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Crédits : : cosmic lights. J'ai : vingt et un ans. et mon anniversaire est le : vingt et un septembre. Je suis : norvégienne. et mes origines sont : norvégienne par le père, suédoise par la mère. En ce moment, je : suis danseuse classique au sein du ballet de los angeles. Ce qui m'attire ce sont : les hommes, les femmes, je tombe sous le charme d'une personnalité et non d'un genre. et côté coeur je suis : célibataire.
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Lenny Tømmeraas
« CHILLING UNDER THE SUN »
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( » ) Lun 7 Aoû 2017 - 9:41
Sweet creature, sweet creature
When I run out of rope, you bring me home

Une chanson dans les oreilles, je bougeais mes petites fesses au son de la guitare acoustique et tentait au mieux d'imiter l'accent du sud des Etats-Unis du chanteur. De la country. Petite fille de Norvège, je n'aurait jamais cru cela possible d'apprécier de la musique de cow-boy de la sorte. Pourtant, en faisant la cuisine cela me détendait. Je me trouvais à Los Angeles, il y avait des centaines d'autres styles de musique à écouter, mais Jens m'avait initier à celle-ci. Au début, j'avais râler évidemment. Puis finalement, j'avais appris à aimer ça. Je chantais fort et pas très bien, j'étais seule à la maison ce soir. Jens n'était pas censé rentrer tôt, mais cela ne m'empêchais pas de me préparer un bon petit plat. Il m'avait aussi appris ça, ce grand nounours, à cuisiner. Quand je suis arriver ici il y a sept ans, je ne m'imaginais pas non plus être capable de faire cuir un dîner complet par moi-même, et pourtant ! Je venais de découper les légumes pour accompagner le poulet, je jetais un coup d'oeil à ce dernier qui dorait au four et en attendant je me servit un verre de vin blanc. J'étais majeur depuis l'automne dernier et je n'était pas peu fière de pouvoir faire comme les grans et me délecter d'un verre de vin pendant le dîner. De toutes façons, il n'y aurait que ça pour me distraire puisque je comptais dîner seule devant un épisode de Friends et mettre le reste du repas au frigo pour Jens quand il rentrerait. En attendant, je tentais de résister à la tentation de m'attaquer au dessert, un magnifique gâteau au chocolat coeur framboise, parce qu'on ne peut pas manger et esquiver le dessert. Ce serait un sacrilège. Je fut sortie de mes pensées ainsi que de mes tentations lorsque la porte d'entrée se fit entendre et que Flash & Buzz se dirige là-bas. Je fronçait alors légèrement les sourcils, me doutant que c'était Jens mais légèrement surprise qu'il rentre si tôt. Il fit rapidement apparition dans la cuisine et je lui offrait un large sourire. « Jeaaaaaaaaans ! » M'exclamais-je. Je bue une gorgée de mon verre, puis m'adossait au plan de travail sans le quitter des yeux. Il semblait préoccuper, il avait une sale tête. Quoique, je ne devait pas être bien plus présentable, affublée de mon peignoir sous lequel je portait peu fièrement un pyjama short. J'avais passer la journée entière à répété aux studio, j'étais littéralement épuisée. A peine étais-je rentrée à la maison que j'avait filer sous la douche puis traîner sur le canapé jusqu'à ce que mon estomac ne cris famine. « Qu'est-ce qui t'arrive grand nounours ? Tu fait une de ses têtes ! Et comment ça se fait que tu rentre si tôt ?! Et si j'avais organiser une fête surprise hein ! Tu aurait tout gâcher ! » Je retroussait le nez puis lui tirait la langue. Enfin, je sourit de nouveau mais lui ne se défigeais pas. Je compris alors que quelque chose clochait. Je fit rapidement le tour du plan de travail et plaquait mes mains autour de son visage, attrapant ses joues que je pinçait fermement. « Mais déride toi un peu ! Je sais bien que tu es vieux, mais quand même ! »
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Crédits : : hershelves (av), bonnie (icon), hunnamsource (gifs), astra (sign). J'ai : trente-quatre ans et mon anniversaire est le : dix-huit février. Je suis : américain et mes origines sont : suédoises. En ce moment, je : suis lieutenant à la brigade criminelle de los angeles, avec mes deux acolytes milo et lucca. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans une maison retapée par mes soins à mount washington. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs doux sourires et côté coeur je suis : célibataire (mais divorcé).
. :


a hero into the masses,
to those born without chances
there's a freedom that everyone deserves

i know there's greed and there's corruption
i've seen death and mass destruction
but i'm telling you, and i hope that i'm heard

and i will not be commanded,
and i will not be controlled
and i will not let my future go on,
without the help of my soul.


and in that time i was alone,
so many years without my home
i made brothers of a different kind instead


she was storm
not the kind you run from,
the kind you chase


even with broken wings
she dare to fly


take it back
i would take it back
for just another minute
just another chance with you

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Jens Creighton
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( » ) Mar 15 Aoû 2017 - 23:46
sweet creature
her soul is fierce,
her heart is brave,
her mind is strong.


