start living your dream (jediya)


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Autres comptes : : el mexicano siobhan fowler (zayn malik) et le soldat jad fairfield (alexander ludwig).
Pseudo internet / prénom : : feeling free.
Crédits : : .karma (av), bonnie (icon), hunnamsource (gifs), astra (sign). J'ai : trente-quatre ans et mon anniversaire est le : dix-huit février. Je suis : américain et mes origines sont : suédoises. En ce moment, je : suis lieutenant à la brigade criminelle de los angeles, avec mes deux acolytes milo et lucca. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans une maison retapée par mes soins à mount washington. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs doux sourires et côté coeur je suis : célibataire (mais divorcé).
. :


if i told you what i was,
would you turn your back on me?
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everything I touch isn't dark enough
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Jens Creighton
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( » ) Lun 23 Oct 2017 - 21:02
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dream as if you'll live forever,
live as if you'll die tomorrow


Et si je commets une autre erreur ? Je peux lui dire que je lui ferai toutes les misères du monde, que je ne ferai qu’une bouchée d’elle. Dans tous les sens du terme. La manger, la dévorer … La désirer. C’est presque pareil. Depuis quand est-ce qu’on commet volontairement une erreur pour obtenir quelque chose ? Je chuchote, la voix basse mais grave. Mes lèvres effleurent son oreille, mon souffle s’écrase sur sa peau. Hédiya, elle cherche la punition. Elle cherche à obtenir quelque chose, mais elle ne fait que répondre à ce jeu. J’ai joué à l’homme sévère, naturellement s’en suivrait une punition suite à une seconde erreur. Dans tous les cas, ce n’est clairement pas cette pseudo erreur qui décidera du sort d’Hédiya. Ce sont mes envies, uniquement mes envies. Comme si je ne désirais pas la belle demoiselle même en étant de la pire des humeurs. Fini mon charme, il est temps de se replonger dans le cours. Bordel que c’est dur, moi qui ne suis tellement pas pédagogue habituellement. Je me découvre d’autres qualités, mais aussi une patience que je n’ai que très rarement. La moto démarrée, c’est à l’avocate de jouer. Je ne suis que spectateur et pour une fois, c’est elle qui mène la danse. Au fond, ça ne me plait pas, moi qui suis habitué à contrôler mon bolide comme un chef des armées. Hédiya semble se débrouiller, elle s’en réjouit même à haute voix. Mais comme si cette remarque n’a fait que déclencher un stress en elle, elle perd pied. C’est sans réfléchir que je saisis le guidon, stabilise la bécane et coupe le moteur. Sans oublier la béquille. Désolé, pardon, pardon. Hédiya semble paniquée, complètement submergée par ses émotions. Peut-être qu’elle a peur ? Peut-être qu’elle s’est vue au sol avec la Harley ? Honnêtement, je n’ai pas eu le temps de réfléchir à tout ça, si ce n’est de reprendre le contrôle instinctivement. Je pose mes pieds au sol, de chaque côté de la moto, alors que mes mains se glissent sur les épaules de la jeune femme. Chercher à la détendre, la faire se sentir mieux… Qu’est-ce qu’il s’est passé, Hédiya ? Mes pouces massent ses muscles doucement, dans une grande tendresse. Elle est de dos à moi, mais pour combien de temps encore ? Elle cache certainement son visage pour éviter de laisser passer une quelconque émotion. Et moi, dans tout ça, je vois lentement la situation s’éclaircir un peu. Et la raison qui a amené Hédiya jusqu’à moi dans mon bureau. Ce n’est pas pour rien, et c’est peut-être le moment de la faire parler. Tu es distraite, je me trompe ? Je fixe son dos, alors que je laisse glisser mes mains le long de ce dernier après avoir terminé ce massage improvisé. Tout ce que je veux, c’est qu’elle se tourne, qu’elle se confronte directement à moi et me parle. De ce qu’elle voudra. Elle peut cacher le pourquoi du comment, elle peut me mentir. Mais Hédiya, je sens qu’elle a besoin de parler. Besoin de soutien et moi, je suis son épaule.

