start living your dream (jediya)


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Crédits : : Lempika. (bzrt) J'ai : vingt-sept ans et mon anniversaire est le : 5 juin Je suis : américaine et mes origines sont : israéliennes En ce moment, je : suis adjoint du procureur général de district (ADA) Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans un appartement à studio city Ce qui m'attire ce sont : hétérosexuelle et côté coeur je suis : célibataire
. :


but when you're attracted to people,
it's because of the details. Their
kindness. Their eyes. Their smile.
The fact that they can get you to
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Hédiya Stawinsky
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( » ) Ven 8 Sep 2017 - 2:33
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Jens & Hédiya

dream as if you'll live forever, live as if you'll die tomorrow

Ailleurs. J'étais ailleurs. Constamment. Depuis son arrivée, depuis que je l'ai vu. Depuis qu'elle était restée. Los Angeles. Une des villes les plus peuplée des Etats-Unis, des plus connus, pourtant elle est trop petite pour elle et moi. J'allais la voir, croire la voir, à tout les recoins. Je n'avais pas besoin de ce genre de pression, elle interfère déjà avec mon travail. J'ai l'air moins sûr de moi, j'étais moins performante. Moi d'habitude si parfaite sur tout les abords, j'étais à présent en retard sur certaines affaires, la tête ailleurs, pensive. Trop pensive. Le procureur me donne de temps en temps de drôles de regards, mais ne dit rien, pas encore. Il doit se dire que ce n'est qu'une passade, qu'une mauvaise journée, ma première... Quel con. Et moi, j'étais qu'une conne. De m'être laissé perturber si facilement. J'avais honte, j'étais embarrassé, mais surtout épuisé. Mentalement épuisé, je donnais trop de ma personne partout, et je n'avais plus assez de force pour ça. Je pensais à trop de choses en même temps, mais pas à moi. Je devrais penser à moi, mais l'idée ne me vient même pas à l'esprit. Je cherche des solutions, essaye de trouver un moyen de contourner le problème qu'était Ariel sans le confronter. Elle, et le vrai problème. Mon esprit n'est jamais tranquille, il n'a pas une seconde de répit et ça commençait à se voir. Trop peut-être. Hédiya. Mr le Procureur me sort de le fil de mes pensées. Nous étions en réunion, et c'était un de ces moments où, à une table ronde, toutes les têtes étaient tournées vers moi. Je voulais me faire toute petite, mais impossible maintenant. Je me redresse, tête haute, dos droit, regard mon interlocuteur... Aviez-vous supervisé le traitement des preuves comme je vous l'aviez demandé hier ? Le traitement des preuves. Hier ? J'avais un agenda, avec un descriptif très précis du travail que je faisais et qui m'étais demandé, jour après jour. Oui, hier. A cette date une page blanche. Jour de l'arrivée impromptue de ma sœur. Ce jour-là. J'avais délégué le travail qui m'avait été assignée. Je n'arrivais même pas à me souvenir de si j'avais vérifié leur travail ensuite... J'ai transmis votre requête au département adéquat Monsieur. Répondais-je, peu sûr que ça ferait l'affaire. Ce n'est pas ce que j'ai demandé, avez-vous supervisé, oui ou non, leur travail ? Un silence tombe. La réponse était non, après tout ça, toute la pièce savait que la réponse était non, mais il attendait tous que les mots sortent de ma bouche. Ils attendaient tous que j'admette une erreur, mon erreur, ma première en un an. Certains se réjouiraient, d'autres auraient pitié. J'étais plus irrité par la pitié que par ceux qui se réjouissaient de mon malheur, la compétition, ça, je pouvais comprendre, ça, je pouvais supporter. Non. Un autre silence. Le visage de mon mentor se ferme, je le sais déçu. Il parle avec quelqu'un d'autre, parle de réparer mon erreur. Envoie d'autres personnes aux preuves, rapidement maintenant que le procès arrivait à grand pas. J'avais retardé l'affaire. J'avais. Retardé. L'affaire. Je plongeais dans le fil de mes pensées une nouvelle fois, la pièce se vidait petit à petit et il ne restait plus que moi. Le Procureur Jenkins et moi. Prenez votre journée Ms. Stawinsky, revenez quand vous serez en forme. Presque, immédiatement par réflexe, je me lève, veux protester, puis son regard croise le mien et je reste silencieuse. Il s'en va. Je rentrais chez moi. Je n'étais pas triste. Je n'étais pas en colère. J'étais juste confuse. C'était une situation inconfortable, à laquelle je n'avais jamais été confronté. Mon premier échec. Pas un énorme, mais mon premier quand même. Je réalisais après quelques secondes que j'avais une journée de libre. Quand est-ce que c'était arrivée pour la dernière fois ? Une vraie journée de libre, pas un dimanche où tu bosses quand même sur un dossier. Quand est-ce que j'avais même eu du temps pour faire absolument ce que je voulais, du temps libre. La dernière fois que je me suis amusé. Oh oui, Jens. Son nom me revient, puis les souvenirs de notre soirée, de ces lèvres si proche des miennes, de sa main sur mes jambes, des miennes sous son pull. Son pull que j'avais si malicieusement dérobé, que j'avais encore, suspendu au-dessus de mon armoire, à la vue de tous. Je voudrais retourner à cette soirée, à ce moment rien qu'à nous deux. J'aurais voulu qu'il ne s'arrête jamais... Je voulais le revoir. Cette journée de libre n'aurait servi à rien si je ne passais pas un moment avec lui.

Des regards surpris. Pendant un moment, je me demande pourquoi. Puis je me souviens, ils ne m'avaient jamais vu en jeans auparavant. Je ne travaillais pas, qu'est-ce que je pouvais bien faire au poste de police. Vous sauriez où je peux trouver le Lieutenant Jens Creighton ? On me pointe son bureau du doigt, je n'y vois personne, mais on m'assure qu'il ne saurait tardé. J'y vais quand même, mets de côté certains dossiers ou autre que je trouvais sur son bureau et m'installais sur sa chaise. A l'aise, sans gêne. Il aurait fait de même sur le mien, il fait de même sur le mien. S'appuie, touche-à-tout, dérange mon méticuleux rangement. J'hésite à faire de même, j'hésite à fouiller ces tiroirs, me demande ceux qu'ils contiennent, mais je me contrôle. Principalement, parce que je l'entendais arriver. Il n'était pas le plus silencieux des lieutenants de polices...

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Crédits : : feeling free. (av), bonnie (icon), hunnamsource (gifs), astra (sign). J'ai : trente-quatre ans et mon anniversaire est le : dix-huit février. Je suis : américain et mes origines sont : suédoises. En ce moment, je : suis lieutenant à la brigade criminelle de los angeles, avec mes deux acolytes milo et lucca. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans une maison retapée par mes soins à mount washington. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs doux sourires et côté coeur je suis : célibataire (mais divorcé).
. :


if i told you what i was,
would you turn your back on me?
and if i seem dangerous,
would you be scared?
i get the feeling just because,
everything I touch isn't dark enough
if this problem lies in me.


