02/2017 et depuis j'ai posté : 107 messages. J'en suis à : 263 points ce mois-ci. Je sais, j'ai des airs de : Marlon Teixeira. On peut me connaître sous le nom de : Raine. Pour mon avatar et ma signature je crédite : sweet disaster.
J'ai : 25 ans et mon anniversaire est le : 15 Juillet. Je suis : Egypto-Américains et mes origines sont : Américaines, Egyptiennes et Anglaises. En ce moment, je : acteur. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et les hommes, pas de jaloux et côté coeur je suis : célibataire.
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Kassim Grey-Harzawy

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Dim 16 Juil 2017 - 23:19 Re: yeah i gotta fever ∞ kassim

Nous quittons discrètement la salle au moment où quelqu'un commence un discours. Autant dire que ça tombe à merveille car personne ne fait attention à nous. Mon coeur s'accélère à l'idée de ce qu'on va faire. D'ailleurs qu'est-ce qu'on va faire ? Mon esprit est embrouillé par l'envie. Je sais très bien ce qu'on va faire: on va céder à cette tension qu'il y a entre nous depuis que je suis allé vers lui ce soir. Ou plutôt, cette tension qu'il y a depuis notre rencontre à Monaco sur la plage. Une part de moi peut juste pas croire qu'on fasse ça le soir d'un gala de charité mais l'autre part en a rien à foutre ... et elle est majoritaire. L'envie est plus forte. Je le taquine à propos de Monaco et du fait qu'on va voir s'il sait encore s'inviter dans ma chambre mais au fond, le désir et l'adrénaline. Grâce au type qui n'en finit plus de parler, personne nous aperçoit sortir. Je ne me retourne pas une seule fois pour vérifier s'il me suit parce que je sais que c'est le cas mais aussi parce que c'est sûrement plus discret. Quoique, si quelqu'un nous voyait partir au même moment ça resterait compliqué à expliquer, qu'on se regarde ou pas. Nous allons jusqu'au hall où se trouve les grands escaliers pour monter aux salles souvent vides de l'étage. Je monte quelques marches en premier puis me retourne pour lui dire qu'il est à la traine. « La patience est une vertu parait-il. » me rétorque-t-il amusé. Je souris un peu plus à mon tour avant de faire la moue. « Manque de chance, c'est pas une de mes qualités premières. » On termine de monter les escaliers sans dire un mot. Il est juste derrière moi et passe devant quand on arrive sur le palier puis je l'observe passer devant. Je le suis, on fait quelques pas en s'enfonçant un peu plus dans les couloirs déserts. Mon corps s'électrise en sentant la tension monter d'un cran. Soudain, il s'arrête, me barre le passage et ses lèvres s'étirent. Je le regarde combler la distance entre nos deux corps en me mordillant l'intérieur de la joue. Le discours et les autres bruits de la soirée me paraissent totalement étouffés maintenant. Je ne le quitte pas des yeux quand il vient poser les paumes de ses mains sur mon torse pour ensuite les faire glisser jusqu'au bas de ma chemise. Mon corps frissonne. C'est comme s'il venait de laisser une trainée de poudre qui ne demande qu'à être enflammée sur son passage. Je retiens mon souffle quand ses lèvres se plaquent contre les miennes et que je me retrouve coincé entre lui et le mur. Nos lèvres fêtent leurs retrouvailles comme il se doit après presque deux ans de séparation. La chaleur de son corps se fond dans la mienne et mes mains agrippent brutalement sa chemise pour le tirer un peu plus vers moi, comme si c'était possible. Puis ma main droite vient se plaquer contre sa nuque pour approfondir notre baiser. La température monte vite, trop vite et soudain, je réalise qu'on est toujours dans un couloir. Je doute que quelqu'un vienne nous déranger ici mais sait-on jamais. La main sur sa clavicule, je repousse Warren brutalement pour reprendre de l'air mais avant tout pour qu'on puisse entrer dans la salle la plus proche. Je repère la poignée la plus proche puis me penche pour ouvrir une porte totalement au hasard en espérant que ça ne soit pas un placard. Je l'attire avec moi dans ce qui ressemble à une ancienne salle à manger de riches transformée en débarras. Du coin de l'oeil, il me semble apercevoir l'éclat d'un miroir du coin de l'oeil. Une fois dans la pièce tous les deux, je referme précipitamment la porte derrière nous avant de le plaquer contre elle pour que ça soit lui qui se retrouve coincé cette fois. Mes lèvres capturent les siennes à nouveau et je perds toute notion de temps et j'essaie de rester lucide en me disant que je sais pas combien de temps on a et je n'ai déjà plus de souffle. Mes lèvres quittent les siennes pour descendre dans son cou et torturer sa peau alors que mes mains s'activent à enlever sa chemise de son pantalon pour pouvoir caresser son ventre. J'agrippe le tissu pendant un instant, songeant limite à déchirer les boutons pour l'ouvrir mais si on veut pouvoir sortir inaperçu ... ça ne va pas être possible. Alors tout en continuant de l'embrasser je m'active à défaire les boutons de sa chemise tout en frottant mon corps contre le sien.
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