Journée ennuyante, comme celles que je déteste. Les jours avec, les jours sans… Je me suis déjà levé à la bourre ce matin alors on peut dire que cette journée est classée jour sans. Comme si ça n’a pas suffi, ce foutu bon dieu qui se trouve au-dessus de nos têtes a décidé que tâcher mon t-shirt blanc fraîchement repassé était assez drôle. Moi, ça ne m’a pas fait rire du tout. C’est décidé : la prochaine fois, j’oublie le café si je suis en retard. Heureusement que les vestiaires du QG sont comme ma garde-robe. J’ai pu me changer et éviter toute moquerie de la part de mes collègues. Ils sont de ce genre-là, à se moquer de la moindre tâche suspecte. Se moquer de moi dans un jour sans, c’est comme directement demain à son bourreau de se faire trancher la tête. Imbuvable, asocial, grincheux … Je le deviens encore plus quand tout ne file pas droit. Comme je le veux. Jour sans, je me dis que cette journée va vite passer ou alors qu’un évènement très spécial va finir par me redonner le sourire. Une belle femme dans mon bureau, un appel chaleureux… Non, rien de tout ça. Ce bon dieu, il adore me voir ramer. Il adore m’entendre jurer. Comme si ça ne suffit pas, avant de partir, le chef de la brigade finit par me convoquer dans son bureau. J’ai comme une certaine envie de ne pas y aller, de faire le moonwalk jusqu’à la sortie ou de me transformer en flaque d’eau. Bordel. Je ne dis pas que j’ai stressé mais je n’en étais pas loin. Pas de licenciement, pas de bretelles remontées … C’est bien pire que tout ça.

Interminable chemin du retour, je passe enfin le portail de la maison. J’écrase ma cigarette dans le cendrier, sur le palier. J’ai cette putain d’envie d’effacer cette journée. Faire le malade, ça aurait été plus simple. Je n’aurais pas eu à entendre cette mauvaise nouvelle. Je pousse la porte d’entrée et c’est avec un entrain bien plus éloigné de celui de d’habitude que j’accueille mes chiens. Enfin, eux, ils sont aussi heureux que d’habitude mais, moi pas. Lenny pointe elle aussi le bout de son nez. Tout le monde est de bonne humeur ici. Je suis le seul intrus. Je me débarrasse de mes affaires –comprenant surtout mon flingue- et avance de quelques pas dans la cuisine. Je n’écoute que la moitié de ce que dit Lenny. Elle parle trop, vraiment trop. Elle a raison, je rentre tôt mais c’est une question de vie ou de mort. Littéralement. J’appuie mon poing sur le plan de travail et j’évite bien comme il faut le regard de la petite blonde surexcitée. Elle déborde d’énergie, un peu trop, mais je préfère que ce soit ainsi. La mauvaise nouvelle va tout venir briser. Briser un peu plus Lenny, la briser comme elle l’avait déjà été par le passé. Des morceaux que je me suis emmerdé à recoller, emmerdé à redonner un sens à sa vie. J’ai le cœur qui se pince, le truc quasi impossible habituellement. On parle de Lenny, bordel. La voilà qui vient me triturer les joues. Elle les torture en les pinçant. J’attrape alors ses poignets, doucement. Trop doucement. Elle va comprendre que j’ai quelque chose d’important à lui dire. Elle le voit sans doute déjà, dans mon regard. Il est sorti. Elle sait de qui je parle. Cet assassin, cette ordure. Je garde ses poignets en main, je sais qu’elle va vriller à tout moment. Lenny, je te jure qu’il ne t’arrivera rien. Je vais tout faire pour qu’il reste loin. Il peut pas t’approcher, il n’a pas le droit. Il ne te trouvera pas, je te le promets. Tu me fais confiance. Je fixe ses yeux, j’inspire. Je veux que tu gardes ton flingue avec toi. Tout le temps. Ton portable aussi, et tu ne réponds à aucun inconnu. Tu n’ouvres jamais ici avant vérification. Je vais mettre d’autres caméras. Je parle doucement, nos visages assez proches. Comme si j’ai peur que l’on nous écoute. Je veux que Lenny me croie. Je veux son bien-être, je veux son bonheur. Je sens ma mâchoire qui se crispe, mes muscles qui se tendent. Le danger, il est tout près.