and in that time i was alone,
so many years without my home
i made brothers of a different kind instead


she was storm
not the kind you run from,
the kind you chase


even with broken wings
she dare to fly


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Jens Creighton
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( » ) Dim 10 Sep 2017 - 15:10
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Pourquoi est-ce qu’aujourd’hui il ne se passe rien ? Je ne sais pas, il n’y pas ce goût de l’aventure, c’est un jour plat et ennuyant. Comme ceux que je déteste. C’est étrange de n’être appelé pour aucun crime, bizarre de ne pas entendre le téléphone sonner. Mon regard détaille la pièce dans laquelle je me trouve. Mon bureau. Un endroit si familier et pourtant dans lequel je déteste rester. Il faut que ça bouge, il faut que ça déménage. Rester assis, à ne rien faire, c’est pour les faibles. Chaque objet sur lequel mes yeux se posent devient un jeu. Ce stylo, tout d’abord, que je m’amuse à faire tourner entre mes doigts. Maladroitement, et il finit par être envoyé valsé au fond de la pièce. Je trouve un crayon à papier, un bout de feuille et finit par me mettre à « dessiner ». L’art, c’est loin d’être mon truc, c’est à peine si j’arrive à écrire correctement. Puis, j’écarquille les yeux quand je me rends compte que cette feuille est en réalité un dossier. Un dossier actuel, pas un qui est aux archives depuis une trentaine d’années. Et merde. Je ne trouve pas de quoi effacer, mais je m’estime heureux que ce soit le crayon à papier avec lequel j’ai dessiné plutôt qu’un stylo à encre. Trouver une gomme, voilà ma mission la plus palpitante des heures à venir. Je me lève d’un seul coup, passe ma tête dans l’encadrement de la porte. Le couloir est vide, à mon plus grand bonheur. Je longe le mur, afin d’être aperçu. Oui, il y a toujours quelqu’un pour me chercher et compromettre mes plans. Toc toc.   J’entre dans le bureau de Milo, mais j’y trouve également Lucca. Ces voyous, ils font des réunions sans moi. Je ferme la porte derrière moi et m’installe sur la chaise. J’explique le problème à mes coéquipiers et au final, c’est la gomme qui vient frapper mon visage de plein fouet. Quel crétin ce Milo. Vous pouvez pas comprendre, vous n’êtes pas des pros du dessin. Comme si j’en étais un. La gomme est alors ma nouvelle source d’amusement, alors que j’écoute les deux autres hommes raconter des bêtises. Je me dis qu’en fait, ils valent largement plus qu’un stylo, un crayon ou une gomme. Eux, ils ont tout pour me distraire, même avec leurs pires blagues –qui me font quand même rire. Les minutes défilent, nous avons bien rigolé mais il est temps de retourner travailler. Ou de faire acte de présence dans mon bureau.

Voilà que je suis sur le chemin du retour, dans le couloir. Je ne perds pas une minute pour me faire remarquer. Qui me fait un café ?! Je veux un café ! Et avec des spéculos ! Merci ! Bien sûr, ce sont les petits nouveaux qui sont visés et il savent que si ils veulent se faire bien voir par le Lieutenant Creighton, mieux vaut que le café soit rapidement servi. Prochaine à gauche, mon bureau. Je me stoppe cependant à la porte de celui-ci lorsque je découvre la présence d’une jolie jeune femme. Bien mieux qu’un café. Assise sur ma chaise. Un regard vers la droite et vers la gauche puis je souris en coin. Mademoiselle Stawinsky. Elle n’est pas vêtue de sa tenue de travail, ce qui me fait croire qu’elle n’est pas de service aujourd’hui. Je ferme la porte derrière moi alors que je m’avance jusqu’au bureau, où je m’installe sur le bord. Bras croisés contre mon torse. Vous êtes le nouveau Lieutenant ? Intéressant. Je me suis comporté comme un véritable mauvais garçon. Vous devez me punir. Comme à son habitude, elle est de toute beauté, même si j’ai la vague impression de la trouver légèrement fatiguée. Je lui tends ma main pour qu’elle y glisse la sienne, déposant mes lèvres sur le dessus. Le baiser du parfait gentleman. Qu’est-ce qui t’amène ici ? Dans mon bureau ? Sur ma chaise, même. Non, je sais ! Je te manquais. Sourire taquin, je finis par me lever quand j’entends que l’on frappe à la porte. Je ne veux plus de café, merci ! Je vais alors ouvrir la porte, face à la petite nouvelle. La porte est fermée, ça veut dire que je suis occupé. Que ça ne se reproduise plus. Je referme violemment la porte, alors que je ne suis pas énervé pour un sous. C’est simplement une façon de se faire respecter. Puis, mon attention se pose de nouveau sur Hédiya. Que sur elle. Comment ne pas être obnubilé par sa présence ? Puis la revoir, c’est tellement bon.



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Hédiya Stawinsky
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( » ) Dim 17 Sep 2017 - 16:55
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Jens & Hédiya

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Qui me fait un café ?! Je veux un café ! Dire que Jens Creighton n'était pas le plus discret des officiers de police était un euphémisme. Il était bruyant, imposant, impressionnant. Sans même dire un mot parfois, juste son attitude, son aura, ce qu'il dégageait. L'atmosphère changeait quand il entrait dans une pièce. Certains étaient fasciné, d'autres apeurés, parfois surtout impressionné. La première fois que je l'ai vu, ma première semaine au bureau du procureur, j'avais été d'abord indifférente, puis profondément agacée, et enfin curieuse. Curieuse de savoir pour qui il se prenait, de voir ce qu'il y avait de si spécial chez lui. J'ai entendu certains de ces collègues le critiquer, mais en face, jamais rien. J'ai vu d'autres ayant le plus grand respect pour lui, et bien sûr les deux avec qui ils étaient toujours fourrés eux, j'imagine qu'ils l'appréciaient particulièrement. Au début, tout était confus, tout le monde avait un avis différent sur le sujet Jens Creighton. Au final, c'était à moi de me faire mon propre avis. Ah oui, vraiment ? Et bien fermons les volets et donner moi vos menottes. Je m'occuperais personnellement de vous punir. répondais-je, le taquinant. Le petit jeu, les sous-entendues, les regards. Je ne voulais que ça, pour l'instant, c'est tout ce dont j'avais besoin, ce pourquoi j'étais venue... Entre autres. Je ne te dérange pas au moins ? J'avais besoin de lui pour me changer les idées, me faire prendre une bouffée d'air, m'amuser. On peut dire d'une certaine manière qu'il m'avait manqué, un peu. Entre autres. Je faisais le premier pas, j'allais le chercher, sur son lieu de travail, pour mon bon plaisir. Mmh, présomptueux comme à ton habitude. Quelqu'un frappe. Je n'étais pas dérangé qu'on nous interrompe, mais je n'aimais pas particulièrement ça non plus. Je regarde Jens s'en charger, c'était son bureau après tout, même si je m'étais installé dessus. La porte est fermée, ça veut dire que je suis occupé. Que ça ne se reproduise plus. Une partie primitive de ma personnalité le trouvait particulièrement attirant lorsqu'il remballa la personne qui était à la porte. Il était ferme, aspirait le respect, la crainte. Enfin, aux autres, et je trouvais ça attirant d'une certaine manière. Que je sois attiré par Jens n'était plus vraiment un secret de toute façon... T'es particulièrement agréable avec tes collègues, on te l'a déjà dit ? Un vrai rayon de soleil. J'étais sortie de sa chaise pour me retrouver devant son bureau, à quelques mètres de lui. J'étais presque tenté de franchir les quelques pas qui nous séparaient, d'établir un contact de n'importe quelle sorte. Presque. Je restais sur mes positions, appuyé sur son bureau, sans le quitter du regard, essayant de lui dire exactement pourquoi j'étais là avant de changer d'avis. Tu m'as dit que tu m'apprendrais à faire de la moto. Je suis venue pour te faire tenir ta promesse. J'essaie de le convaincre avec mon regard, sans pour autant le supplier, je lui souris, arrangeait maladroitement une mèche rebelle qui se mettait devant mes yeux, attendant une réponse. Je ne voudrais pas te prendre trop de temps non plus, deux heures peut-être ou un peu plus si tu peux, pendant ton déjeuner ? ajoutais-je. Je n'étais pas sûr d'avoir besoin de plus d'arguments, même si j'en gardais quelques-uns dans ma poche, alors je restais en silence et le laissais remarqué que j'avais déjà emmené un casque, acheté sur la route spécialement pour l'occasion, identique à celui qu'il m'avait prêté chez lui. Veste et botte en cuir, débardeur, jeans (légèrement) déchirés, j'étais déjà prête à partir, montrant bien que je n'accepterais pas un non de sa part.

