(Eliott) - it’s such a shame that we don’t talk anymore


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Pseudo internet / prénom : : hmtbn/helena
Crédits : : cranberry. J'ai : 24 ans et mon anniversaire est le : quatre août alors ne l'oubliez pas. Je suis : américaine même si j'ai vécu 10 ans en Grèce. et mes origines sont : les mêmes que celles d'Alex, soi britanniques. En ce moment, je : suis étudiante en 6 ème année d'ingénierie aérospatiale et de relations internationales. Je suis aussi la collègue d'Indiana et de Dean au O'Haras café. En dehors des cours je fais partie : du club de chant. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans un appartement en colocation avec Pepper & Indiana. Ce qui m'attire ce sont : les garçons et côté coeur je suis : totalement perdue.
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Mes rps : ❧ EdwigeTimothy 2Dareios 3Eliott

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Hazel T. Caldwell
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( » ) Ven 8 Sep 2017 - 19:23
Ce vendredi où tu aurais pu profiter encore un peu d’un jour de vacances en plus tu avais marqué en grand dans ton esprit qu’aujourd’hui serait le jour où tu irais voir Eliott. Des jours, des semaines sont passées depuis la révélation de Dareios et pourtant vous n’aviez toujours pas parlé. Eliott et toi étiez devenus comme deux inconnus qui se croisaient et ne parlaient pas, plus. Il te manquait. Plus le temps passait et plus tu savais que les explications allaient être compliquées. Tu savais qu’il savait, et pire lui savait que tu savais depuis des années sans jamais rien dire. Tu n’avais rien dit pour ne pas faire jaillir d’anciens souvenirs douloureux à ton ami et également car tu respectais la confiance qu’avait Dareios en toi. Tu ne pouvais pas la briser, alors tu t’étais tue durant tout ce temps or maintenant le passé revenait à la charge. Il était venu frapper à votre porte sans crier garde et vous vous retrouviez tous dans des situations délicates. Tu avais sans cesse parlé d’Eliott à Dareios mais tu étais incapable de lui faire face. Pourtant Eliott et toi c’était une relation forte, vous vous étiez prit la tête des dizaines de fois avant de finir par vous prendre dans les bras pour vous réconcilier. Tu ne savais pas si cela allait arriver de nouveau ou si tu l’avais perdu à jamais, après tout le brun devait avoir l’esprit tout retourné depuis quelque temps. C’était l’heure, l’heure de faire face à Eliott de s’expliquer. Tu n’étais pas sûre d’où le trouver et dans ce cas tu considérerais que le destin ne souhaite pas que tu lui parles mais il ne pouvait pas être à la confrérie, il quittait UCLA. Il quittait l’université et l’idée même de ne plus le croiser dans un couloir, de ne plus venir s’asseoir dans son lit en grignotant avant qu’il ne te râle dessus te pinçait le coeur. Il allait te manquer là aussi. Tellement de manque quant à cette personne si chère à tes yeux. Après tout vous étiez comme les deux doigts de la main. C’était trop, tu ne pouvais rester sans lui parler, sans le voir alors te garant dans le quartier où vivait la famille Meertens, tu pris ton courage à deux mains pour frapper à cette porte. Tu avais l’espoir qu’Eliott vienne t’ouvrir directement, l’espoir que tout redeviendrait comme avant. Comme on dit l’espoir fait vivre sinon tu ne serais pas là, pas là à attendre comme une idiote qu’on vienne ouvrir cette porte qui te séparait certainement de celui que tu considérais comme ton frère. Peut-être que tu aurais du lui envoyer un message avant, peut-être qu’il t’a simplement oublié, rayé de sa vie et tu le savais s’il ne t’avait pas répondu tu en aurais été brisé. Tu ne savais pas ce qui était le pire l’impatience qui te rongeait les os, ou les mots pour t’expliquer qui ne venaient pas.