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Crédits : : Morrigan. (bzrt) J'ai : 27 ans et mon anniversaire est le : 5 juin Je suis : américaine et mes origines sont : israéliennes En ce moment, je : suis adjoint du procureur général de district (ADA) Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans un appartement à studio city Ce qui m'attire ce sont : hétérosexuelle et côté coeur je suis : célibataire
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but when you're attracted to people,
it's because of the details. Their
kindness. Their eyes. Their smile.
The fact that they can get you to
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Hédiya Stawinsky
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( » ) Sam 4 Nov 2017 - 1:30
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Jens & Hédiya

dream as if you'll live forever, live as if you'll die tomorrow

J'avais cherché à être là. J'étais allé le chercher à son travail, je l'avais convaincue, et c'était prémédité. Et il avait dit oui. Il n'avait même pas essayé de refuser, de négocier, il avait juste dit oui. Peut-être que ça lui faisait plaisir, peut-être qu'il voulait juste me faire plaisir à moi, pour une raison ou pour une autre, qu'il avait sentie que j'en avais besoin et il a juste accepté. Je n'avais eu aucun obstacle, je faisais exactement ce que je voulais faire, ce que j'avais prévu de faire et pourtant, j'avais la tête ailleurs. Qu’est-ce qu’il s’est passé, Hédiya ? Je hausse les épaules, essayant de faire passer mon petit dérapage pour un accident comme un autre avec un léger sourire. Je fermais les yeux, posais une main sur mon front, puis dans mes cheveux. Rien... J'essayais de me convaincre qu'il ne s'était rien passé, maintenant et auparavant. Que rien de tout cela n'était grave, que rien n'avait d'importance. Et j'y repensais maintenant. À mon travail, mon congé forcé, ma sœur. Ma gorge se nouait, je baissais la tête et essayais de rassembler mes pensées, me calmer un peu. J'étais agité, pas d'une bonne manière, subjuguée par des émotions que j'avais essayé de refouler, fuir toute la journée, depuis quelques jours. Tu es distraite, je me trompe ? Distraite. Ce mot résonne dans mon esprit. C'est sûrement ce qu'ils ont dû se dire au travail, que j'étais distraite. Ce n'était pas dans mes habitudes pourtant, je ne le suis jamais. jamais. Je me donne toujours à 100% et je ne fais pas d'erreur simplement parce que je suis "distraite". Non, c'est plus que ça... J'avais la boule en ventre, anxieuse à l'idée de me livrer, mais j'avais aussi besoin de le faire. Et puis au fond, je savais qu'il allait m'écouter, me comprendre. Mais j'avais peur, peur de trop dire trop vite, d'être trop à découvert. D'être vulnérable. C'est juste que... Il s'est passé quelque chose au bureau. Puis j'ai fait une erreur et on m'a demandé de rentrer chez moi. Au fur à mesure que je parlais, je me demandais où je devais m'arrêter, ce que je pouvais dire ou ne pas dire, ou même si je devais en dire plus. Distraite ? Non, plutôt bouleversé. Les larmes commençaient à me monter aux yeux, mais je décidais de ne pas laisser mes sentiments prendre le dessus. J'étais plus forte que ça, j'avais vécu pire que ça. J'inspirais un grand coup et décidais de me retourner. Je basculais une jambe sur le côté et le regardais droit dans les yeux. Je ne savais pas pourquoi, ni comment, mais à ce moment, j'avais décidé d'être franche avec lui, transparente. J'ai tout laissé derrière moi il y a quelques années. Ma vie, mon petit-ami, ma famille... Je ne pouvais pas leur dire pourquoi, personne n'aurait compris. J'ai juste fait mes bagages et je suis partie sans me retourner... C'était la seule chose à faire. Des souvenirs de ma famille, de William me revenaient en tête. Des mauvais souvenirs. Je fermais les yeux un instant, une seule larme descendait le long de ma joue. C'était plus dur que je ne l'aurais imaginé. Je n'arrivais pas à mettre la main sur le sentiment que je ressentais à présent. De la tristesse ? De la colère ? De la frustration ? Envers qui, pour quelle raison ? Ma sœur ? L'autre jour, ma petite sœur, que je n'ai pas vue depuis des années, à débarquer au poste de police. Elle voulait renouer le contact, rattraper le temps perdu, retrouver sa sœur... Mais c'est impossible. Je ne suis plus la même personne et je ne peux même pas lui dire pourquoi. Mes poings se serrent, mes yeux restent fermés. Sa réaction reste gravé dans ma mémoire, son visage déformé par l'horreur, la trahison, la déception. Je l'avais blessé, j'avais fait exprès de la blesser et j'avais ressenti de manière amplifié tout ce que je voulais qu'elle ressente à mon égard. Je lui ai dit des choses, des choses horribles pour qu'elle s'en aille... Mais elle ne m'a pas écouté et je... Je n'arrive pas à penser à autre chose. Je me sens tellement mal...