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Jens Creighton
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( » ) Jeu 21 Sep 2017 - 15:07
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Me punir. Les menottes. Je reste quelques longues secondes à contempler Hédiya. Elle me fait même décrocher un sourire en coin, mais en même temps, elle m’a cerné. Elle sait que j’aime ce genre de jeu, et je suis loin de m’en cacher. Le petit air taquin qu’elle arbore, je le trouve particulièrement adorable. Vous punissez beaucoup d’hommes ? Moi aussi je peux m’avérer être très taquin. Je glisse mon regard jusqu’à ses lèvres, profitant de voir ces dernières en action alors qu’Hédiya me demande si elle dérange. J’ai un instant envie de lui dire de continuer de parler, que je puisse admirer sa douce bouche –et en prime augmenter l’envie d’y goûter.  C’est un jour plat. Un jour où je me fais –tu m’excuses pour mon langage- littéralement chier comme un rat mort. Hédiya, elle doit certainement comprendre ce genre de journée. Puis parfois, c’est l’envie de faire autre chose plutôt que de travailler qui nous mène à l’ennui. La jolie femme dans mon bureau, c’est bien la plus grande source d’amusement de la journée. Pas n’importe quelle femme, en plus de cela. Peut-être que je lui ai manqué, peut-être que non. Je n’ai pas froid aux yeux, je le dis, haut et fort, au risque de me faire remballer correctement. Présomptueux, peut-être. J’hausse une épaule, fortement amusé jusqu’à ce que la stagiaire –ou je ne sais le statut qu’elle a- vient m’apporter le café. C’est toujours trop tentant de s’amuser un peu, c’est toujours mieux de jouer le type insupportable. Je suis certain qu’après ce faux coup-de-gueule, la petite nouvelle me détestera avant de se rendre compte –ou non- que je ne suis pas le méchant grand loup. Je me retourne, mon visage qui porte une fierté sans nom et je rigole même de ma propre blague. Puis, de la question d’Hédiya. Toujours très agréable. Les collègues, je me fiche bien de savoir ce qu’ils pensent de moi. Si je suis un « connard », si je suis un « monsieur je-sais-tout », si je suis « celui qui se prend pour le chef ». J’imagine bien que je suis surnommé de nombreuses fois et de différentes façons. C’est bien le cadet de mes soucis de me préoccuper de ma côté de popularité. Je suis ici pour travailler, pour jouer au Sherlock Holmes. Pas pour prétendre être celui que je ne suis pas. J’avoue quand même que le rôle du mec imbuvable me satisfait au plus haut point, peut-être comme la vue que j’ai lorsque je me retourne vers le bureau. Mon regard coule lentement le long de son corps parfait, sans aucune gêne. Je remarque sa tenue, je remarque que c’est également la première fois que je vois la belle blonde ainsi vêtue. Elle n’est pas venue ici pour rien, et elle ne tarde pas à me le dire. Plus je l’écoute, plus j’hausse les sourcils. Un fin sourire sur mes lèvres, qui les étire à peine. Je m’approche, un pas, jusqu’à quatre. Hédiya n’est pas très loin de moi, quelques centimètres, mais il n’est plus question de mètres. Elle tient le casque dans ses mains, le même que le mien. Je me mordille la lèvre, réfléchi brièvement à cette journée qui pourrait rester banale ou qui pourrait se transformer en un jour plus agréable. Je crois que de toute façon, je n’ai pas le choix que d’accepter. Je relève mon regard, le plante dans le sien. Peut-être qu’Hédiya cherche une échappatoire elle aussi, de quelque chose que j’ignore, mais c’est également le cas pour moi. Fuir cet ennui.

Je m’absente quelques heures, je reste joignable, dis-je à l’accueil du poste de police, après être passé prévenir Milo et Lucca, ainsi que la tête de la brigade. Pas besoin de monter une excuse de A à Z, ils savent tous à quel point je suis du genre à aimer la tranquillité, aimer se poser quelques heures pour mieux rebondir ensuite. Je tiens la porte à la future avocate, ma Harley trônant fièrement devant l’établissement. Tu ne travailles pas ? C’est plutôt étonnant de ta part. Je l’aide avec son casque, lui règle correctement, puis me charge du mien. Je tiens à te dire que ton jeans te fait un fessier d’enfer. Et le cuir sur toi … un pur régal. C’est Hédiya, le régal tout entier. Je prends place, démarre la Harley. Je t’emmène à deux pas d’ici, un coin d’herbe, si on peut éviter de détruire ma bécane hein.


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( » ) Ven 29 Sep 2017 - 23:15
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être cette personne. Il avait la capacité de l'être. Je ne me sentais pas juger en sa présence, je me sentais même bien. Vraiment, vraiment bien. C'était le plus important pour l'instant. Ne t'excuses pas, il m'arrive de dire vraiment pire. Je ne suis pas très patiente, je déteste rien faire et les incapables, ça donnait parfois des piques de colères mémorables. Sachant ça, il était compréhensible de comprendre pourquoi j'étais là. Au bout d'une heure sans rien faire chez moi, j'aurais fini par devenir folle. Je n'étais pas faite pour le "repos", ne rien faire, rester seule avec ses pensées. Il me fallait une distraction, quelque chose à faire, c'est une question de santé mentale. On frappe à la porte, nous interromps. Je le regarde se débarrasser du "problème", amusé. Par son attitude surtout, envers elle qui veut dire beaucoup à mes yeux. D'une certaine façon qu'il avait un ton très autoritaire, ferme et limite arrogant envers ses subordonnés, mais surtout qu'il n'aimait pas être dérangé lorsqu'il était en ma présence. C'était mignon, flatteur. J'en souriais bêtement. Je crois que de toute façon, je n’ai pas le choix que d’accepter. Je suis heureuse, excité, absolument ravi, comme si je ne m'attendais pas à ce qu'il dise oui. Je ne serais pas sorti de cette pièce sans lui, qu'importe ce qu'on aurait fait dans son bureau ça aurait été plus stimulant que n'importe quoi d'autres que j'aurais fait seule. Qu'importe ce qu'on fasse, tant que je suis en bonne compagnie, sa compagnie, la meilleure. Je prends mon casque, mets ma veste en cuir et passe mon index le menton le long de sa mâchoire, en lui faisant un clin d’œil. Je t'attends à l’accueil. Nous quittons son bureau, il part dans une autre direction, et je vais directement à l'accueil. Cette fois, on ne me regarde plus. Compréhensibles, les gens dans ces bureaux ont plus à faire que de s'occuper de nous, c'était un lieu de travail avant tout. Je regarde tous ces policiers vagués à leur occupation, et je me demande étrangement si j'aurais fait une bonne policière. Je suis pour sûr une excellente enquêtrice, mais je n'ai jamais osé touché une arme. Je ne les aime pas particulièrement, ou même l'idée de blesser quelqu'un avec. J'ai fait un bon choix de carrière avec le droit au final. Même si aujourd'hui, je n'avais pas été la meilleure, demain, je le serais. On m'a ordonné de prendre ma journée. Je le laisse m'aider avec le casque, principalement parce que j'aime la proximité que ça nous apporte à chaque fois qu'il le fait. Je tiens à te dire que ton jeans te fait un fessier d’enfer. Et le cuir sur toi … un pur régal. Je ricane, ne réponds. (on répond quoi à ça aussi, merci ?) C'était du Jens tout craché. Aussi distrayant que soit la vue, gardez les yeux sur la route Inspecteur, compris ? Je m'installe sur son Harley, passe mes bras autour de son corps, comme quelques jours auparavant. Quelques souvenirs de notre soirée me reviennent à l'esprit et je le sers un peu plus fort. Il dégageait toujours cette odeur, cette bonne odeur qui me faisait maintenant frissonner. À cet instant précis, il aurait put m'emmener n'importe où je m'en fichais complètement, j'étais complètement ailleurs, transporté.