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Lenny Tømmeraas
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( » ) Sam 19 Aoû 2017 - 21:56
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Je n'aimais pas quand Jens rentrait à la maison avec une tête comme celle-ci. Je n'aimais pas le voir trop sérieux, ou préoccuper. Je préférait largement lorsque le grand nounours faisait des blagues et des bêtises en ma compagnie tel deux enfants. Car oui, nous avions beau être tout deux adultes désormais, il nous arrivait encore très souvent d'agir comme des enfants. C'était peut être, ou plutôt très certainement lié au fait qu'il avait tant donner de sa personne pour m'aider. Jens m'avait sauver la vie plus de fois que je ne pouvait compter. Par exemple, il m'avait aider à sortir de l'anorexie dans laquelle j'étais tombée après l'accident. Il m'avait également aider à reprendre confiance en moi et en les autres. Grâce à lui je me sentais en sécurité, il m'avait donner un foyer. Bien plus qu'une simple maison dans laquelle habiter, mais un foyer, un endroit que je pouvait appeler ma maison et où je savait que je serait toujours à la maison. Pourtant ce soir, tout était malheureusement sur le point de changer. " Il est sorti. " Je cligne des yeux, aillant parfaitement compris ses paroles mais me demandant une fraction de seconde... Non, priant une fraction de seconde de me tromper. Jens tenait mes poignets, il ne les lâchait pas et c'est cela qui me permettait de rester droite alors que mes jambes menaçaient de flancher à chaque instant. Sorti. Libre. Il était libre. Libre de me retrouver. Libre de détruire ma vie de nouveau. Libre de me détruire, moi. Je pouvait presque sentir cette petite étincelle dans mon regard doucement s'estomper. Cette petite flame que Jens avait su réveiller, je pouvait presque sentir le bonheur me glisser entre les doigts. Comme si ses dernières années n'avaient été qu'un rêve. De nouveau, je me retrouvais au milieu d'un cauchemar, de mon pire cauchemar. Comment avaient-ils pu le laisser sortir ? Pouvaient-ils vraiment penser une seconde qu'il allait mieux ? Qu'il n'allait pas causer le mal autour de lui une nouvelle fois ? J'étais persuader qu'il le ferait de nouveau. Persuader qu'il allait me retrouver, qu'il allait faire du mal à tout ceux qui m'entouraient, Jens le premier. D'ailleurs, les paroles de se dernier importaient peu, il aurait beau me donner une dizaines de flingues, mettre des centaines de caméra, il me retrouverait. Il me retrouverait et jouerais de nouveau avec son jouet préféré. Une peur inconditionnelle s'emparait de moi, une peur que je n'avais plus ressentis depuis longtemps... Pas assez longtemps. Je me défait doucement de l'emprise de Jens autour de mes poignets, je l'ai écouter avec attention et sans le quitter des yeux, mais il ne comprenait pas la situation. Il ne comprenait pas comment son cerveau à lui pouvait marcher. Moi je savais. Moi j'avais vu. Je savais qu'il trouverait un moyen, je savais qu'il n'arrêterait pas jusqu'à en avoir trouver un. Je fit quelques pas en arrière et trébuchait sur l'un des jouets des chiens. Je terminait les fesses à terre et le choc de la collision me fit soudainement sortir de mon état de choc. Je repliait mes jambes contre ma poitrine et les entourait de mes bras avant de placer mon visage sur mes genoux et me mettre à me balancer en avant puis en arrière tel une enfant refusant d'accepter la réalité. « Tu comprend pas. Tu comprend pas. Tu comprend pas ! » M'exclamais-je alors, relevant la tête les yeux pleins de larmes. « Il va venir pour moi ! Il va venir me chercher ! Et si tu le laisse pas faire il va s'en prendre à toi ! » Oh mon dieu. Je ne survivrait pas à ça. Je ne survivrait pas à voir Jens blessé par ma faute. Je devait fuir, loin, vite, l'empêcher de lui faire du mal. J'écarquillait les yeux le regard fixer dans le vide. « Je doit partir... Je... Je doit m'en aller. Je doit fuir ! » Où ? Aucune idée. Mais cela me semblait être la meilleure solution pour protéger le peu de gens auxquels je m'était attacher ici.
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Jens Creighton
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( » ) Dim 20 Aoû 2017 - 22:22
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C’est la chose la plus dure à annoncer à Lenny. Son pire cauchemar va de nouveau la hanter. Peut-être que rien lui dire aurait été préférable, faire mine basse sur la sortie de ce psychopathe. Je me demande bien ce que fabriquent les services psychiatriques, mais à tous les coups, ça sent la magouille à plein nez. Je n’aurais jamais pu mentir, ni lui cacher pendant des jours entiers. Notre relation n’a jamais été fondée ainsi. La confiance et la sécurité. C’est ce que j’ai toujours promis à Lenny. Aujourd’hui, je sais qu’elle est en danger, je sais qu’elle perd tout espoir de liberté. Ce type a détruit sa vie, celle de leurs parents. Il a bousillé sa jumelle, il la écrasé comme une vulgaire canette en fer. Détruite, brisée… J’ai essayé depuis le début de redonner à Lenny un semblant de goût à la vie. Ce sentiment de vide, ce sentiment de ne plus être … Je n’ai certes pas vécu comme elle, mais le final a été le même. A la minute où elle comprend, je vois son regard changer du tout au tout. Joie de vivre qui s’envole, sourire disparu. Je m’en veux déjà. Le cœur brisé, je la regarde se laisser tomber au sol. Elle tente de se réconforter, elle tente de ravaler sa peur … Ce n’est pas possible de ne pas être effrayé. Je l’écoute, je sens ma mâchoire se crisper sévèrement. Je vois cette jeune fille désemparée. Pour une fois depuis longtemps, je me sens minable. Vidé. Cette envie de tout fumer, de retrouver ce type et de l’égorger vivant. Lenny… Je chuchote. Sans geste brusque, je finis à mon tour par m’asseoir au sol. Mes jambes à demi pliées viennent border Lenny, et mes mains viennent se poser sur ses genoux. Je la fixe, mon pouce caressant sa peau. Lenny, elle est loin d’être facile à cerner. Mais entre nous, c’est tellement naturel désormais. Ce n’est pas la première crise de panique, ce ne sera pas la dernière. Seulement, celle-ci a une toute autre signification. Je finis par la faire arrêter de se balancer et l’attire contre mon torse afin de la serrer dans mes bras. Je comprendrai jamais. Je n’ai pas vécu comme toi. Je sais que ton monde vient de s’écrouler en deux secondes, mais.. il faut que tu saches que je serai toujours là pour reconstruire ton p’tit cœur, morceau après morceau. Je l’ai déjà fait et jamais je n’arrêterai de le faire si c’est pour réussir à te voir sourire, t’entendre rire. Te sentir heureuse. Je fixe le sol de la cuisine, alors que je resserre un peu plus Lenny contre moi. T’es ma vie. Si tu veux fuir, je le ferai avec toi. Je ne pourrais jamais te laisser partir. Je n’aime pas les promesses mais … je te promets qu’il ne t’arrivera rien. A moi non plus.   Je soupire doucement, ma main caressant de haut en bas le dos de Lenny. Il ne réussira pas à l'avoir, il n'y arrivera pas. Je ne le laisserai jamais faire. Il devra me tuer avant d'y parvenir, mais je doute qu'il puisse y arriver. Ma haine est beaucoup trop forte pour me faire abattre par un tel type. Lenny est une raison largement suffisante pour me donner corps et âme. La bataille, je n'en ai pas peur. La victoire est toute proche. Je vais aussi te promettre que je mettrai fin à ses jours. Je vais le fumer. Je m’en fous des conséquences, tant que je peux t’offrir ce sentiment de liberté. Je te le promets, Lenny. Ça sera bientôt fini.