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every day you're here, i'm healing. i never thought i'd find this feeling and when you're gone, i feel incomplete. so if you want the truth, i just wanna be part of your symphony.
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Eliott Meertens
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( » ) Jeu 14 Sep 2017 - 4:09
On est vendredi et je suis tranquillement allongé sur mon lit, une série lancée à la télé, l’ordinateur à mes côtés et le portable en main pour envoyer des sms. Une parfaite journée à glander, sans rien pour venir perturber mon repos. Depuis quelques jours, Siobhan et moi enlevions nos affaires de notre ancienne chambre chez les Iota afin de faciliter l’arrivée des nouveaux. Et puis parce que nous allions emménager dans notre futur appartement. Un chez nous rien qu’à nous, un logement qui marque le début d’une nouvelle ère. Finis les cours, finis les journées à traîner au lieu de réviser. Cette fois-ci, c’est la vie active qui nous attend et pour ma part, je n’ai plus le droit de faire le con et de rater mes journées de boulot. Finis aussi les soirées tous les soirs… Ouais ou pas aussi. Il ne faut pas non plus abuser. On avait beau quitté la fac, on ne compte pas changer et abandonner les soirées universitaires. On continuerait de s’y incruster dès qu’on en aurait la possibilité. Mais qui dit appartement, dit subvenir à ses besoins par soi-même et ne plus compter sur le fric de la meuf du paternel. Chose qui ne me dérange pas tellement au final. De plus, cet emménagement tombe plutôt bien. Willem est en ville et je ne peux pas prendre le risque qu’il me voit venir dans le quartier, et encore moins entré dans la maison de ma belle-mère. Je m’en fiche bien de ce qu’il lui arrive à elle, mais ma sœur vit là et je ne pourrais me le pardonner s’il lui arrivait malheur. Alors c’est très bien que je m’en aille, j’éviterais de venir le plus souvent possible. Soufflant, agacé de n’avoir que ça en tête lorsque je me trouve seul, je décide de me lever pour aller prendre un truc à boire. Et c’est en arrivant en haut des escaliers que j’entends des coups à la porte. Je décide de tracer mon chemin jusqu’à la cuisine, quelqu’un d’autre ouvrira. Après tout, on est quatre dans cette demeure. Pourtant, alors que je finis de boire mon verre d’eau, j’entends à nouveau des coups à la porte. « Putain, mais y a personne pour se bouger le cul ici et aller ouvrir la porte ? » Que je demande à voix haute en arrivant dans le salon. Aucune réponse. Ah merde, ils sont peut-être tous sortit en fait... Je me dirige donc vers la porte et l’ouvre, tombant nez à nez avec Hazel. Dire que je ne suis pas surpris de la voir serait un mensonge. Depuis que je sais qu’elle était au courant pour le dealer, j’ai du mal à lui parler. C’est bête puisque moi-même, je ne lui ai jamais rien dit, mais j’aurais aimé qu’elle m’en touche un mot. Cependant, malgré tout, je ressens un pincement au cœur quand je pense à elle. Elle me manque, c’est un fait. « Reste pas dehors. » Je finis par dire, me décalant sur le côté pour la laisser entrer.