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( » ) Lun 6 Nov 2017 - 17:46
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Rien que le son de sa voix la trahit. Je le sens, je le sais. Hédiya a le cœur lourd, elle a un poids certain sur les épaules qu’elle croit pouvoir porter… mais qui aujourd’hui, la brûle à petit feu. C'est juste que... Il s'est passé quelque chose au bureau. Puis j'ai fait une erreur et on m'a demandé de rentrer chez moi. Quelque chose qui l’a poussé à faire une erreur. Erreur involontaire, erreur qui ne ressemble pas à Hédiya. Elle qui est d’habitude une travailleuse acharnée, impossible à déconcentrer. Ce « quelque chose » l’a pourtant fait. C’est la raison pour laquelle je suis intriguée, la raison pour laquelle Hédiya se sent mal. Dos à moi, je l’observe, et sais qu’elle se retournera d’un moment à l’autre. Je ne dis rien, laisse le silence devenir maître le temps de quelques secondes. Et là, Hédiya décide enfin de se retourner. Son visage rongé par la tristesse, peut-être de l’incompréhension, de la frustration. Je sens ce mélange d’émotions, ce sentiment inexplicable qui fait qu’elle n’est pas bien. Si bien que pour la première fois depuis le début, elle se confie. Non pas une confession ridicule. Non, bien plus que ça. Une confession sur sa vie, son passé, ce qui expliquait pourquoi elle est ici. Je comprends alors aussitôt et sans avoir à lui poser la question que ce passé est négatif, qu’il n’est que la cause de cette fuite soudaine. Fuite qui lui a fait tout perdre. Ses repères, son confort, sa relation amoureuse, sa famille… Et peut-être qu’elle-même elle s’est perdue en route. Puis, Hédiya lâche une larme que je vois rouler le long de sa joue. Elle tente de s’enfuir, jusqu’à ce que mon pouce vienne la stopper dans son élan. Hédiya, je veux qu’elle comprenne que je suis là. L'autre jour, ma petite sœur, que je n'ai pas vue depuis des années, à débarquer au poste de police. Elle voulait renouer le contact, rattraper le temps perdu, retrouver sa sœur... Mais c'est impossible. Je ne suis plus la même personne et je ne peux même pas lui dire pourquoi. Mon cœur se serre doucement, mais mon visage reste impassible. Peut-être le mot « petite-sœur ». Sœur. Un mot si difficile à entendre et pour Hédiya aussi. Elle a perdu ce cadeau qu’est d’avoir une sœur en venant ici. Fuir, sans jamais se retourner. Elle est venue ici pour toi … Je chuchote, alors qu’une main glisse doucement le long de son bras pour venir trouver l’une de ses mains, qu’elle serre en un poing. Tu ne penses pas qu’il faut profiter de ce que la vie t’offre ? En l’occurrence, l’arrivée de ta sœur. Je suppose qu’elle est une partie importante de ton passé, un passé douloureux comme tu as pu me le faire comprendre. Mon regard ne s’attarde que sur la jeune femme. Mais… de ce passé, est-ce qu’elle est une mauvaise partie ? Ou un élément qui a subi tes choix, et qui refuse aujourd’hui de continuer à vivre comme ça ? Elle est revenue dans ta vie parce qu’elle le voulait, alors … ne l’empêche pas de suivre ses envies. J’inspire doucement, dans le plus grand des calmes. Ou un jour… il sera trop tard.

