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Date d'inscription : : 31/01/2017
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Avatar : : elizabeth olsen
Pseudo internet / prénom : : rastakeur / leïna
Crédits : : (avatar) ghost.writer (signature) wh. (love u babe) J'ai : trente et un an, toutes mes dents, mais la moindre blague sur mon âge est passible d'un pain dans la gueule. et mon anniversaire est le : premier avril (ma vie entière est une blague). Je suis : américaine, je pense. et mes origines sont : américaine, enfin, j'imagine. En ce moment, je : travaille au sein d'un groupe spécial de la police, auquel je fais profiter mes talents de hackeuse, mais aussi sur les vieilles affaires (cold case). Si jamais vous me cherchez, j'habite : West Hollywood. Ce qui m'attire ce sont : les garçons au citron (milo le plus bô). et côté coeur je suis : officieusement folle amoureuse de mon meilleur ami.
. : partner in crime.


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Vasil (à venir)



Joséphine Flanery
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Sam 26 Aoû 2017 - 17:24

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jens & joséphine


La journée s'était déroulée de la plus banale des façons. Joséphine avait mené son petit train de vie habituel, et après avoir partagé un second petit déjeuner avec Rico comme elle avait prit l'habitude de le faire, elle s'était mise au travail sans se plaindre. Elle avait reprit ce qu'elle avait entamé la veille sans parvenir à en venir à bout. Ce n'était pas une affaire facile, car comme toujours, le peu d'élément informatique bloquait souvent sa progression dans la résolution de l'enquête. Mais, comme toujours, et même si elle aimait que les choses soient faite avec rigueur et rapidité, elle n'était pas frustrée. Après tout, quand on s'occupe de dossier ayant plus de trente ans, il faut avoir beaucoup de patience, et ne pas avoir peur de se rendre compte qu'à peu près tout les protagonistes des histoires sont déjà mort. En quelques mois, elle avait tout de même réussi à résoudre presque une dizaine d'enquête que la police avait fini par clore faute de preuve. Son œil vif et nouveau était une bénédiction, et elle passait énormément de temps au téléphone avec d'ancien policier de la brigade criminelle pour qu'il lui parle du dossier en long, en large et en travers. Ils étaient toujours ravis de ses coups de fils, et espéraient tous secrètement qu'elle parvienne à résoudre "l'enquête de leur vie". L'un d'entre eux était même décédé peu de temps après qu'elle lui ait annoncé qu'elle avait réussi à résoudre son enquête. Comme s'il n'avait attendu que cela pour se laisser mourir.  

Joséphine fait craquer son cou et ses épaules avant de regarder l'heure. Il est déjà assez tard, mais elle peut pousser encore un peu. Si elle ne cuisine pas, il lui suffira de commander quelque chose à manger sur la route avant de retrouver Milo chez elle. Car comme chaque soir, ils vont partager leur dîner. Mais alors qu'elle se lève pour aller chercher son dernier café de la journée, elle entend une voix bizarrement familière dans l'espace de bureau de Rusty. Du coup, elle s'approche en sautillant et n'est pas si surprise que cela lorsqu'elle se rend compte qu'il s'agit de Jens. Elle les laisse terminer leur conversation avant d'entrer dans le bureau pour saluer son ami. « Salut vieille branche! » C'est pathétique, ridicule, so old school, mais elle se marre comme une otarie. Jens n'est pas beaucoup plus vieux qu'elle, ils n'ont jamais que trois ans d'écart, mais elle aime bien se rappeler qu'il y a quand même déjà des gens qui sont plus vieux qu'elle. Parce que Joséphine vit mal ses trentes ans. « Que nous vaut l'honneur ? » Il s'agit certainement d'une affaire en cours de son côté et elle aimerait bien pouvoir l'aider. Si elle peut lui fournir la documentation dont il a besoin, elle le fera avec plaisir. « Tu as le temps de t'assoir autour d'un café pour m'expliquer ? » lui demande-t-elle en désignant la machine et la petite table où la brigade s'installe pour papoter.
AVENGEDINCHAINS


@Jens Creighton
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Autres comptes : : el mexicano sio et le soldat jad.
Pseudo internet / prénom : : feeling free.
Crédits : : hershelves (av), bonnie (icon), hunnamsource (gifs), astra (sign). J'ai : trente-quatre ans et mon anniversaire est le : dix-huit février. Je suis : américain et mes origines sont : suédoises. En ce moment, je : suis lieutenant à la brigade criminelle de los angeles, avec mes deux acolytes milo et lucca. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans une maison retapée par mes soins à mount washington. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs doux sourires et côté coeur je suis : célibataire (mais divorcé).
. :


a hero into the masses,
to those born without chances
there's a freedom that everyone deserves

i know there's greed and there's corruption
i've seen death and mass destruction
but i'm telling you, and i hope that i'm heard

and i will not be commanded,
and i will not be controlled
and i will not let my future go on,
without the help of my soul.