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Lenny Tømmeraas
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( » ) Lun 21 Aoû 2017 - 11:09
Sweet creature, sweet creature
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Petite chose fragile. Je me retrouvais là, à même le sol complètement apeurée. La voix de Jens était comme lointaine alors que son corps se trouvait pourtant si près de moi. J'avais les yeux rivés vers les siens, le visage rougis et les joues humides. J'avais l'impression d'avoir quinze ans à nouveau. L'impression d'être une enfant à nouveau, une victime. J'avais toujours détester ce sentiment, ce sentiment de faiblesse. J'avais toujours refuser de me résoudre au fait que j'étais une victime, mais dans tout les cas je n'étais pas non plus une survivante. Une survivante aurait voulu dire que j'avais survécu, que j'avais été épargner, la réalité était tout autre.. Je n'avais jamais été en danger. Pas en danger de mort en tout cas, je savait parfaitement qu'il ne me tuerais pas, c'était bien plus amusant pour lui de me torturer et de faire du mal aux gens autour de moi. Me détruire de l'intérieur, petit à petit, un sale petit jeu auquel il jouais depuis le jour de notre naissance. Je me demandais souvent pourquoi il était comme ça, et si un jour moi aussi je le deviendrait. Jens m'attirait contre lui et je me laissait faire tendis qu'il glissait ses bras autour de moi. Là encore, je n'étais qu'une petite chose contre lui, et ce qui habituellement m'apportait un sentiment de sécurité ne m'apportait ce soir que de la crainte. Jens me dis d'une voix calme, beaucoup trop calme que si je voulait fuir il partirait avec moi. Seulement, la seule raison pour laquelle je voulait déguerpir était pour le garder sain et sauf. Mon pauvre blondinet avait déjà bien trop endurer dans la vie, je m'en était toujours un peu voulu de lui avoir rajouter mes problèmes sur le dos. Et aujourd'hui, alors qu'il vivait tranquillement sa vie voilà que la mienne venait de nouveau interférer. Je me pinçait les lèvres, les caresses sur mon dos me permettait de me détendre un minimum. Après quelques longues secondes, je finit par bouger et vient placer avec lenteur mes mains contre son torse. Les larmes ne cessaient de couler, mais je ne les sentait pratiquement plus. « Je suis désolée pour tout ça. Je suis désolée de gâcher ta vie de nouveau. » Me contentais-je de sortir, le visage enfoui contre son t-shirt. J'avais toujours eu le don de reporter tout les problèmes du monde sur mes épaules, mais en l'occurrence je me sentais particulièrement coupable de mettre involontairement des embûches dans sa vie. D'ailleurs, lorsque lui et Ana avaient divorcé, je m'étais demander pendant un moment si cela n'était pas aussi ma faute. Après tout, c'était ma faute si mon jumeau avait perdu l'esprit. Ma faute si mes parents étaient morts. Ma faute également si mes grands-parents n'avaient pas voulu de moi et ma faute également si Jens avait tant de soucis dans sa vie. En plus de ses histoires, il avait dû s'occuper d'une adolescente anorexique et traumatiser, puis du divorce. Et voilà que désormais il avait un psychopathe à ses trousses, par ma faute également. Ses dernières paroles me firent frissonner, je me détachais suffisamment de ses bras afin de relever le visage vers lui. Je le fixait pendant un instant, ses traits fermés et déterminés. « Non ! » Lâchais-je, les sourcils froncés. « Non, tu va pas faire ça ! Tu vaut mieux que lui ! » Je ne pouvait pas accepter l'idée que Jens se sente obliger de régler mes problèmes à ma place, et de cette façon en plus. « Tu croit que c'est une solution ça ?! Jens, je t'interdit de faire ça. » Je le fixait sans le quitter du regard, malgré tout ce qu'il avait pu faire. Malgré toute la peur qu'il pouvait engendrer en moi, il restait mon frère. Mon jumeau. Je ne souhaitait pas sa mort. Je ne souhaitait pas vivre le restant de ma vie avec sa mort sur la conscience, particulièrement si Jens s'en chargeais. Finalement, je baissait les yeux et tentait au mieux d'essuyer mon visage avec mes mains. « Il est sortit quand ? » Demandais-je ensuite simplement. Je tentais également