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Hédiya Stawinsky
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( » ) Mar 7 Nov 2017 - 1:24
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Jens & Hédiya

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J'étais contrainte de repenser à ce passé, ce passé tumultueux, que j'avais laissé derrière moi volontairement, pour mon bien-être. Je m'étais mise de côté pendant trop longtemps, j'ai passé ses besoins à lui avant les miens, je pensais à lui avant moi, je faisais tout pour lui, étais devenue sa propriété, sa chose, son objet. Dans les quelques minutes de clarté que j'avais eue, j'ai réussi à trouver le courage de partir sans regarder derrière moi, sans rien confronter. J'ai fui, purement et simplement, et jusqu'à maintenant, je pensais avoir pris la bonne décision. Maintenant, je doutais. La présence de ma sœur ici me faisait me demander si oui ou non, je n'avais pas commis une erreur quelque part, si je n'aurais pas dû faire les choses autrement. Mais je me dis aussi qu'il n'aurait fallu qu'une minute de plus pour qu'il se faufile dans ma vie à nouveau, qu'il joue avec ma tête comme il sait le faire, qu'il me fasse croire tout les mensonges qui sortent de sa bouche, que je retombe dans le cercle vicieux. Il fallait que je parte, immédiatement, que je coupe tout contact. Autant avec lui, qu'avec eux. Ma mère, ma sœur... À qui je ne pouvais pas tout dire, à qui je ne pouvais pas me confier. J'ai changé, elle le sait, elle n'a pas besoin de savoir pourquoi, comment, dans quel contexte. Ca la détruirait elle. C'est mon travail de grande sœur de la protéger non ? Je ne voulais pas que son monde soit brisé comme le mien. Ca serait égoïste, tellement égoïste de ma part de la garder auprès de moi. C'est pour son bien, elle n'a pas tous les facteurs, elle ne peut pas prendre la bonne décision. Je crois avoir la solution, prendre la bonne décision. J'agis avec mon cerveau, pas mon cœur, ma logique, pas mes sentiments. Je prends la solution de facilité, celle qui fait le mal à moins de personne. Je fuis la vérité. Je les fuis eux. Ou un jour… il sera trop tard. Cette phrase. Ce ton. Une partie de moi sentait qu'il l'avait vécu. Que pour lui aussi, à un moment où à un autre, il avait été trop tard. Était-ce sa façon à lui de me dire de ne pas faire la même erreur ? Je scrutais son visage un instant, ma main se décrispait et mes doigts s'entrelaçaient avec les siens. sa peine semblait similaire à la mienne, mais pourtant plus profonde. L'envie d'en savoir plus sur lui revenait, mais c'était à mon tour de me livrer, un peu plus peut-être pour qu'il me comprenne, et aussi parce que j'en avais besoin, et envie. Elle-- Elle est l'une de plus belle personne que je connaisse. Innocente, d'une façon merveilleuse. Le genre de personne qui vit d'espoir, une optimiste. Elle n'est pas la mauvaise partie de mon passé, c'est l'unique bonne. Elle, et ma mère... Quel genre de personne, je serais si je lui enlevais ça ? J'étais remplie d'une profonde tristesse, de frustration. Rongé par mon secret, par ce besoin de la protéger de ce secret famille, qui était si honteux à mes yeux. Ces souvenirs étaient encore rattachés à ce sentiment. La honte. J'avais honte. Mon cerveau savait que ce n'était pas de ma faute, que j'avais fait ce qu'il fallait, mais mon cœur pensait autrement. Encore, aujourd'hui, je ne me sentais pas totalement en sécurité. Encore, aujourd'hui, je cachais ces actions. Encore, aujourd'hui, j'étais une victime. Victime de William. Victime de mon père. Dans l'impossibilité de m'exprimer, de dénoncer. J'ai peur. Peut-être même de plus de choses que de simplement faire de la peine à ma famille. Peut-être que quelque part, j'avais encore peur d'eux, ou pire encore, d'affronter mon passé. N'est-ce pas là la plus grande des peurs ? Je sais que ça a l'air égoïste... Mais ce n'est pas le cas, j'essaie de faire au mieux. Je soupire un instant, appuyant ma tête sur son épaule, ajoutant par mégarde : Dieu seul sait ce qu'il fait endurer à ma mère sans elle dans les parages...
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( » ) Mer 8 Nov 2017 - 21:49
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Je bois ses mots, mon attention toute posée sur Hédiya. Un instant, je ne cligne même plus des yeux et je me mets à trop réfléchir. Parler de sa sœur me fait penser à la mienne, celle qui n’est plus aujourd’hui. De mauvais souvenirs, des souvenirs douloureux. Aussi difficiles qu’Hédiya de revoir une partie d’elle, un bout de sa personne, revenir ici. Sa sœur. Je veux lui faire comprendre de ne pas gâcher leur relation, de profiter tant que la vie lui permet. Après, de quoi est fait demain ? Qu’allons-nous être dans deux jours ? Nous ne pouvons pas savoir, et parfois, on est amené à regretter et à poser des « si j’avais fait ça, si j’avais fait ci ». Elle-- Elle est l'une des plus belles personnes que je connaisse. Innocente, d'une façon merveilleuse. Le genre de personne qui vit d'espoir, une optimiste. Elle n'est pas la mauvaise partie de mon passé, c'est l'unique bonne. Elle, et ma mère... Quel genre de personne, je serais si je lui enlevais ça ? Cet amour, on peut le sentir rien que dans la façon de parler de sa sœur. Le rayon de soleil, la bonne humeur qui dépasse la mauvaise, qui remplit les cœurs de joie … On a tous besoin de ce genre de personne dans sa vie. Cette personne qui nous fait sourire même lorsqu’on ne veut que se lamenter sur son sort. Cette personne qui vous aime malgré tout. Alors laisse la suivre ses envies. Je conclus, d’une voix posée, calme et un brin rassurante. J’ai devant moi cette Hédiya perdue, anxieuse … Ce qui se passe la dépasse et je peux le sentir. Elle panique, peut-être apeurée de devoir repenser à ce passé qui l’a fait souffrir. Passé encore inconnu à mes yeux mais qui a été décisif dans la vie de l’avocate. Je veux comprendre, je veux savoir, mais le temps fera les choses. Hédiya parle selon ses envies, Hédiya se confie si elle en a le besoin. Moi, je veux bien l’aider à porter son fardeau sur ses épaules. C’est à ça que sert l’entourage, non ? La jeune femme vient se reposer sur mon épaule, y pose sa tête. Moi, je pose une main rassurante sur le bas de sa nuque… Je suis là, à chaque fois qu’elle en aura besoin. Dieu seul sait ce qu'il fait endurer à ma mère sans elle dans les parages... Je me répète cette phrase dans ma tête et comprends qu’elle n’est pas anodine. Sourcils plus froncés, les caresses déposées sur sa peau s’arrêtent. Qu’est-ce que tu as dit, Hédiya ? C’est qui, ce « il » ? Qu’est-ce qu’ « il » fait endurer à ta mère ? De qui parle-t-elle, bon sang ? Ça ne présage rien de bon et j’ai comme ce mauvais pressentiment.