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Hazel T. Caldwell
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( » ) Dim 17 Sep 2017 - 1:10
N'a pas demandé avant de venir et prend le risque de voir la porte fermée aujourd'hui. Tellement bête mais si naïve de croire qu'Eliott aussi attend ce jour où tout ira mieux entre eux. Le jour où ils s'expliqueront sur l'histoire qui hante la tête de deux des personnes les plus intéressantes de ta vie. Cruelle histoire qui revient sur le tapis des années après, à l'avoir oublié et la voir sortir de nul part. On nous retrouve toujours, tu te l'étais toujours persuadée quand tu avais merdé avec ton frère et pourtant il avait réussi à te faire oublier tout ça. Tu ne pouvais pas lui parler aujourd'hui, tu ne pouvais pas lui dire ce qu'il te tourmentait alors que lui seul à cet instant réussirait à te comprendre, à trouver les mots justes comme depuis des années. T'avais besoin de lui, t'aurais besoin qu'il comprenne sans que tu ne parles mais cela était impossible. T'avais aussi besoin d'Eliott, le manque de cet homme que tu connaissais depuis des années t'attristait de jour en jour un peu plus. Tu n'en pouvais plus et finalement jamais tu ne te pardonnerais de ne pas lui avoir parlé avant qu'il lui arrive malheur si le pire arrivait. Chose que tu n'espérais pas, tu ne souhaitais à personne le malheur. Tu voudrais juste les aider pour que tout redevienne comme avant, pour que leurs pensées ne soient plus plongées dans cette histoire. Qu'ils retrouvent une vie normale. Porte fermée, tu frappes une seconde fois du dernier espoir qu'il te reste pour la journée. Tu sombres en ce moment, plus la joie de rien et pourtant un sourire apparait sur ton faciès quand la porte s'ouvre sur lui. Il était là, face à toi et malgré le lien qui vous unissait jadis tu étais incapable de savoir s'il était heureux ou non de te voir, incapable de savoir s'il allait te laisser rentrer ou te laisser là devant. "Merci" dis-tu traversant cette porte que tu as tant traversé étant plus jeune. C'était comme ta deuxième maison la demeure des Meertens pourtant aujourd'hui tu t'y sentais étrangère presque mal à l'aise. Inconsciemment tu ne peux t'empêcher de scruter Eliott pour t'assurer qu'il n'ait rien, s'il lui était arrivé malheur tu t'en serais voulue de ne pas l'avoir su avant, et pire de ne pas avoir prit soin de lui. T'étais une mauvaise amie après tout, il ne t'aurait pas appelé. C'était le silence radio et même à la dernière soirée ici tu n'avais échangé avec lui que quelques regards. "On peut aller dans ta chambre ?" Ton regard se pose sur les escaliers qui sont presque le seul moyen pour toi de détourner ton regard de lui, vous avez besoin de tranquillité et que personne ne puisse entendre ce que vous alliez vous dire. Prenant la route pour sa chambre, connaissant le chemin comme ta poche tu n'as le cran que de t'asseoir sur la chaise de bureau. Comme si tu étais chez un parfait inconnu avec qui tu serais terriblement timide toi qui n'a pourtant aucun gène. Tu perds tes moyens et c'est finalement alors que tes doigts jouent avec eux, le regard au sol que tu oses reprendre la parole. "Je suis désolée Eliott." pour tout ce que tu n'as pas dit, pour le silence que tu pensais protecteur et qui est finalement destructeur. Tu n'as que ça en tête, tu veux son pardon et le retrouver, comme avant. Si seulement c'était possible.



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Eliott Meertens
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( » ) Ven 22 Sep 2017 - 3:06
En ouvrant la porte, je ne m’attends pas à tomber sur Hazel. Cela fait plusieurs semaines, voir mois, qu’on ne s’adresse plus la parole, alors ouais, c’est étrange. Mais en même temps, ça me fait plaisir. Je suis heureux qu’elle soit là, qu’elle ait fait le premier pas parce que moi, je ne sais pas si j’en aurai été capable. Je suis compliqué comme mec. Faire le premier pas, c’est quelque chose que j’ai toujours eu du mal à faire. Me décalant de la porte, je la laisse entrer et elle m’en remercie. J’affiche un léger sourire, n’arrivant pas vraiment à cacher mon bonheur de la voir à nouveau franchir la porte d’entrée. Je referme la porte et me retourne pour faire face à mon amie, qui elle aussi me scrute. Le silence prend place pendant de longues minutes et puis, elle décide de prendre la parole. « On peut aller dans ta chambre ? » Me questionne-t-elle. On pourrait parler ici, après tout il n’y a personne à la maison, mais je n’en ai pas tellement envie. Je ne veux pas prendre le risque que quelqu’un arrive et nous empêche d’enfin nous parler. Le mieux est donc d’aller dans ma chambre. De plus, on y sera bien plus à l’aise. « Oui, bien sûr. » Lui dis-je donc, lui montrant les escaliers pour qu’elle puisse gravir les marches avant moi. Chose qu’elle fait et je la suis donc jusqu’à ma chambre. Je n’ai besoin de rien dire, elle connaît cette maison comme sa poche à force d’y être venu. Une fois dans la pièce, je referme la porte derrière nous pour nous couper du reste de la maison. Elle s’installe sur la chaise du bureau, tandis que je prends place en face, posant mes fesses sur mon lit. À nouveau, le silence fait son apparition. Pour dire vrai, je ne sais pas quoi lui dire, comment aborder la chose et c’est bien une première. Avec Hazel, les choses viennent toujours naturellement et simplement. Et ça fait mal de voir à quel point je me sens mal à l’aise en sa présence. Alors qu’elle me regarde, elle finit par baisser le regard, observant le sol comme si c’était la plus belle chose au monde. « Je suis désolée Eliott. » Qu’elle me dit et je reçois comme un coup en plein cœur. Je n’aime pas la voir ainsi, aussi triste, vulnérable, détruite. Surtout que c’est de ma faute si elle se met dans cet état. Je fais donc la première chose qui me vient à l’esprit. Je me lève du lit, m’approche d’elle et viens la coller contre moi, plaçant ma main derrière sa tête. Rien que ses câlins, ils me manquaient énormément. « C’est moi qui suis désolé. J’aurai dû venir te parler... » Ouais, j’aurai dû aller la voir et non pas l’ignorer comme je l’avais fait parce que je me sentais blessé. Si moi, j’en avais jamais parlé à quelqu’un, c’est parce que j’avais des raisons. Elle aussi a dû avoir les siennes, de raison. « Tu m’excuses pour avoir été un con avec toi ? »