de me souvenir le temps que prenait le vol le plus rapide de Norvège à Los Angeles. Je me doutais que l'institut où il avait été placer n'était pas censé lui donner de renseignements sur moi, mais ce ne serait pas difficile pour lui de retrouver ma trace. Je n'avais pas changer de nom et je dansait dans la plus grande compagnie de ballet de la ville, il n'avait qu'à se servir d'internet et prendrait moins de dix secondes à trouver mon job. Je me demandais alors si je ne devait pas tout arrêter. Me cloîtrer quelque part et ne plus sortir ou bien alors simplement attendre qu'il débarque un jour et dicte ma vie comme il désirait tant le faire.
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( » ) Mar 22 Aoû 2017 - 0:07
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T’as fait que rendre ma vie plus belle, Lenny. Je parle tout bas, je parle juste pour elle. Je la serre un peu plus contre moi. Cette crainte qu’elle disparaisse du jour au lendemain. Que le danger vienne à elle. Non, Lenny n’a jamais noirci ma vie. Certes ça n’a pas toujours été simple mais il y a eu du bon. Beaucoup de bons moments. Nos vieux films jusqu’à pas d’heure, nos séances culinaires, les interminables débats entre deux têtes de mules…  Lenny, elle est ce rayon de soleil que n’importe qui aimerait avoir dans sa vie. Cette bouffée d’oxygène, qui est arrivée dans le pire moment de ma vie. Elle m’a aidé, elle le fait toujours. Elle ne le sait pas, elle ne le voit pas, mais bordel, qui est-ce que je serai devenu sans elle ? Les longues nuits blanches à discuter de tout et de rien, les courses poursuites dans la maison … Je souris au fond de moi mais la force n’y est pas. Le divorce, mon alcoolisme… C’était elle qui était là. Elle qui m’a dit de me reprendre, qui m’a secoué, alors qu’elle-même était faible. Lenny, elle est forte, je l’ai toujours su. Elle dira le contraire, mais elle l’est depuis le début. Lenny, elle me tire de mes pensées. Elle me regarde, de ses yeux embués de larmes. Larmes qui se sont écrasées sur ses joues, qu’elle tente d’essuyer. Je passe mes pouces sur ses joues, ignorant totalement ce qu’elle me dit. Je me fiche qu’elle ne veuille pas. Elle sait que seul mon avis compte. Surtout dans ce genre de situation. Je ne plaisante pas. Tu vas y gagner ta liberté. Il doit crever, Lenny. La vie, il ne la mérite pas. Il ne mérite pas sa sœur, non plus. Tout ce qu’il pourra gagner de ce monde, c’est une place gratuite vers l’Enfer. Mes dents se serrent un peu plus entres elles, même si je tente de garder mon calme. Parler de cette ordure m’a toujours mis hors de moi. Le jour où je le croise sera le bon jour. Finalement, j’inspire pendant de longues secondes. J’aide Lenny à se débarrasser de ses larmes puis embrasse chacune de ses joues. Avant-hier. On me l’a dit aujourd’hui. Je cherche son regard, mais je sais qu’elle divague. Elle part dans ses pensées, ses calculs. Lenny est une machine à calculer. Elle réfléchit un peu trop. Trop souvent. Souvent, elle toque à ma porte pour me dire qu’elle ne parvient pas à trouver le sommeil. J’ai beau parler, je suis pareil. Je veux simplement éviter de l’inquiéter. Elle a bien trop à faire avec ses problèmes. Moi qui ne parle jamais des miens, c’est une bonne excuse pour faire le gros dur. Non, je n’en suis pas moins un gros sensible. Je le cache, je ravale mes émotions. Je prends le dessus, je me contrôle. Mais aujourd’hui, ce soir, devant Lenny, je ne peux me résoudre à le faire. Elle sait que je me sens mal, que je me sens tellement incapable et minable. Je serre une dernière fois la jeune femme contre moi avant de me lever sans un mot. Je marche jusqu’à la porte d’entrée et la ferme à double tour. Les volets, les fenêtres, chaque porte. Je n’ai rien manqué. Je reste silencieux un moment, comme perdu.  Finalement, je m’approche de nouveau de Lenny. Au lit. Elle sait ce que ça veut dire. Elle n’a même pas à demander. Elle pourra dormir avec moi. C’est ce que je veux aussi, afin de m’assurer de sa sécurité. Pouvoir jouer mon rôle de grand protecteur. C’est ce que j’essaie de faire depuis le début, et que je continuerai de faire le plus longtemps possible.