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( » ) Sam 11 Nov 2017 - 1:28
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Je ne pouvais m'empêcher de penser à elle, j'avais essayé d'arrêter, mais c'était à présent impossible. Comme si tout les sentiments que j'avais refoulé revenait en pleins dans la figure. J'aurais aimé que les choses se passent différemment avec elle. Qu'elle ne m'ai pas lancé un regard si profondément déçue à la fin de notre échange. Ce regard me hante, je m'endors en y pensant, je me réveille en y pensant, à tout moment de la journée. C'était pesant, terriblement pesant. Comme si je l'abandonnais une nouvelle fois, ça l'étais vraiment en fait. Un abandon, une nouvelle trahison, un couteau de plus que j'enfonçais dans son cœur, cette fois en la regardant droit dans les yeux, sans pouvoir lui dire pourquoi. laisse la suivre ses envies. J'entendais ce qu'il disait, mais j'étais trop bornée pour réellement l'écouter. Ce qui me touchait le plus était qu'il m'écoute, que j'ai pu me livrer et ces paroles resteront avec moi, m'aideront peut-être à prendre une décision quelconque... Avoir un point de vue extérieur aide toujours, même si lui aussi ne connaissait pas tout les éléments. Comment pourrais-je lui dire ? Comment emmener un sujet comme celui-là, moi qui ne dit jamais rien à personne ? Me confier ? Certainement pas. À qui que ce soit. Je me retrouvais à présent à partager cette partie cachée, sans trop savoir pour quelle raison, à lui. Assez libre pour dire à voix haute ce qui d'habitude n'est qu'une pensée interne. Qu’est-ce que tu as dit, Hédiya ? C’est qui, ce « il » ? Qu’est-ce qu’ « il » fait endurer à ta mère ? J'avais pris trop de liberté, j'en avais trop dit. Je me braquais à présent, consciente de mon erreur, mon corps s'éloignait un peu du sien, les yeux fermés, la tête baissée, laissant un silence tomber. Je m'insultais intérieurement pendant quelques secondes, puis essayais de trouver un moyen de m'en sortir, en vain. Comment s'en sortir ? Que dire ? Rien qui ne soit important... Je m'éloigne de la moto de quelques pas. Je ne peux pas... Je ne peux pas faire ça. J'avais l'impression d'être en alerte, faisant trois pas dans une direction, puis dans une autre, pour me calmer, ravaler mes sentiments. J'essaie vraiment d'être plus forte que ça, depuis des années, mais à chaque fois qu'on me parle de famille, je suis prise d’anxiété d'angoisse, obligé de confronter des souvenirs de mon père qui... et de.. Ces souvenirs qui me hantent si souvent, qui semblent ne pas vouloir me quitter. J'étais à court de solutions, à court de distractions... C'est dur, et parfois, je n'arrive pas à rester aussi forte que je le voudrais.
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( » ) Mar 21 Nov 2017 - 15:39
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dream as if you'll live forever,
live as if you'll die tomorrow