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( » ) Lun 2 Oct 2017 - 18:36
Tes yeux parcouraient la maison familiale des Meertens. Rien n'avait changé, tout était resté à sa place et pourtant tu trouvais que tout avait changé, comme si tu ne connaissais plus cette maison, comme si tu n'y étais plus la bienvenue. Tu t'y imposais un peu aujourd'hui, on ne t'y avait pas invité mais ta présence était nécessaire. Eliott ne semblait pas près à venir et tu te sentais terriblement coupable, tu voulais recoller les morceaux que l'affreuse vérité avait entrainé. Le silence régnait dans la pièce, tu le rompais pour savoir si vous pouviez monter à l'étage pour être plus tranquille. Bien que tu adorais son père et sa soeur tu ne voulais que personne rompe la conversation que vous alliez avoir. Elle te tenait tant à coeur que si quelqu'un venait détruire le moment tu risquais d'être déchirée. Tu l'étais déjà en fait. La distance jusqu'à la chambre semblait si longue, même la chambre d'Eliott semblait avoir changé. Tu ne savais même pas qu'une simple dispute avec ce garçon te ferait autant d'effet, il était comme ton frère mais à la différence de ton jumeau vous ne partagiez pas le même sang et du coup rien ne l'obligeait à rester proche de toi si l'envie lui passait. Tu y avais pensé, comment réagirais-tu s'il décidait que tout s'arrête après tout ce que vous aviez partagé, tu baisserais peut-être les bras. Pire qu'une rupture amoureuse les ruptures amicales surtout une comme celle-ci. Tu te sens faible assise sur cette chaise et tu ne peux que le serrer en retour quand il vient te faire un câlin. Tu en avais tant besoin, tu avais besoin de retrouver ses bras, son humour stupide, son sourire sincère. T'avais besoin d'Eliott en ce moment. "Evidemment que je t'excuse" glissais-tu entre un sanglot. Un sanglot mêlant la tristesse d'il y a quelques secondes et le bonheur de le retrouver, t'étais trop émotive. On lisait en toi comme dans un livre ouvert mais parfois il ne suffisait même pas de chercher à creuser ton visage donnait toutes les informations qu'il fallait. "Je refuse qu'autre chose se mette en travers de notre amitié." Ni quelque chose, ni quelqu'un d'ailleurs. Tu venais te décoller de ton ami affichant un sourire timide sur le visage pour la première fois sincère. "Je ne t'ai jamais dit que je savais car je considérais que c'était à toi de m'en parler si tu en avais besoin, puis surtout je ne voulais pas que de mauvais souvenirs remontent à la surface ça devait être affreux Eliott mais sache que je ne t'ai jamais jugé du jour où je l'ai su à maintenant. Tu restes ma crème de chou, mon ourson en guimauve." Tu lui tirais doucement la joue en guise d'amusement pour détendre l'atmosphère avant la conversation sérieuse que vous risquiez d'avoir car une fois réunit avec Eliott tu ne comptais pas t'en arrêter là. Tu voulais savoir ce à quoi il pensait, ce qu'il comptait faire et surtout lui dire que tu serais là qu'importe l'heure de la journée, que tu serais là pour te battre pour lui s'il le faut. Hazel sans son Eli après tout n'est plus une Hazel complète.