C'est ici ? Jens s'arrête lentement dans ce petit coin vert, auquel je n'avais jamais fait attention auparavant. Je lâche mon étreinte presque à contre cœur, mais j'étais aussi tellement excité à l'idée d'apprendre à faire de la moto (et sur une Harley de plus) que j'oubliais vite ce sentiment. Ok, ok, maintenant pousse toi, je veux prendre les rennes. J'étais sans doute trop excité, mais ce n'était pas trop grave hein ?
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( » ) Sam 30 Sep 2017 - 23:29
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On m'a ordonné de prendre ma journée. J’aurais pu demander pourquoi mais je ne le fais pas. Je sens dans sa voix qu’elle ne veut pas en parler et puis le moment, il est mal choisi. Je me contente d’hocher la tête, tout en réglant le casque de la belle blonde. Je ne manque pas de la complimenter également, la première pensée qui me vient. Je suis du genre à dire ce que je pense sur le moment, une espèce de spontanéité inégalable. Aussi distrayant que soit la vue, gardez les yeux sur la route Inspecteur, compris ? Compris, dis-je simplement, désormais assis sur la Harley. Comme notre dernière soirée, les bras de Hédiya se glissent autour de ma taille. J’ai l’impression de revivre nos quelques heures en tête à tête, et ce tour en moto qui avait été riche en émotions. Cette tentation qu’était Hédiya, et qui l’est toujours. Je chasse mes idées très peu catholiques de ma tête et prends la direction du coin que j’ai en tête. Il n’est pas bien loin, à quelques minutes du poste de police, mais pourtant très tranquille. Je ralentis une fois à destination. Ici même. Ça ne plaît pas à mademoiselle Stawinsky ? Que ça lui plaise ou non, c’est ici ou nulle part. Je coupe le moteur, ôte mon casque aussitôt. J’en profite pour glisser ma main dans mes cheveux pour les remettre en arrière. Ok, ok, maintenant pousse toi, je veux prendre les rênes. Je ricane, puis mets la béquille pour stabiliser la moto. Je me lève, ajuste ma chemise puis regarde la jeune femme. Je suis déjà bien gentil de te laisser toucher à ma Harley alors on met les formes, Hédiya. Je la fixe, longtemps. J’ai l’impression de pouvoir la dévorer de cette manière, et j’aimerais. Je m’approche de la bécane, m’appuie même contre cette dernière, bras croisés. Vas-y, je t’écoute. Charme moi pour voir si tu mérites ou non d’avoir un cours de moto. Avec moi, rien n’est jamais acquis. Je souris en coin, un brin provocateur. Avant de commencer, j’ai envie de jouer, j’ai envie de m’amuser comme on sait si bien le faire, Hédiya et moi. Se chercher, puis surtout, se désirer. Je me demande jusqu’à quand je pourrais tenir, jusqu’à quand ce petit jeu durerait. La dernière fois, nous avons bien failli craquer. Les caresses, les contacts, et un baiser sur le coin de ses lèvres… Puis elle était partie, Hédiya, et c’était plus raisonnable. La raison, j’ai un peu tendance à la perdre parfois, surtout quand il s’agit de désir et d’envie. Je l’observe encore, me mord la lèvre inférieure avec mes dents. Elle finira par me rendre dingue un jour. Et ce jour, peut-être que c'est aujourd'hui, peut-être que c'est demain, ou jamais ? Peut-être qu'Hédiya et moi, ça ne restera que ce désir si fort, que ça ne sera que ça. Pourtant, au fond de moi, je sais et je sens qu'il y a plus que ça. L'envie de la connaître, l'envie de creuser cette carapace pour savoir qui se cache derrière le mystère "Hédiya Stawinsky".


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Crédits : : Lempika. (bzrt) J'ai : vingt-sept ans et mon anniversaire est le : 5 juin Je suis : américaine et mes origines sont : israéliennes En ce moment, je : suis adjoint du procureur général de district (ADA) Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans un appartement à studio city Ce qui m'attire ce sont : hétérosexuelle et côté coeur je suis : célibataire
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but when you're attracted to people,
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Hédiya Stawinsky
« CHILLING UNDER THE SUN »
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( » ) Ven 6 Oct 2017 - 22:55
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Jens & Hédiya

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J'avais bien fait de venir. Cette journée avait si mal commencé, cette semaine même. Ariel, le procureur, sa réprimande. Je ne saurais pas vous dire ce qui m'avait blessé le plus, ce qui m'avait le plus affecté. Était-ce de voir ma sœur ? Ou d'avoir entaché une si parfaite réputation ? Au fond, je le savais, je le savais même très bien. De la voir, comme ça, en adulte, pour la première fois depuis si, si longtemps... Ca m'avait affectée plus que je ne le laissais transparaître. C'était comme un rappel, un rappel que la vie à Santa Clarita ne s'était pas arrêté après mon départ. Que ma mère, ma sœur avait continué à vivre leur vie. Qu'Ariella avait grandit, et que j'avais tout loupé. Elle était passée d'une adolescente à une femme, et je l'avais manqué. Et quelle femme magnifique ! Belle plus que les mots ne pourraient le décrire, elle a un regard perçant, des lèvres pulpeuses, une silhouette sans aucun défaut. Elle n'avait plus rien d'une petite fille, plus rien de la petite sœur que j'avais connue. Et j'étais la seule coupable de cette situation. Elle tournait sans cesse dans ma tête et tout ce à quoi je peux penser, c'est ça. Je suis distraite, je fais des erreurs, et on me demande de "prendre ma journée". Je suis une stagiaire, je travaille encore gratuitement tout ce que je fais pour le procureur, je le fais pro bono. "Prendre ma journée" ? C'est un signe du début de la fin, si l'affaire est endommagée par mon "petit" oublie, bye-bye job. Plus j'y pensais, plus je stressais... Et je ne devrais pas. Je retombe toujours sur mes pieds, il y a toujours une solution, une porte se ferme, une autre s'ouvre... C'est ma routine. Je ne pouvais pas laisser de la place au doute et à l'inquiétude, je devrais plutôt me laisser aller, profiter de l'instant, profiter de Jens. Sans lui, à cet instant précis, je serais sans aucun doute dans un état des plus catastrophiques, j'aurais sûrement recommencé à fumer, bu la moitié d'une bouteille de pinot noir. C'était mon sauveur en quelques sortes, mon sauveur chevauchant une Harley. Mademoiselle Stawinsky est plus que satisfaite. J'enlevais mon casque à mon tour, le regardais et pensais "Jens a de beaux cheveux". C'est con de se dire ça, comme ça, sortit de nul part, mais de le voir passer ces mains dans sa chevelure m'a donner l'envie de faire de même, de laisser mes doigts se promener sur le sur sa tête. Son ricanement éjecte presque ces pensées de mon esprit, je le regarde, arque un sourcil, croise les bras. Excusez-moi Lieutenant, je ferais comme bon vous semble à partir de maintenant. Je souris, amusé, curieuse de voir où tout ça va nous mener. Charme moi pour voir si tu mérites ou non d’avoir un cours de moto. Je ricane, il m'était impossible de ne pas réagir à sa remarque. Tu es sûre ? La dernière fois que j'ai un peu joué avec toi, tu as perdu un sweat. Je réduis la distance qui nous sépare en quelques pas, mon index caressait son cou jusqu'au premier bouton de sa chemise, se faisant un chemin de son col à son abdomen. ça serait dommage que tu perdes aussi une chemise. Je tirais sur son vêtement pour le rapprocher encore un peu plus de moi. Tu ne veux pas juste me donner ce que je veux ?
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Crédits : : feeling free. (av), bonnie (icon), hunnamsource (gifs), astra (sign). J'ai : trente-quatre ans et mon anniversaire est le : dix-huit février. Je suis : américain et mes origines sont : suédoises. En ce moment, je : suis lieutenant à la brigade criminelle de los angeles, avec mes deux acolytes milo et lucca. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans une maison retapée par mes soins à mount washington. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs doux sourires et côté coeur je suis : célibataire (mais divorcé).
. :