Je comprends qu’elle en a trop dit. Cette sensation de s’être dévoilé, de s’être mis à nu et de ne pas pouvoir faire demi-tour. Je m’en veux presque d’avoir posé la question de trop. Je n’ai pas su voir ses limites, mais la curiosité a pris le dessus. Hédiya s’éloigne et je ne cherche même pas à la retenir près de moi. Ce qu’elle veut désormais, c’est sans doute de la tranquillité. Pourtant, mon regard se pose sur elle lorsque je l’entends s’expliquer. Je pouvais comprendre ses craintes vis-à-vis de sa famille si cette dernière fait remonter de mauvais souvenirs. Son père, qui a eu ce rôle important apparemment mais un rôle négatif. Puis, je finis moi aussi par m’éloigner du bolide. Mon regard s’attarde sur mes pieds qui écrasent l’herbe, les bras pendants. C'est dur, et parfois, je n'arrive pas à rester aussi forte que je le voudrais. Je ne peux que comprendre. Alors j’hoche doucement la tête, pourtant un peu ailleurs. Tu sais, Hédiya, je peux te donner un exemple. Je finis par me figer sur place et mon regard se pose sur l’avocate. On me considère souvent comme un flic de caractère, on me voit peut-être parfois comme le type qui n’a pas de cœur, qui ne ressent rien. Je ne suis rien de tout ça, parce que je suis humain. Et les humains, ils ne peuvent pas être toujours forts comme ils aimeraient. Ils ont des faiblesses, ils ont des souvenirs qui les rongent. Moi aussi, j’ai tout ça. Et toi aussi tu es humaine, toi aussi tu as droit de faiblir. Un discours étrange sortant de ma bouche, moi qui suis le dernier à avouer mes faiblesses. Pourtant, il suffit de me parler de mon passé ou de mon ex-femme pour me couper les jambes. Hédiya, elle doit se dire qu’être fort tout le temps, tous les jours, à chaque minute et chaque seconde, ce n’est pas possible. Personne n’est une machine ici. Personne. Ni moi. Ni elle. On n’a pas trop toujours le contrôle sur tout. C’est difficile à admettre lorsqu’on fait partie de ceux qui aiment diriger. Et quand ça nous échappe, c’est la panique. Quand on sent qu’on nous plante des couteaux dans le dos, on se sent nul.   Quelle frustration extrême de ne pas contrôler ses émotions. Ses peurs. Et ça, même le plus fort des humains ne pourra le faire. J’observe Hédiya encore un peu, puis, je finis par  m’installer à même le sol, ma Harley non loin derrière moi. Jambes pliées, bras appuyés sur les genoux, je suis plongé dans la contemplation du petit parc. Puis, au bout d’un moment, je m’allonge et regarde le ciel.

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And if I was ever to leave,
I'd say before I go
That you're the best moment
I have ever known.

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