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( » ) Jeu 12 Oct 2017 - 18:59
Une fois dans la chambre, les choses se sont déroulées naturellement. Si lorsqu’elle était arrivée, nous étions en froid, ce n’est plus le cas à présent. Le simple fait de la voir aussi abattue me fait réagir et, très vite, elle se retrouve dans mes bras. Je la câline, comme je l’ai fait tant de fois auparavant, comme je le ferais toujours d’ailleurs. Ouais, Hazel, c’est une fille que je ne pourrais jamais lâcher. Même après autant de temps à ne pas se parler, elle est toujours restée dans un coin de ma tête et dans mon cœur. Ce que j’ai avec elle, c’est une amitié qui ne peut pas se briser, sauf si l’un de nous deux fait l’idiot. Chose que moi, j’ai commencé à faire, alors c’est bien pour ça que je m’excuse. Pour le mal que je lui ai causé, pour avoir mis de la distance entre nous, pour avoir agis comme le pire des imbéciles avec elle. « Evidemment que je t'excuse » Qu’elle me dit entre deux sanglots et ça me fait encore plus mal de la voir ainsi. Je resserre l’étreinte, déposant ensuite un baiser sur le haut de son crâne. « Je refuse qu'autre chose se mette en travers de notre amitié. » Ajoute-t-elle, se décollant ensuite de moi pour me sourire avec sincérité. « Rien, ni personne. C’est promis. » Je lui souris à mon tour. Les promesses, je n’en fais pas des tonnes, mais quand c’est le cas, je les tiens jusqu’au bout. « Je ne t'ai jamais dit que je savais car je considérais que c'était à toi de m'en parler si tu en avais besoin, puis surtout je ne voulais pas que de mauvais souvenirs remontent à la surface ça devait être affreux Eliott mais sache que je ne t'ai jamais jugé du jour où je l'ai su à maintenant. Tu restes ma crème de chou, mon ourson en guimauve. » Je fais une moue boudeuse juste après qu’elle ait fini de tirer sur mes joues. « C’était mignon jusqu’à ce que tu me traites d’ourson en guimauve, tu vois. » Lui dis-je d’un air amusé. Entre elle qui m’appelle ainsi et Elena qui me surnomme "elinours" sur son portable, j’ai vraiment l’air fin moi. Ça fait très viril tout ça, hein... Mais bon, elles sont mignonnes, ça compense. C’est bien pour ça que j’ai parlé avec un sourire sur les lèvres, parce qu’au fond, j’aime bien qu’Hazel m’appelle comme ça. C’est un surnom affectif qu'elle seule à le droit d'utiliser. Je finis cependant par revenir sur ses paroles et mes traits se font plus sérieux. « J’avais besoin d’en parler, mais comme tu le dis, c’était trop dur à aborder comme sujet. J’ai préféré l’effacer de ma mémoire, dans l’espoir que ça referait pas surface. En vain puisque ça me pète à la gueule maintenant. » Je secoue la tête, soufflant doucement. C’est devenu un tel bordel, je ne sais plus où donner de la tête moi. Tout ce que je sais, c’est que je n’ai pas envie d’en parler aujourd’hui, pas pour fêter nos retrouvailles. Et puis, il y aussi le sujet Dareios que je veux aborder avec elle, parce que ça me trotte dans la tête depuis des mois. « Dis-moi, tu l’as vécu comment l’arrivée de Dareios ici ? » Parce qu’ils ont un passé tous les deux et que ça fait toujours quelque chose de revoir un ex.


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Mes rps : ❧ EdwigeTimothy 2Dareios 3Eliott

mes rps archivés:
 


❀✿❀

Family is not an important thing. It’s everything.


★☆★


As we go on, we remember, all the times we had together, and as our lives change, come whatever, we will still be friends forever


❤️︎❥❤️


I won't find somebody that's real cause every time I try to, try to, try to run but ever since I met you I couldn't believe what you did So comfort me babe, ain’t no rush from me babe

▶️︎△◀️

Liens:
 