if i told you what i was,
would you turn your back on me?
and if i seem dangerous,
would you be scared?
i get the feeling just because,
everything I touch isn't dark enough
if this problem lies in me.


and in that time i was alone,
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Jens Creighton
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( » ) Sam 7 Oct 2017 - 0:14
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Mon regard se perd lentement dans le sien, comme un navire le ferait dans un océan agité. Si elle rigole, je reste quant à moi de marbre. En fait, je me retiens plus qu’autre chose, ravalant un énième sourire en coin. A partir de maintenant. Ça aurait dû être depuis le début. Cette envie de devoir toujours tout diriger, c’est plus fort que moi. C’est bien pire concernant mes biens personnels, et dont ma Harley. Hédiya, elle est désormais disposée à respecter mes envies, même si je sais qu’elle est bien loin d’être cette jeune femme. Elle ne dit pas oui, elle n’obéît pas bêtement. Hédiya, elle a du caractère, une force dans son caractère qui la rend d’autant plus attirante. Moi, je lui demande de me charmer, si elle veut obtenir ce qu’elle veut. Si c’est une bonne idée au début, je me rends vite compte que ce jeu est plus dangereux qu’autre chose. On ne peut pas résister bien longtemps à ce regard azur, à ses cheveux d’or et son sourire charmeur. Tu es sûre ? La dernière fois que j'ai un peu joué avec toi, tu as perdu un sweat. Je la vois qui s’approche, et je reste immobile. Mon regard la suit, attentif. Je sais ce qu’elle fait. Elle me tente, elle me désire. Et bordel, j’ai même besoin de me mordiller la lèvre inférieure pour ne rien laisser paraître. Peut-être que c’est toi qui perdras plus, cette fois. Son doigt qui se perd dans mon cou, jusqu’à descendre au niveau de mon ventre. Mes yeux ancrés aux siens, je lâche cette fois-ci un sourire en coin. Elle joue, et qu’’est-ce que j’adore ça. Tu ne veux pas juste me donner ce que je veux ? Non… Nos corps bien trop proches se désirent eux aussi, s’appelant presque l’un l’autre. Ma main pousse doucement les cheveux de la jeune femme derrière son épaule, avant de se glisser sur sa nuque. Lentement, elle entre en contact avec sa peau, avec une certaine emprise. Et, j’attire Hédiya contre moi, jusqu’à ce qu’elle se heurte à mon torse. Nos visages sont peut-être proches, nos lèvres pourraient facilement se rencontrer … J’en ai envie, ça me tue un peu plus à chaque fois. Je me demande comment est-ce que je vais faire pour ne pas céder à la tentation. Jouer, j’aime beaucoup trop ça, mais le plaisir, j’en ai besoin, aussi.  On n’obtient pas ce que l’on désire par un « je veux ». On se donne les moyens pour y arriver. D’ailleurs, ça peut convenir pour la vie, d’une manière générale. Aller toujours plus loin pour mieux se satisfaire. Persévérer, faire les bonnes décisions. Jouir de ce que l’on a, puis finir par regarder le chemin parcouru et être fier. C’est certainement un bon résumé de ma carrière en tant que flic. Mon autre main remonte au même niveau que l’autre, attrapant donc le magnifique visage d’Hédiya entre mes mains. Tu pourras toujours compter sur ma présence dès que tu en auras besoin. Parce que je sais que tu en as besoin, là maintenant. Pour une raison que j’ignore. Elle n’est pas là pour rien. Je l’ai su, dès qu’elle a franchi la porte de mon bureau.


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Hédiya Stawinsky
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( » ) Sam 7 Oct 2017 - 1:51
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Jens & Hédiya