and in that time i was alone,
so many years without my home
i made brothers of a different kind instead


she was storm
not the kind you run from,
the kind you chase


even with broken wings
she dare to fly


take it back
i would take it back
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en échange de babies jedi :
 


Jens Creighton
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Lun 28 Aoû 2017 - 18:24
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Ne m’attends pas pour manger. Je rentre tard. Au moindre souci, tu m’appelles. Je raccroche. C’est plus fort que moi. M’assurer que tout va bien pour Lenny. Qu’est-ce que je déteste quand elle est seule chez nous. Surtout en ce moment, surtout depuis qu’[il] est sorti du centre. Devant le QG de LAPD, nos chers collègues, je prends cinq minutes pour fumer une cigarette. Assis sur ma moto, je repense à cette journée qui a été plus qu’inutile. Le genre de journée durant laquelle on tourne en rond, durant laquelle on revient à la case départ. Ou presque. Il y a des informations que j’aimerais avoir et elles se trouvent peut-être dans les bureaux de la police. Je soupire, après avoir vécu les dernières heures à une folle allure. Les jours ne se ressemblent jamais, l’avantage du métier. Les imprévus, les urgences, les rebondissements. J’ai toujours l’impression de vivre une nouvelle aventure en me réveillant. Si au ce début on se demande si on va rentrer le soir ou si on finira dans un cercueil, ce n’est plus le cas désormais. Se lever, ne penser qu’à l’affaire et agir en s’adaptant à la situation. Faire tout ce qu’il faut pour rester en vie, mais sans pour autant avoir peur de mourir. Non, je n’en ai pas peur. Je laisse échapper la fumée de ma bouche, une dernière latte et voilà qu’il est temps d’entrer dans l’établissement. Lieu que je connais par cœur, où je vais probablement toutes les semaines. Si ce n’est pas moi, c’est Milo ou Lucca.

Salut vieille branche!   Sans même m’être retourné, je sais de qui il s’agit. Il n’y a que Joséphine pour m’appeler ainsi. Je termine brièvement la conversation que j’avais avec ce brave Rusty avant de poser toute mon attention sur la jeune femme. Jo, Jo, Jo. Je m’approche d’elle, mon regard ne la quittant pas. Récolte d’infos. Rien de grave. Sourire sincère. Bien vite, on finit par aller s’installer autour de la table. Un café, on en a tous les deux besoins si on veut rester éveillés. On se ressemble assez sur ce point. Cette grande détermination à vouloir toujours faire avancer les affaires plus vite. Je tiens le gobelet d’une main. Tu te sens comment ? Le boulot, on sait très bien que ça passe après le bien-être. Me soucier de Jo, c’est quelque chose devenu très régulier. Comme je le fais avec tous ceux que j’apprécie. Qui l’aurait cru, ça n’était pas tout rose entre Jo et moi, avant. Tout a bien changé. Je regarde autour de nous, vérifiant qu’aucune oreille ne traîne. Si il y a bien quelque chose que je déteste, c’est d’être écouté.


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Joséphine Flanery
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Jeu 7 Sep 2017 - 17:11

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jens & joséphine


« Récolte d’infos. Rien de grave. » Joséphine est un peu soulagée, d'une certaine manière, mais en même temps, des infos ? A propos de quoi ? Concernant qui ? Jens reste flou mais Jo se dit qu'il ne vaut mieux pas le cuisiner tout de suite, ou ici-même tout simplement. Ils auront toujours l'occasion d'en discuter autour d'une bière, un soir, ce week-end. Ou elle pourrait demander à Milo ce soir puisqu'elle lui ferait forcément part de sa visite et de leur échange. Et il était nettement plus facile d'obtenir des informations de la part de Milo que de la part de ce vieil ours mal léché. Elle l'appelle ainsi à cause de leur première rencontre qui n'a pas été des plus simples. A plusieurs reprises, même après les présentations officielles, Jens et Joséphine ne se sont pas adressé la parole de toute la soirée, à la fois méfiant et suspicieux sur les intentions de l'autre, mais aussi sur la façon de l'aborder. Et puis la glace avait été brisé, et depuis, Joséphine apprécie chaque jour un peu plus la compagnie et l'amitié de Jens. Il lui prouve encore une fois combien il est prévenant et soucieux avec la question la plus simple du monde : « Tu te sens comment ? » Pourtant dans la bouche de Jens, cela n'a rien avoir avec le banal "ca va?" qu'on demande par politesse. Il lui demande comment elle se sent, et elle sait qu'il est vraiment intéressé par la réponse.