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Lenny Tømmeraas
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Mar 22 Aoû 2017 - 9:57
Sweet creature, sweet creature
When I run out of rope, you bring me home

"T’as fait que rendre ma vie plus belle, Lenny." Je ne répondit pas, gardant le silence et fermant les yeux un instant. Je ne comprenais pas comment ni pourquoi, mais Jens avait très vite pris à coeur son rôle de protecteur. La plupart de gens avec leurs propres problèmes n'auraient pas chercher à aider ou à gérer une gamine en dépression, mais lui si. Il m'avait fait retrouver le sourire, le goût à la vie, un lien inexplicable c'était alors créer entre nous. Désormais, je n'imaginais plus ma vie sans lui et pourtant, j'me demandais sérieusement si mon attachement pour lui me donnait le droit de le mettre en danger de la sorte. Je le suppliais de ne pas agir, je ne voulait pas savoir mon frère mort, je voulait simplement le savoir loin de moi. Enfermé ou incapable de me retrouver. Pourtant Jens semblait déterminé et je savais parfaitement que peu importe mes paroles, il ne changerais pas d'avis. Mais ce soir ce n'était pas une petite dispute d'enfants comme nous en avions l'habitude. Nous parlions de meurtre et il était censé respecter la loi. Je savais qu'il tenait à moi et je savais malheureusement que lorsque Jens tenait à ce point aux gens il était capable de tout. J'attrapais à mon tour ses poignets alors qu'il se reculait après avoir embrasser mes joues. Je plongeais mon regard dans le sien, les sourcils froncés. « Le laisse pas te transformer en monstre comme lui. » Lâchais-je d'une voix calme. Je parlait à mi-voix, comme si j'avais l'impression qu'on nous écoutait, qu'on nous regardait même. La paranoïa reprenait le dessus tandis qu'il m'annonçait que mon jumeau était sorti avant-hier, je me lançait alors dans une grande réflexion. Tout se chamboulait dans ma tête, je ne savais plus par quoi commencer, quoi penser. Je ne savais plus si je devait partir ou rester, changer de nom, m'enterrer au fin fond de l'Alaska, en finir ? Comment pourrait-il faire plus de mal en ce monde si la seule chose qu'il désire depuis tout ce temps n'existe plus ? Le bruit de Jens qui fermait tout à double tour me sortit de mes pensées. Je relevait le visage vers lui sans vraiment m'être rendue compte qu'il c'était levé. Il s'approche de nouveau et sous ses paroles je me relève doucement. Je fait d'abord quelques pas en direction de la chambre, puis je me souviens du dîner entrain de cuir et fait demi-tour pour aller éteindre le four. De toutes façons, une telle nouvelle m'avait complètement couper l'appétit. Je me retrouve seule dans la cuisine quelques secondes et m'appuie au plan de travail, les larmes ne coulent plus mais mon regard est toujours autant perdu. Je n'ai aucune idée de ce que je suis censée faire et j'ai terriblement peur. Peur de la suite, de demain, de fermer les yeux même. Comme si ma vie ne serait plus jamais la même. Finalement, je rejoins Jens et nous nous dirigions dans sa chambre. Nous avions pris cette habitude après le divorce, évidemment. Lorsque je faisait des cauchemars ou une crise, je dormais avec lui. Habituellement, ça me calmait de le savoir si près au cas où quoique ce soit ne se produise. J'avais pourtant le sentiment que ce soir, sa présence ne suffirait pas. Je n'avais pas envie de dormir, j'avais peur de dormir. Rien qu'en clignant des yeux je pouvait revoir le visage de mon frère après l'accident de voiture de nos parents, la joie sur son visage lorsqu'il m'avait annoncer que désormais je lui appartenait. A lui et rien qu'à lui. Sa voix résonnait encore dans ma tête. « Je devrais peut être reprendre mes cachets. » Suggérais-je, me tenant devant le grand lit. Ses pilules là, je les détestait. Je n'étais pas peu fière d'avoir pu les arrêter, le fait que je propose volontairement de les reprendre était le signe même que je me sentais au bord du précipice. Je savais que j'allais sombrer bientôt, que le cauchemar éveillé allait reprendre. Et même si ses conneries me rendait complètement vide, me coupait de tout sentiment, de tout ressenti, au moins cela coupait également la peur. Je jetais un coup d'oeil à Jens.
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Pseudo internet / prénom : : feeling free.
Crédits : : hershelves (av), bonnie (icon), hunnamsource (gifs), astra (sign). J'ai : trente-quatre ans et mon anniversaire est le : dix-huit février. Je suis : américain et mes origines sont : suédoises. En ce moment, je : suis lieutenant à la brigade criminelle de los angeles, avec mes deux acolytes milo et lucca. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans une maison retapée par mes soins à mount washington. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs doux sourires et côté coeur je suis : célibataire (mais divorcé).
. :


a hero into the masses,
to those born without chances
there's a freedom that everyone deserves

i know there's greed and there's corruption
i've seen death and mass destruction
but i'm telling you, and i hope that i'm heard

and i will not be commanded,
and i will not be controlled
and i will not let my future go on,
without the help of my soul.


and in that time i was alone,
so many years without my home
i made brothers of a different kind instead


she was storm
not the kind you run from,
the kind you chase


even with broken wings
she dare to fly


take it back
i would take it back
for just another minute
just another chance with you

en échange de babies jedi :
 


Jens Creighton
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Mer 23 Aoû 2017 - 18:16
sweet creature
her soul is fierce,
her heart is brave,
her mind is strong.