Hazel T. Caldwell
« ACVBBCVBCVBCVBC »
- drunken tri-pi

( » ) Sam 4 Nov 2017 - 17:29
Rien, ni personne. Il le promettait et c'était tout ce dont tu avais besoin pour calmer tes maux. Tu avais besoin d'une promesse de ton frère de coeur pour aller mieux, pour le retrouver. Tu l'avais et tu savais qu'il tiendrait sa promesse. Tu avais toute ta confiance en lui, tu ne doutais jamais d'Eliott malgré vos disputes tu savais que jamais il ne te trahirait. Votre relation n'était pas simplement amicale, c'était plus fort que ça..c'était familial. Eliott c'était ton frère d'une autre mère et d'un autre père uniquement. Te confiant sur ce que tu pensais de cette histoire tu ne peux t'empêcher de glisser un mot d'amour crétin et ridicule pour détendre l'atmosphère. D'ailleurs Eliott l'a entendu et n'hésite pas à te faire remarquer que tu n'étais pas obligée de l'appeler ainsi. Cela te fait échapper un sourire. Comme si les démons étaient déjà bien loin alors qu'il y a quelques instants tu pleurais. Tes yeux sont toujours humides mais tu sais qu'ils ne le resteront pas très longtemps. Ils sécheront en même temps que la conversation avancera. "C'est ce que t'es. T'as vu ton ventre ? Depuis quand tu n'as pas fait d'abdominaux Eliott ?" déclares-tu en pinçant une part de peau de son ventre comme si cela était du gras. Eliott était très bien comme il était mais qu'est ce que serait votre relation si vous ne vous taquiniez pas l'un et l'autre. Bien vite le sujet important revient à la surface, vous ne pouviez pas ne pas en parler. C'était la cause de votre silence l'un envers l'autre après tout, la cause du retour de Dareios, le pourquoi tu fumes de nouveau. Cette histoire te rendait folle. "On arrivera à y faire face Eliott et tu pourras plonger de nouveau cet affreux souvenir au fond de ta mémoire. Je te le promets" finis-tu par dire glissant sa main dans la sienne. A ton tour de faire une promesse, une promesse que tu ne savais pas si celle-ci était réalisable ou non mais tu ferais ton maximum pour que cela marche. Sachant l'histoire tu te sentais impliquée et comme l'histoire elle même concernait les deux hommes les plus importants de ta vie après ton jumeau évidemment que tu donnerais ta vie pour cette quête, pour qu'ils aillent mieux. S'ils allaient mieux tu irais mieux forcément. Et l'inverse était réciproque, quand ça n'allait pas, tu n'allais pas bien. Pensant continuer sur ce sujet, tu n'en plaças pas une en entendant le prénom de ton ex petit copain sortir de la bouche d'Eliott. Comment tu l'avais vécu ? Comme un tsunami forcément mais comment l'expliquer. "Je.. bien ? Enfin je ne sais pas. Il est revenu avec sa gueule d'ange quand je pensais avoir trouvé enfin un garçon et mon coeur n'a pas pu s'empêcher de faire jaillir les sentiments enfuis pour lui." commences-tu. "Je l'ai embrassé et je ne peux m'empêcher d'aller le voir dès que je peux. Il a foutu la merde mais..je crois que je l'aime encore Eliott." Tu avoues enfin l'inévitable et le baiser du parc. Si tu pouvais dire cela à quelqu'un après tout c'était bien à ton ami.



My love, he makes me feel like nobody else
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Date d'inscription : : 16/08/2016
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Crédits : : balaclava (avatar) + macfly (signature). J'ai : vingt-quatre ans et mon anniversaire est le : deux janvier. Je suis : hollandais et américain (double nationalité, sisi) et mes origines sont : hollandaises via le papa et espagnoles via la maman. En ce moment, je : suis bel et bien diplômé en architecture, débutant désormais un job dans un cabinet d'archi (et bientôt, j'viendrai faire vos maisons, les keupains, promis). Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans un appart sur boyle heights, en coloc avec le grand, le beau, le fort, le génialissime mec au regard de braise qui me rend merguez aka Sio (la pupute). Ce qui m'attire ce sont : les jolies femmes et leurs atouts. les blondes surtout. particulièrement une jolie blonde, en fait et côté coeur je suis : célibataire, clairement épris de ma blonde, mais trop têtu (ou peureux, au choix) pour le lui dire en face. bref, mon coeur est pris au final, quoi que j'en dise.
. :
every day you're here, i'm healing. i never thought i'd find this feeling and when you're gone, i feel incomplete. so if you want the truth, i just wanna be part of your symphony.
will you hold me tight
and not let go ?
♡ :
 

remember
you're the one
who can fill
my world with
sunshine.

i've never had to pretend,
you've always known who i am.