« Frustrée ! » lui répond-t-elle, presque du tac au tac. Accompagnant le geste à la parole, elle ajoute en soupirant : « Mais bon, ce sont les risques du métier. » Joséphine passe sa vie à enfoncer des portes fermés, en bidouillant des systèmes de sécurité et des pares-feus. Seulement, elle n'a pas toujours les autorisations requises, voilà tout. En somme, la violation de la vie privée est quelque chose d'assez flou pour elle. Un concept, une idée. « Mais tu me connais, je me laisse pas abattre par quelques difficultés ! » Elle sirote doucement son café. A cette heure, ce n'est plus bien raisonnable, mais curieusement, malgré (ou peut-être à cause ?) de toutes les horreurs qu'elle voit et lit à longueur de journée, ses nuits sont aussi paisibles que celle d'un bébé et elle s'endort la tête à peine posé sur l'oreiller. « Et toi ? Quoi de neuf ? Comment tu te sens ? Comment t'abordes la vie en ce moment ? Qu'est-ce qui peut bien se passer dans ta tête ? » C'est tout Jo ça, elle parle, elle parle, pose des questions à rallonge et se prend pour une philosophe quand il s'agit du bien-être de ses amis. Peut-être qu'elle devrait lui parler du fait qu'elle a vu Ana dernièrement. Mais cette dernière lui a fait comprendre qu'elle ne souhaitait pas que Jens soit au courant de leur sortie, et Jo a bien voulu croire que c'était parce qu'elle souhaitait oublier et couper les ponts.
AVENGEDINCHAINS
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Jens Creighton
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Lun 11 Sep 2017 - 16:50
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Il suffit d’une seule question pour que Joséphine parte dans un monologue sans fin. Je la regarde, parfois, et puis des fois, le café. J’hoche la tête, je lui montre que je l’écoute, même si clairement, je retiens la moitié de ce qu’elle dit. C’est une grande bavarde, Jo. Elle commence et ne s’arrête jamais. Je choppe les informations essentielles, les seules dont j’ai besoin, comme je pourrais le faire lors d’un interrogatoire. Mais tu me connais, je me laisse pas abattre par quelques difficultés ! Evidemment, dis-je en ricanant, un brin moqueur. Le seul mot que j’ai sorti depuis tout ce temps où Jo se faisait la discussion à elle-même. Elle me fait toujours rire, elle m’amuse, du moins aujourd’hui. Quand je suis mal luné, je lui fais très largement comprendre que je n’ai pas la tête à supporter tant de bavardages. Et toi ? Quoi de neuf ? Comment tu te sens ? Comment t'abordes la vie en ce moment ? Qu'est-ce qui peut bien se passer dans ta tête ? Ou comment poser une tonne de questions alors qu’une seule est très largement suffisante. T’as vu personne de la journée pour parler autant ou quoi ? C’est pire que d’habitude. Je rigole tout de même, parce qu’au fond, j’ai beau râler, je suis content de voir Joséphine. Elle est une vraie boule d’énergie, presque même un rayon de soleil. Toujours à fond dans son boulot, toujours très concernée. J’apprécie ce côté, elle est vraiment quelqu’un sur qui compter. Autant dans notre difficile métier que dans nos vies personnelles. Elle me pose cependant ces questions sur ma vie, mais je ne suis pas décidé à lui répondre. C’est clair : je n’ai pas envie de parler de moi. Je la regarde quelques secondes, m’accoude à la table et pose ma tête dans le creux de ma main. Mon regard se fait insistant, et j’espère qu’elle se demande ce que je lui veux. Je peux avoir absolument tout en tête, je suis comme qui dirait imprévisible. Au bout d’un moment, je me mets à sourire malicieusement. Aujourd’hui, j’ai vu Milo. Simplement, rien de plus. Mon but ? Observer l’expression sur son visage à l’entente du prénom de mon meilleur ami. J’ai bien quelque chose en tête, c’est mon côté observateur qui parle. Je veux simplement voir si je suis un bon enquêteur, en dehors d’une scène de crime. Le Sherlock de la vie personnelle de Joséphine, parce que je suis curieux, parce que je veux tout savoir. Rien ne m’échappe.


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