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A partir de maintenant. Ça aurait dû être depuis le début. Jens ne serait pas Jens sans cette pointe d'arrogance. Ca, et le ton autoritaire, ferme qu'il peut avoir parfois. Une certaine force émane de lui, en sa présence, et sans qu'on puisse l'expliquer, on se sent tout de suite plus en sécurité. Il couvre nos arrières, c'est l'impression qu'on a, que j'ai. Que je suis un membre de son équipe, un de ses coéquipiers et qu'il me protégerait, me soutiendrait. Malgré les boutades, les blagues lourdes, les sourires taquins, les farces : il reste quelqu'un sur qui on peut compter, je crois. Je vais ajouter condescendance à ta liste de défauts. En soi, je ne vaux pas mieux que lui. Je peux être tout aussi arrogante, autoritaire, condescendante. J'ai entendu dire que certains de mes collègues me décrivait comme "aigrie", "frustrée", "coincée" et j'ai même cru entendre "mal baisé" une fois. Double standard. Si j'avais été un homme, on m'aurait sûrement décrite comme ambitieuse. Ambitieuse. C'est ce que je suis au fond, ambitieuse, impatiente et intransigeante, mais en aucun cas frustrée, ou coincée. Jens s'en doutait forcément... Peut-être que c’est toi qui perdras plus, cette fois. Un sourire se dessine sur mon visage, un autre. Je voulais sincèrement le voir essayer, après tout, peut-être que je le laisserais faire. Je voulais le laisser faire. Il n'y pas une passerelle de mon corps qui n'était pas attiré vers lui, Jens Creighton était comme un aimant. J'ai beau lutter, je me retrouvais auprès de lui, à quelques centimètres de ces lèvres, à me demander quand est-ce que l'un d'entre nous allait craquer. Non… Je soupire, mais je n'étais pas déçue. J'aimais que ça ne soit pas aussi facile avec lui, et qu'avec lui. N'importe qui d'autre et j'aurais déjà fait demi-tour. Avec Jens je prenais le temps de jouer, je me laissais aller. Il m'a demandé de le charmer, mais j'ai l'impression que l'inverse se produisait. Des frissons parcouraient ma nuque lorsqu'il y posait ses mains. Je pouvais entendre mon coeur battre de plus en plus fort et je me sentais prête à m'abandonner complètement à lui. Tu es sûr ? Demandais-je, à lui comme à moi-même. Je ne voulais pas perdre, je devais résister, un minimum. Mon regard ne quitte le sien que pour admirer ses lèvres, cette douce tentation qui n'arrêtait pas de trotter dans ma tête. Fait le. Fait le. Tu me sous-estimes Jens ? Je n'ai pas froid aux yeux, dans ma vie privée comme professionnel. Je vais généralement jusqu'au bout des choses, sans tout le temps réfléchir aux conséquences de mes actes, par tout les moyens (légaux) à ma disposition... Obtenir ce que mon cœur désire n'a pas souvent été un problème. À cet instant précis par exemple, mon cœur désirait Jens plus que jamais. Désirait un contact, désirait céder à la tentation, emprisonner ses lèvres avec les miennes, mais je me contenais. Je contrôlais mes pulsions, tant bien que mal, je les mettais en attente. C'était bien difficile quand il me regardait avec ce regard, quand il me touchait avec ses mains comme il venait de le faire. Encore une fois, je perdais le fil de mes pensées et je plongeais dans ses yeux, buvais chacune de ses paroles. Tu pourras toujours compter sur ma présence dès que tu en auras besoin. Parce que je sais que tu en as besoin, là maintenant. Je pouvais sentir le rouge monter à mes joues, sentir les émotions commencer à me submerger. Craque pas, pensais-je. J'avais fait un si bon travail à garder mes sentiments enfouis jusqu'à maintenant, je ne devais pas tout gâcher. En une phrase, il pouvait tout gâcher. Tu pourras toujours compter sur ma présence dès que tu en auras besoin... Comment avait-il su ? Est-ce que c'était écrit sur mon visage ? Je fuyais son regard pendant une seconde. Que répondre ? Qu'est-ce que je pouvais répondre à ça ?Parce que je sais que tu en as besoin, là maintenant. Comment faisait-il ça. Comment avait-il réussi à dire exactement ce qu'il fallait, quand il fallait ? L'employée bafouée, la sœur blessée en moi n'avait qu'envie de se réfugier dans ses bras. Ca se voit tant que ça ? J'essaye d'agir de façon dérisoire, comme si rien de tout ça m'affectait, mais c'était la cas. Il devait bien le remarquer, il l'avait sans aucun doute vue depuis le poste de police. Je me mettais sur la pointe des pieds, entourais son cou de mes mains et collais nos fronts l'un sur l'autre. Je fermais les yeux, savourais chaque secondes de se rapprochement nos nez qui s'entremêlent, nos lèvres qui se frôlent sans jamais vraiment prendre possession l'une de l'autre... Merci... Je chuchote. En une phrase, il m'avait rassuré, m'avait montré qu'il me soutenait. À cet instant précis, je réalisais que c'était l'une des choses les plus belles qu'on m'ai dites depuis un long, long moment. Je ne voulais plus jouer, pas pour le moment, plus maintenant, pas après ça. Une de mes mains se glissait dans sa chevelure, la caressait doucement, jusqu'à ce que je cède, moi, la première. Que mes lèvres aillent rejoindre les siennes, brisant le peu de distance qui nous séparait encore.


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Jens Creighton
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( » ) Sam 7 Oct 2017 - 14:56
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Qu’elle établisse ma liste de défauts m’importe peu. Tout comme ce qu’elle peut penser de moi, car j’ai toujours été cet électron libre qui n’en a que faire de l’avis des autres. Je ne plais peut-être pas à tout le monde, je ne suis certainement pas l’homme le plus agréable qui existe sur cette Terre mais qu’est-ce que je m’en contrefiche. Mes défauts, ils n’ont tout de même pas l’air de repousser Hédiya. Peut-être ne sont-ils pas assez nombreux à son goût ou alors, elle les aime. C’est ma petite victoire personnelle. Comme si j’avais peur que le délicieuse blonde m’échappe et fuie en courant, mes mains s’emparent de sa nuque. Nos regards se mêlent et discutent. En fait, tout passe dans le regard. Je tapote doucement sa peau avec mon index. Deux petits coups, suivis d’un sourire en coin. Tu sais très bien que je suis le plus joueur de nous deux. Hédiya. J’insiste sur son prénom, volontairement, simplement parce que ça me plait. Puis, je l’observe. Je m’attarde sur son visage qui a tant de choses à raconter. Je sais qu’Hédiya a une histoire importante, compliquée. Je me suis fait mes propres conclusions. Aujourd’hui, les traits de son visage sont peut-être plus tendus que d’habitude, un léger air attristé dans ses yeux. Ce n’est pas le même regard que celui de notre dernière soirée passée ensemble. Non. Il brille moins, il ne pétille plus tellement. J’en viens à me demande si il s’est passé quelque chose de spécial entre temps. Au fond, j’en suis même certain. Si je ne connais pas Hédiya par cœur, il y a des signes qui ne trompent pas. Comme percée à jour, la belle avocate. Cette fois-ci, je ne vois pas de victoire. Je vois simplement le moment pour faire acte de présence, pour dévoiler une facette de ma personnalité. Cet homme fidèle et attentif que je suis. Cet homme qui ne laisse jamais tomber ses proches. Ça se voit tant que ça ? Mon pouce remonte jusqu’à sa joue, caresse cet endroit aussi doux que les autres. Je le sens. Je t’observe. Hédiya se grandit, attrape à son tour mon cou, puis colle nos fronts. Nos soufflent se croisent, nous chatouillent le visage. On n’a jamais été aussi proches. Quelques centimètres séparent nos lèvres, mais ce n’est pas tellement la question que je me pose à ce moment précis. Attentif, je ne quitte pas la jeune femme des yeux. Puis, elle me remercie. Pour toute réponse, je reste silencieux. Comme si je l’incitais à parler d’elle-même. Si elle avait quelque chose à dire, elle le dirait. Non, rien à dire… mais plutôt, agir. Nos lèvres se joignent, pour la première fois. Je goûte à sa délicieuse bouche, pour la première fois. Mon emprise se resserre très doucement, alors que ce baiser, je le continue. C’est peut-être ce dont j’ai envie, moi aussi. Ce qui me démange depuis la première fois que je l’ai vue. Hédiya, c’est ce qu’elle veut elle aussi. Alors, cet échange ne fait que durer, plusieurs secondes que j’aurais voulues interminables. Un baiser passionné et doux à la fois, et nos langues qui se croisent, se décroisent. Ce frisson qui s'empare de mon corps. Ça aurait pu être une victoire, je n’ai pas été le premier à craquer. Mais comme si je regrettais, je me dis que j’aurais pu craquer. J’aurais dû. Pour mon bien être mais aussi parce que je sais qu’on le voulait tous les deux depuis le début. Je me sens bien, un goût d’espoir. Et ce refus de devoir briser cette étreinte. Ce ne sont que nos lèvres qui se lâchent, mais restent aussi proches qu’elles l’étaient. Qui a gagné, Hédiya ? J’arbore un sourire provocateur. C’est elle qui a gagné, elle a su s’écouter et suivre ses envies. Ce que je n’ai pas su faire. Mais ça, je ne le dirai pas.