Le laisse pas te transformer en monstre comme lui. Je fixe Lenny mais je ne dis rien. Monstre. Je l’ai déjà été par le passé. Il sommeille en moi,  à la limite de refaire surface si nécessaire. On ne peut jamais l’enterrer, on ne peut jamais prétendre être devenu bon. On change, mais pas entièrement. J’ai changé mais je ne peux pas empêcher mes vieux démons de prendre le dessus.  Les démons, ils sont toujours plus forts, ils nous guettent et nous affaiblissent. Je baisse mon regard face à Lenny. Incapable de lui répondre. Je ne veux pas lui mentir, je ne veux pas lui dire que j’ai été un monstre moi aussi. Oh, pas le genre psychopathe mais le genre délinquant. Je me lève, je m’assure que la maison n’est pas accessible. Je le fais devant Lenny, je veux qu’elle se sente rassurée. Un minimum. J’estime qu’il est préférable qu’on aille se coucher. Le repas, je peux très bien m’en passer. C’est plutôt rare que j’aie cette boule au ventre. La rage, la colère. Qu’il ne croise pas ma route. Je rejoins alors ma chambre, étrangement rangée. Ce n’est pas tout le temps comme ça. Il m’arrive parfois de ne pas avoir le temps de mettre un peu d’ordre dans la maison, lorsque les urgences se font nombreuses. Lenny m’aide beaucoup, elle s’occupe de la baraque comme un chef. Ma chambre, en revanche, c’est mon domaine. Je n’y passe pas beaucoup de temps, sauf quand je trouve le sommeil et que ça dure près de douze heures. Plutôt rare. Je m’assois sur le lit dans un soupir. J’ôte mes chaussures et les laisse traîner près du mur, en vrac. Je finis par ôter mon t-shirt ainsi que ma chemise à carreaux. Vêtement que je porte tellement souvent. Ma marque de fabrique. Jens, jamais sans sa chemise à carreaux. Je la mets en boule par terre, ça sera pour plus tard. Je finis par me frotter le visage avec mes mains, les remontant dans mes cheveux. Je secoue ma tête, comme si je cherche à chasser toutes les mauvaises pensées de ma tête. Il y en a tellement que je devrais penser à me taper la tête contre le mur. Je devrais peut être reprendre mes cachets. Je me retourne lorsque la voix de Lenny résonne dans la chambre. Je ne l’ai pas entendu arriver. Au bout du lit, Lenny me regarde. Son regard inquiet, mais perdu également. J’hausse doucement mes épaules avant de tapoter le matelas, à côté de moi. Essaie d’être plus forte. Dis-toi que tu peux peut-être y arriver, sans tes cachets. Je parle doucement, plutôt calme. Disons que la mauvaise nouvelle a de quoi calmer. Je sais que tu peux te démerder sans. Essaie une fois. Je n’ai jamais aimé l’idée de prendre des cachets. Comme si ça pouvait tout résoudre. Certes c’est un bon moyen d’éviter la catastrophe, mais elle peut aussi être évitée si la détermination est là. Je sais Lenny peut y parvenir, qu’elle peut passer au travers. Lenny, elle est forte. Je suis désolé. Tu avais préparé un repas, mais je n’ai pas très faim ce soir. On le mangera demain, d’accord ? Je la regarde, toujours tourné dans sa direction, avant de lui tourner le dos. Puis, je me lève et ôte mon jean. Je me retrouve rapidement couvert par la couette, seul mon bras au-dessus de cette dernière. Je ferme mes yeux, tellement désireux de ne penser à rien. Mais c’est compliqué. Trop compliqué.

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Crédits : : cosmic lights. J'ai : vingt et un ans. et mon anniversaire est le : vingt et un septembre. Je suis : norvégienne. et mes origines sont : norvégienne par le père, suédoise par la mère. En ce moment, je : suis danseuse classique au sein du ballet de los angeles. Ce qui m'attire ce sont : les hommes, les femmes, je tombe sous le charme d'une personnalité et non d'un genre. et côté coeur je suis : célibataire.
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Lenny Tømmeraas
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- citizen

( » ) Jeu 31 Aoû 2017 - 20:35
Sweet creature, sweet creature
When I run out of rope, you bring me home