AND I KNOW MY LIFE IS BETTER
BECAUSE YOU'RE A PART OF IT.

the past can hurt but you can either
RUN FROM IT OR LEARN FROM IT


cadeau bonus :
 

remember :
 

memories :
 


Eliott Meertens
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Lun 20 Nov 2017 - 5:40
« C'est ce que t'es. T'as vu ton ventre ? Depuis quand tu n'as pas fait d'abdominaux Eliott ? » Elle me pince le ventre tandis que j’affiche une mine outrée. « Mais n’importe quoi, tu dis que de la merde. Regarde, rince toi l’œil un peu pour te rafraîchir la mémoire. » Et d’une main, je lève le bas de mon t-shirt pour lui montrer mes abdominaux. Aucune pudeur à ce niveau-là, surtout pas avec elle, cette fille qui m’a déjà vu sûrement moins vêtu que ça. En tout bien tout honneur, bien entendu. Hazel est l’une des seules avec qui ce n’est jamais allé plus loin que des câlins amicaux et avec qui ça n’ira jamais plus loin. Elle occupe bien plus la place de sœur que d’amante à mes yeux. « On arrivera à y faire face Eliott et tu pourras plonger de nouveau cet affreux souvenir au fond de ta mémoire. Je te le promets » Me dit-elle en me prenant la main. Le retour sur le sujet tant délicat me fait grimacer. Et puis, je m’en veux qu’elle soit celle qui doit me promettre des choses à ce propos, alors qu’elle aurait tout simplement pu ne pas être au cœur de cette histoire. « J’suis vraiment désolé que tu te retrouves mêlé à tout ça Hazel. Ça n’aurait pas dû arriver. » Que je lui dis en secouant doucement la tête et je le pense vraiment. Dareios et moi, on aurait dû être les seuls au courant de tout ça, ça aurait bien plus simple. En parlant du jeune grec, quelque chose me vient en tête à propos de sa relation avec mon amie et je décide de le dire à voix haute. Ça semble la troubler et elle réfléchit avant de lâcher : « Je.. bien ? Enfin je ne sais pas. Il est revenu avec sa gueule d'ange quand je pensais avoir trouvé enfin un garçon et mon coeur n'a pas pu s'empêcher de faire jaillir les sentiments enfuis pour lui. » Je fais une petite moue, comprenant à quel point ça peut être délicat. « Je l'ai embrassé et je ne peux m'empêcher d'aller le voir dès que je peux. Il a foutu la merde mais.. je crois que je l'aime encore Eliott. » Ajoute-t-elle et je caresse doucement le dos de sa main de mon pouce. « C’est jamais évident de revoir un ex, ni de l’oublier. C’est une partie de ton passé, avec ce goût d’inachevé, ce truc qui te pousse à te demander "et si les choses avaient été différentes ?". Je peux te comprendre Hazel. » Commençais-je par dire avant de hausser les épaules et d’ajouter : « Bon même si moi, j’ai pas embrassé mon ex, contrairement à toi. » Je tente de détendre un peu la conversation en la faisant rire parce que je suis comme ça. Quand ça devient trop sérieux, j’ai tendance à vouloir rendre les choses plus marrantes, plus joyeuses. L’instinct de survie, dira-t-on. Sauf que là, il s’agît de la jeune Caldwell et je ne peux pas me défiler. De plus, c’est moi qui aie abordé le sujet. Je me dois de lui donner de l’écouter et de la conseiller du mieux possible. Alors j’inspire un bon coup, remets mes idées en place et déclare : « Mais tu sais, si ce que tu ressentais pour lui est toujours là, tu devrais le lui dire. On sait jamais ce qui va se passer dans le futur et c’est mieux de dire les choses. » Assez ironique ce que je dis, surtout quand on sait que moi, je n’ose pas m’avouer que ce que je ressens pour une certaine demoiselle va bien au-delà d’une simple amitié. Fait ce que je dis et pas ce que je fais, comme on dit, hein. « Faut pas que tu passes à côté de celui qui pourrait être l’amour de ta vie. » Et je devrais songer à en faire de même, je crois bien, mais je me fais violence pour chasser cette idée de ma tête.


when i heard that sound, when the walls came down. when my skin grows old, when my breath turns cold. when i run out of air to breathe, it's your ghost i see. i'll be thinking about you.

 
almost love

 ♡ ♡ ♡


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