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( » ) Dim 8 Oct 2017 - 0:11
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Jouer était devenu seconde nature avec nous deux. Il me faisait une remarque taquine, je répondais. Je le touchais, il me touchait. Chaque action que l'un faisait, l'autre suivait. Nous allions à chaque fois un peu plus loin, à se demander quand est-ce que le jeu arrivera à sa fin. Qui gagnerait. Où est-ce qu'il y aurait même un perdant ? Nous étions tous les deux aussi joueurs l'un que l'autre, je le savais très bien, il le savait très bien. Qu'il prétende être le meilleur de nous deux ne m'apportait qu'amusement. Il pouvait dire ce qu'il voulait au fond, je m'en contre-fichais. Je pensais déjà à la prochaine partie, à comment je pourrais gagner face à lui. J'étais compétitive, peut-être un peu trop. Je n'en avais pas honte pour autant, mais je pouvais parfois presque en oublier qu'il n'y avait pas que ça. C'est ce que j'avais cherché, c'est pour ça que j'étais venue. Pour le jeu, pour lui. J'en avais besoin. Besoin de me distraire, d'occuper mon esprit. De lui. Il le savait, je ne sais pas comment, mais il le savait. Il m'observe... Je ne sais pas pourquoi, mais cette pensée ne m'était pas désagréable, étrange. Il se souciait assez de moi pour m'observer, sentir quand quelque chose n'allait pas. C'était beau, touchant. Il m'avait touché, m'avait eut. En une phrase. À ce moment précis, j'avais su qu'il avait gagné, pourtant cette phrase ne semblait pas avoir été dites pour le jeu. C'était sincère. Il était sincère, c'était réel, ce qu'il se passait était réel et je ne savais pas quoi ajouté, à part Merci. Le remercier d'être là, quand j'en ai besoin, sans poser de questions, sans attendre de réponse. C'était ce qu'il pouvait faire de mieux. Ce que j'attendais de lui. Mon envie d'être encore plus proche de lui s’accroît jusqu'à ce que je ne puisse plus lutter. C'était presque impossible à présent. Je désirais ce contact plus que tout, j'en avais besoin presque autant que de m'échapper de mon quotidien. Je craque. Nos lèvres se touchent. Son étreinte se resserre et je m'abandonne complètement à lui. J'aurais voulu que ce moment ne s'arrête jamais, plus notre baiser se faisait long et plus il sera difficile pour moi de quitter ses bras. Je savourais chaque secondes de cet instant tant attendu. J'avais envie de me frapper pour ne pas avoir craqué plus tôt, chez lui, pour avoir mis le jeu avant mes envies. J'avais réalisé trop tard que mon désir pour lui surplombait mon besoin de gagner. Ces lèvres quittent les miennes, et tout ce que je veux, c'est plus. Frustration. Frustration de ne pas être constamment accroché à ses lèvres. Ce n'était pas raisonnable, ni même sain, mais je le voulais. Pense ce que tu veux Jens, j'ai eu ce que je voulais. J'arborais un sourire satisfait. Mon pouce alla caresser sa lèvre inférieure, ou j'avais laissé un peu de mon rouge à lèvre, comme une preuve de mon passage. Nous restions proches l'un de l'autre, mon pouce caressait toujours sa lèvre, puis sa barbe et je lui demandais : Et toi... Qu'est-ce que tu désires ?


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Céder à la tentation, ce n’est jamais recommandé. Mais que fait-on des envies et des désirs les plus forts ? La tentation, elle n’est pas que mauvaise. Elle nous fait avoir envie de quelque chose d’une façon plus forte que jamais, et peut-être même que cette tentation peut nous faire évoluer. Elle participe au bien-être, quand elle ne nous tue pas ensuite. Ce qu’il faut savoir faire, c’est bien mettre sa fierté de côté. Si depuis le début il y a un jeu entre Hédiya et moi, aucun de nous deux n’a craqué par pure fierté. Aujourd’hui, ce jeu est comme bouclé. La tentation du baiser, voilà ce à quoi nous avons succombé. Et bordel, qu’est-ce que j’aurais voulu que ça dure encore plus. Ce goût sucré, la douceur de ses lèvres. Je regrette presque l’instant où l’on doit se résoudre à séparer nos bouches, pour respirer. Pense ce que tu veux Jens, j'ai eu ce que je voulais. Et rien que pour ça, je ne peux pas lui reprocher d’avoir cédé. C’est bien de penser à soi, parfois. De se poser les bonnes questions concernant ses envies. M’embrasser en était une, pour Hédiya. Alors, je me mets moi aussi à sourire face à sa remarque. Son pouce qui se trace un chemin sur ma lèvre, sur ma barbe. Et toi... Qu'est-ce que tu désires ? Je garde mon air sérieux, l’éternel air qui trône sur mon visage quotidiennement. Je réfléchis à sa question, mes pensées se bousculent. Je ne sais même pas si je vais être en mesure de répondre. Ma tête, c’est bien trop le désordre et ça l’a toujours été. Toi. Mes doigts se glissent et se perdent un peu plus dans ses fins cheveux blonds. Plus que tes lèvres, plus qu’un simple baiser. Toi, toute entière. Je chuchote, mon regard dévorant le sien. Je ne peux pas être plus clair. Mes envies sont grandes, peut-être ambitieuses. Trop ambitieuses. Un baiser ne signifie pas qu’Hédiya me laissera toucher son corps. Il y a les signes qui ne trompent pas, mais, est-ce que je peux réellement prévoir ce qu’Hédiya en pensera ? Je descends une main jusqu’à sa taille, dessous sa veste en cuir. Son corps s’appuie contre le mien, un contact des plus agréables. Je prends goût à me familiariser avec son corps, ce besoin incessant de la toucher.  Elle m’attire, elle me torture. Elle ne le fait pas exprès, mais elle est une vraie déesse. Naturellement belle. Tu ferais mieux de monter sur cette moto avant que le programme ne change, dis-je, sur un ton presque froid et autoritaire. C’est cependant contre mes envies les plus fortes. Si je pouvais la garder contre moi bien plus longtemps, je le ferais. Partir à la découverte de son corps, chaque parcelle de sa peau, chacune de ses formes. Malgré moi, je me détache, je me décale et lui laisse libre accès à la moto. Mes envies, je les mets de côté, parce qu’au fond, je n’ai pas envie d'y céder maintenant.


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it's because of the details. Their
kindness. Their eyes. Their smile.
The fact that they can get you to
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you'll ever face in life
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Hédiya Stawinsky
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Lun 9 Oct 2017 - 1:52
start living your dreams
Jens & Hédiya

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Je mentirais si je disais que je n'avais pas voulu de ce baiser. Depuis notre soirée, et peut-être même avant, je l'avais voulu, cherché, je l'avais provoqué. Avec des regards, des sourires, qui voulaient tout dire. Des rapprochements, ces instants rien qu'à nous durant lesquelles je me sentais bien, libre. Je pouvais respirer auprès de lui, comme si je pouvais libérer cette partie de moi qui restais enfermer le reste du temps. Il avait accès à une autre Hédi, et c'était l'un des seules. Je passais tellement de temps enfoui sous une pile de travail, que je perdais parfois le fil de ma propre vie. Ma vie professionnelle remplaçait ma vie personnelle, et en une soirée, il avait réussi à changer ça... Plus ou moi. Il avait attisé a curiosité pour quelque chose d'autre qu'une affaire, ma curiosité pour lui, son histoire, notre petit jeu. Jusqu'où pourrions-nous aller ? Qui craquerait le premier ? Moi visiblement, mais je ne me sentais pas comme une perdante, au contraire. Je le désirais, lui, ses lèvres. J'avais cherché ce contact, et au fond lui aussi. Je le savais. Je lui posais la question en sachant pertinemment la réponse, mais voulant l'entendre de sa bouche. Plus que tes lèvres, plus qu’un simple baiser. Toi, toute entière. L'entendre admettre ça était comme une nouvelle victoire pour moi. Cette information était un avantage, d'une certaine manière. Je savais ce qu'il ressentait parce qu'au fond, je ressentais la même chose. Cet envie de découvrir chaque parcelle de son corps, d'être avec lui, dans tout les sens du terme. Cette sensation dans le bas du ventre, quand on voulait vraiment quelqu'un, je le ressentais en ce moment-même. Mais ça, je ne lui avais pas admis, lui, il l'avait fait. Qu'est-ce qu'il avait dit tout à l'heure déjà ? On n’obtient pas ce que l’on désire par un « je veux ». On se donne les moyens pour y arriver. Il va falloir t'en donner les moyens pour y arriver... Mon corps se séparait du sien, à contre cœur. J'ai du mal à sortir de notre étreinte, quitte ses bras une main après l'autre, fait quelques pas vers sa moto en ne le quittant pas des yeux. Oui chef. Je me retourne vers le véhicule, quelque peu impressionner. Je montais sur son Harley, toujours à l'arrêt et m'installais comme il l'avait fait auparavant, copiant les mouvements que j'avais pu voir chez lui, n'ayant aucune idée de si je faisais les choses correctement. Tu devrais peut-être te rapprocher, et me guider... Manuellement.