Je ne dormirais pas cette nuit, je le savais parfaitement. En temps normal, un simple petit bruit était capable de me réveiller du plus profond des sommeil. Mais après ce que j'avais appris ce soir, le moindre petit bruit allait me faire automatiquement penser que mon frère jumeau était de retour. Je ne fermerais pas les yeux ce soir, plus pendant un long moment, sauf si je prenais mes médications. Je n'aimais pas ça, mais j'étais consciente que ça aidait en quelques sortes. Je le suggérait à Jens tendis que ce dernier se mettait à l'aise dans son lit. Je reste là, debout au pied de son lit toujours aussi songeuse. Je ne savait plus trop quoi faire, quoi dire. « Je n'ai pas faim, moi non plus.   » Décrétais-je simplement. Pas sommeil, pas faim, plus envie de rien. Il avait ce don là, de me vider de toute énergie, il l'avait toujours eu. Jens semblait exténuer et je ne le comprenais que trop bien. Mais contrairement à lui, je ne pouvait pas réussir à m'allonger et fermer les yeux aussi calmement. J'étais désormais une boule de nerfs, j'aurais besoin de me défouler. Je finit par m'asseoir du côté libre de son lit, jouant nerveusement avec mes doigts, puis je pose mes jambes sur le matelas. Je ne prends pas la peine de me couvrir, je m'allonge doucement, les yeux grands ouverts et rivés sur le plafond. Tout se repassait tel un film sous mes yeux, l'annonce de l'accident, le visage de mon frère, ses années de cauchemars, de pleurs, de peurs. Je ferme finalement mes paupières après quelques minutes... Puis je me réveillais en sursaut. Je m'étais assoupie sans m'en rendre compte et je venais d'être victime d'un nouveau cauchemar. Je me mise à hurler les yeux remplis de larmes et me débattait dans tout les sens. Je n'avais plus eu de cauchemars de la sorte depuis de longs mois. Tout recommençait trop rapidement. Lorsque Jens tentais de me calmer en me touchant, je sursautais comme si je venait de me prendre une décharge électrique. Je ne supportait pas qu'on me touche en temps normal, j'avais toujours eu un soucis avec les contacts physiques. Mais depuis mon arrivée chez Jens cela semblait s'être atténuer. Ca allait mieux, je prenait sur moi petit à petit.. Mais ce soir c'était trop. Je me décalait suffisamment pour me retrouver de l'autre côté du lit et remontais mes jambes contre ma poitrine. « Je pourrait pas vivre ça une seconde fois, Jens. Je pourrait pas. Je peux pas simplement rester ici à attendre qu'il me retrouve. Et tu peux pas toujours me protéger.  » Lui dis-je avant qu'il ne tente de m'expliquer une nouvelle fois qu'il allait me protéger. Je ne doutais pas de lui, je doutais de moi. Je n'étais vraiment pas sûre d'avoir la force de supporter cette peur, cette paranoïa constante encore une fois.
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and in that time i was alone,
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( » ) Jeu 31 Aoû 2017 - 23:53
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Allongé sous le drap, je sens mes nerfs se détendre peu à peu. Loin d’être bien évidemment entièrement calme mais j’essaie de chasser les mauvaises pensées. Les yeux fermés, je ne dors pas pour autant et sens la présence de Lenny dans la chambre. Elle vaque, elle ne sait pas quoi faire. Je la connais par cœur. Je ne dis rien puisque je sais pertinemment qu’elle finira par venir s’allonger. Ce qu’elle fait peu après. Je m’assure de rester éveillé le temps jusqu’à entendre sa respiration, celle qui correspond au sommeil. J’ouvre un instant les yeux et constate que Lenny s’est endormie. Je me dis alors que la nuit va peut-être être plus simple que prévue mais c’est sans compter sur ses cauchemars. La jeune femme sursaute d’un seul coup, tirée subitement de son sommeil. Je n’ai pas besoin de lui demander ce qu’il se passe, je sais ce qu’il vient de se passer. Tremblante et affolée, Lenny est plus que jamais perdue. C’est mon cœur qui se fend encore une fois en la voyant dans cet état, moi qui essaie depuis le début de chasser ses mauvais rêves. Je tente de la raisonner en attrapant son bras, doucement, mais elle finit par s’éloigner et atterrir au bout du lit. Je lâche un soupir, l’observant se calmer peu à peu. Au point de pouvoir aligner des mots. Je pourrais pas vivre ça une seconde fois, Jens. Je pourrais pas. Je peux pas simplement rester ici à attendre qu'il me retrouve. Et tu peux pas toujours me protéger. Je me débarrasse du drap qui me gêne et me hisse jusqu’à Lenny. J’attrape alors ses mains doucement, mon regard dans le sien, pour la mettre en confiance. Je ne peux pas être partout tout le temps avec toi, ça je le sais. Malheureusement. Mais moi, j’ai confiance en toi Lenny. Tu n’es plus la petite fille que tu étais. Tu es devenue forte, courageuse et déterminée. Mon pouce caresse le dessus de sa main. Tu sais te défendre, autant physiquement que moralement. Arrête de te dénigrer, tu dois avoir confiance en toi. J’inspire pendant quelques secondes avant de reprendre. Je ne te l’ai pas dit mais je t’ai mise sous protection policière.  Dès que je l’ai appris, toute à l’heure. Quand tu sortiras, il y aura toujours un policier dans les parages. A la maison, ça sera souvent moi. Tout faire pour la préserver, tout faire pour qu’elle se sente en sécurité. Je vais suivre ses déplacements, suivre le moindre de ses mouvements. Je vais le surveiller. Il n’a pas le droit de quitter la Norvège. Volontairement, ma voix est plus posée, plus sereine, mais assez naturellement ferme. C’est ainsi que l’on met une personne en confiance. Lenny sait pertinemment que je suis capable de tout ce que j’ai dit. Que tout est vrai, et que je ferai tout mon possible pour tenir cette ordure le plus loin possible d’elle. Je l’observe encore, remettant l’une de ses mèches de cheveux derrière son oreille. Je ne vais pas dormir ce soir, mais toi oui.

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Lenny Tømmeraas
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( » ) Hier à 16:03
Sweet creature, sweet creature
When I run out of rope, you bring me home

Et même si je mourrais de peur et je contredisait Jens, il continuait à vouloir me rassurer. Il c'était lever et avait pris mes mains, plonger son regard dans le mien et m'avait répété que j'étais plus forte que ce que je pensait. Je n'ai jamais eu une grande image de moi, d'autant plus après tout ce qui m'était arriver. Je me pinçait les lèvres tout en restant attentive à ses paroles, quand il m'avouait m'avoir placer sous protection policière je relâchais ses mains et levait les yeux au ciel. J'en avait déjà marre, beaucoup trop marre. Je replaçait mes mains sur mon front et jetais mes cheveux en arrière. « Rien ne peut l'arrêter. Pas tes flics, pas toi.  » Je parlais désormais d'une voix calme, presque pathétique. Je m'étais faite à l'idée, depuis l'enfance j'avait cette image là de mon frère. D'un démon capable de tout pour obtenir ce qu'il désirait. De quelqu'un de manipulateur mais également extrêmement intelligent. Bien que Jens ne me dise le contraire je savait qu'il me retrouverait. Je savais qu'il viendrait. Pourtant, j'en avait assez discuter pour ce soir, je ne voulais pas tenter à nouveau de faire comprendre la vérité à Jens. Je savait parfaitement qu'il mesurait les risques, seulement il se pensait capable de lui faire face. Il se sentais capable de me protéger, moi j'étais résigner au fait qu'il m'aurait s'il me voulait. Jens replaçait une mèche derrière mon oreille, j'hochais doucement la tête à ses paroles. Puis finalement, sans rien dire je me levait pour venir m'installer sur ses genoux, telle une enfant. J'avais besoin de réconfort, besoin de sa tendresse, besoin de croire encore quelques minutes que j'étais en sécurité. Je nichais mon visage dans son cou et tentais de calmer ma respiration beaucoup trop rapide. « Excuse moi pour tout ça.  » Il ne méritait pas tant de soucis, il méritait d'être calme et heureux après tout ce qu'il lui était arriver. Je ne voulait pas lui faire mal ou lui attirer des ennuis.
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