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if i told you what i was,
would you turn your back on me?
and if i seem dangerous,
would you be scared?
i get the feeling just because,
everything I touch isn't dark enough
if this problem lies in me.


and in that time i was alone,
so many years without my home
i made brothers of a different kind instead


she was storm
not the kind you run from,
the kind you chase


even with broken wings
she dare to fly


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Jens Creighton
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Lun 9 Oct 2017 - 21:12
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Il va falloir t'en donner les moyens pour y arriver... Je la défie presque du regard, comme si ce jeu reprenait doucement place dans la conversation. Du moins, c’est la façon dont je prends cette remarque. Je souris en coin, humidifiant ma lèvre inférieure. Tu sais très bien que je sais me donner les moyens. Ne doute pas de ça. Je la laisse s’échapper de mes bras, la moto étant la prochaine à l’accueillir. Je croise mes bras contre mon torse, je scrute la demoiselle, restant pourtant impassible à l’entente de ce surnom. Chef. C’est vrai que ça me correspond. Et pourtant, au fond de moi, j’ai envie de sourire fièrement. Hédiya prend alors place sur la bécane, et je suis extrêmement attentif au moindre de ses mouvements. Tu devrais peut-être te rapprocher, et me guider... Manuellement. Je prends ça comme un appel. Manuellement ? Je comprends parfaitement ce qu’elle veut dire, mais qu’est-ce que c’est bon de l’embêter un peu. Ce regard malicieux dans mes yeux, je m’approche alors finalement. Je fais le tour du véhicule en observant la position de la jeune femme. J’ai peut-être l’air le plus sérieux du monde mais je ne le suis pas tellement. Mon attention se pose sur les mains de la jeune femme, posées sur le guidon. Je n’ai pourtant rien à redire mais tout prétexte est bon pour avoir un contact. Presque sensuellement, je glisse mes doigts sur les siens pour lui faire décaler de quelques centimètres à peine ses mains. Ce n’était qu’un pur détail, mais un pur bonheur que de pouvoir savourer sa peau toute douce. Tu as quand même oublié le détail le plus important. Première erreur, mademoiselle Stawinsky. Je la taquine, gentiment. J’attrape alors le casque et viens me placer derrière Hédiya. Nous inversions les rôles, pour une fois. Mon torse vient contrer son dos, le surplombant même sans grande peine. Je prends ce malin plaisir à la torturer, à faire en sorte que nos corps se désirent … et qu’Hédiya me désire. Je pose le casque de la belle sur sa tête, avant de passer ma tête par-dessus son épaule pour voir ce que je fais avec mes mains, soit attacher le casque. Je ne tolèrerai pas une autre erreur de ce genre, bien entendu … Je chuchote près de son oreille, et dépose un baiser sur le haut de sa mâchoire. Tes jambes, décale les... comme ça.. J’en profite pour effleurer mes doigts à ces dernières, avant de sourire en coin. Puis, à mon tour, je finissais par mettre le casque. Et maintenant, enlève la béquille. T’en fais pas, ma jambe tient la moto. Je désigne la béquille, qu’elle doit enlever avant de démarrer. Puis pour démarrer… Je pose mes mains par-dessus les siennes, après lui avoir expliqué le fonctionnement pour mettre le moteur en route. Je l’aide alors, et la Harley finit par ronronner. Quel bruit plaisant… Quel cours de moto plus que plaisant.


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Hédiya Stawinsky
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( » ) Mer 18 Oct 2017 - 23:47
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Jens & Hédiya

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Tout était si parfait. Lui, nous, notre baiser. Je l'avais voulu depuis un certain temps, je l'avais très certainement cherché. J'étais tellement satisfaite que j'en oubliais presque la raison pour laquelle j'étais venue : sa moto. C'est un de mes rêves en plus, ou plutôt but. Une des choses que j'ai dans ma liste de choses à faire avant de mourir. Avez-vous déjà rêvé d'avoir le vent dans les cheveux, les mains sur le guidon et de se laisser emporter ? Moi oui. Plusieurs fois. Je regardais des gens monter au dos d'une moto et je rêvais de le faire. Je n'ai eu la patience que d'apprendre à faire du scooter, mais c'est pratiquement pareil non ? Je lui demande un peu plus d'aide, de direction. Il s'approche, ses mains se posent délicatement sur les miennes et le contact me fait sourire. Il joue très certainement, décaler mes mains de quelques centimètres ne changeaient pas grand chose, c'était très certainement sa façon à lui de se donner les moyens de m'avoir, dans tous les sens du terme. C'était agréable, mignon, bien qu'il faudrait plus. Ou peut-être pas à vrai dire, il ne faudrait pas non plus me supplier pour que je succombe à ses charmes... Première erreur, mademoiselle Stawinsky. Je fronce mes sourcils, ne tiltant pas tout de suite qu'il parlait du casque. Oops. Première erreur. Jens s'installe derrière moi, comme j'avais pu le faire avec lui, j'étais officiellement aux commandes, mais j'étais trop distraite par son torse contre moi pour m'en rendre compte tout de suite. Il en joue bien sûr, il prend son pied. Il veut que j'ai envie de lui, que je le désire. C'était transparent, il le faisait exprès. Et si je commets une autre erreur ? Qu'allait-il m'arrivait hein ? Je me demandais ce qu'il se passerait si je jouais autant avec lui, que lui avec moi. Les doigts sur mes jambes, le baiser sur ma mâchoire, sa façon de me susurrer à l'oreille... Il était bon. Mon corps tout entier ne demandait que lui, criait Prends moi, et mon cerveau essayait tant bien que mal de garder son calme, d'écouter ses instructions sans penser à autre chose, comme au contact de sa peau sur la mienne ou de me retourner et juste l'embrasser, sans m'arrêter, encore, et même plus. La moto finit par émettre un son qui me rappel à l'ordre. C'est là que je prends les rennes ? Je fais quelques pas sans être trop sur de moi puis je pose mes pieds sur le repose-pieds et décide de faire quelques mètres à moto, sans trop de vitesse. Mon cœur battait tellement plus fort que d'habitude, mais ça ne me donnait que plus envie de continuer. J'adorais ça. J'adorais chaque seconde de ce cours, de ce moment avec lui. Et je ne voulais pas que ça s'arrête. Je m'en sors pas si mal ! Ironiquement, et presque immédiatement après avoir dit ça, je perds quelque peu le contrôle et zigzag pendant une minute. J'ai eu peur, bien sûr, j'ai paniqué et j'ai voulu tout lâché. Je laissais Jens reprendre les rennes, arrêter le véhicule à deux-roues, et j'étais juste terriblement gênée d'avoir réagi comme ça. Désolé, pardon, pardon...

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