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Autres comptes : : el mexicano siobhan fowler (zayn malik) et le soldat jad fairfield (alexander ludwig).
Pseudo internet / prénom : : feeling free.
Crédits : : .karma (av), bonnie (icon), hunnamsource (gifs), astra (sign). J'ai : trente-quatre ans et mon anniversaire est le : dix-huit février. Je suis : américain et mes origines sont : suédoises. En ce moment, je : suis lieutenant à la brigade criminelle de los angeles, avec mes deux acolytes milo et lucca. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans une maison retapée par mes soins à mount washington. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs doux sourires et côté coeur je suis : célibataire (mais divorcé).
. :


if i told you what i was,
would you turn your back on me?
and if i seem dangerous,
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i get the feeling just because,
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Jens Creighton
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( » ) Lun 6 Nov 2017 - 19:49
Journée enfin finie, il est grand temps de rentrer. Pourtant, je n’ai aucune envie particulière de me retrouver seul face à moi-même chez moi. Je ne veux pas me voir confronté à cette bouteille de whisky qui me crie de la boire ou alors ce paquet de clope qui finira vide en deux heures à peine. Alors, au lieu de prendre le chemin de chez moi, je me dirige vers Studio City, en bécane. Oh, non, cette destination n’est pas anodine, puisque c’est ici que vit Astrée. C’est simplement une visite comme je peux le faire plusieurs fois par semaine. Parce que j’ai envie de la voir, m’assurer qu’elle va bien … Et que simplement, vivre loin d’elle n’est pas possible. C’est bien dangereux, j’en ai conscience, mais c’est au-delà de mes forces. J’ai essayé, mais en vain. Je surveille les alentours, d’un regard vigilant. Je ne veux pas être suivi, je ne veux pas être vu. Ils sont partout, vraiment partout… Je décide de garer mon bolide plus loin, quitte à devoir marcher dix bonnes minutes. Je masque mon passage, je cache ma présence. Incognito. Alors, rapidement, je me faufile jusqu’au bâtiment menant à l’appartement d’Astrée. J’ai parfois l’impression d’être un fugitif en cavale alors que c’est moi le flic. Seulement, je sais que les rôles s’échangeront dans peu de temps. Devant la porte, j’inspire doucement, passe une main furtive dans ma barbe –plus qu’un geste, un tic. Je toque trois coups, ma manière de frapper qui m’est propre et qui montre à Astrée que c’est bien moi. Une sorte de code. Je m’appuie contre le mur en attendant qu’elle ouvre. Je sais qu’elle va ouvrir, du moins je l’espère… A part si elle une urgence, qui pourrait être possible, mais c’est également son jour de repos. Je patiente, la tête baissée comme si je cherchais à éviter le regard des habitants de l’immeuble. Moins je me fais voir, mieux c’est. J’entends le loquet de la porte, j’entends des verrous se défaire et bien vite, la porte s’ouvre. Astrée apparait devant moi et sans attendre une seconde, j’entre et referme la porte. Salut. Je voulais.. juste passer. Je sais que j’ai pas prévenu mais je reste pas longtemps, promis. J’hausse une épaule, alors que mon regard se mêle au sien. Aussi bleu que l’océan. Et je m'y perds, comme à chaque fois.



And if I was ever to leave,
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Crédits : : Passengers J'ai : 31 ans et mon anniversaire est le : 1er décembre Je suis : Anglaise et mes origines sont : anglo-italiennes. En ce moment, je : suis pompier professionnelle. Si jamais vous me cherchez, j'habite : à Studio City. Ce qui m'attire ce sont : les hommes et leurs mains rudes, viriles et côté coeur je suis : célibataire bien que divorcée.
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Le soleil succède toujours à la pluie.



Il y a les autres et il y a lui.



Un mini-nous pour dans 7 mois. Le rêve de deux vies.


Astrée Zeros
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( » ) Lun 6 Nov 2017 - 20:32
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Je voudrais tellement lui dire ces mots.
Juste enfin pouvoir lui avouer, un simple Je t’aime.


Une semaine que ce test de grossesse était resté sur la table basse du salon. Cette hésitation lui tiraillait l’estomac et alors qu’elle avait son téléphone entre ses mains tremblantes, Astrée les avait vue. C’était tout à fait par hasard, la belle devait se rendre au tribunal pour témoigner en tant qu’expert dans une affaire d’incendie criminel lorsqu’elle les avait aperçus. La jeune femme s’était figée, incapable de détacher son regard de cette femme et de l’homme qu’elle aimait. Ils ne semblaient pas plus proches que cela mais Astrée le connaissait trop bien. Elle savait la signification de ses regards, de ses gestes, de son sourire, elle connaissait cet homme par cœur et il lui faudrait plus d’une vie pour l’oublier. Son cœur s’était brisé à nouveau, éclatant en un million de petits morceaux impossibles à reconstituer. Le témoignage fut laborieux tellement ses pensées étaient loin de l’affaire. Pourquoi était-elle venue ? Pourquoi les avait-elle remarqués ? Son esprit était perturbé, perdu dans la souffrance qu’elle ressentait jusqu’au plus profond de son âme.

Alors, la pauvre demoiselle avait rangé son téléphone, l’oubliant bien loin au fond de son sac pour se jeter à nouveau dans le sport et le travail, y allant même un peu trop fort au vue de son état. Heureusement, la nausée du lendemain matin la remit sur terre et la calma relativement. Pensive, une tasse de thé noir entre les mains, elle observait la ville d’un regard morne. Qui donc se souciait bien de sa peine à l’heure actuelle ? Lorsqu’Astrée entendit les trois coups caractéristiques frappés contre sa porte d’entrée, elle se figea, franchement hésitante. La belle ne pouvait décemment pas le laisser à la porte, tout de même. Posant le mug – offert par Jens – à côté du test de grossesse sur la table basse, elle se leva, déliant ses jambes avant de s’étirer pour se donner du courage. Vêtue d’un simple débardeur et d’un short, elle était à peine présentable. Mais… C’était lui après tout, il l’avait vu dans de biens pires états même si, au fond, elle avait été dans le septième trou de la cuvette du dernier toilette lorsqu’il était partit. La blonde franchit les quelques pas qui la séparait de l’entrée puis elle déverrouilla le morceau de bois avant de l’ouvrir, s’effaçant immédiatement pour le laisser pénétrer dans son antre toujours aussi bien ordonné.

La demoiselle se recula de quelques pas, croisant les bras en l’observant d’un œil triste. Pourquoi était-elle heureuse de le voir même après cette découverte ? Pourquoi continuait-elle de l’aimer autant ? Il avait l’air fatigué et soucieux. Astrée poussa un léger soupire avant de hausser les épaules, attachant ses cheveux dans une queue de cheval rapide, l’invitant d’un geste de la main à s’installer sur le canapé. « Je t’en prie, fais comme chez toi. Je n’avais rien de prévu, de toute façon. » Malgré ses sentiments contradictoires, la femme du feu avait une voix froide, presque cassante tant elle lui en voulait, lui qui semblait comme toujours, qui n’avait pas changé d’un pouce. Elle se dirigea vers la cuisine pour lui préparer une tasse de café, bénissant les dosettes rapides. Astrée y déposa un sucre et demi avant de venir lui apporter, essayant de ne pas le toucher. Elle savait, la belle demoiselle que si elle passait ses doigts sur la peau abimée de Jens, elle ne tiendrait pas. Et, son cœur ne le supporterait pas. « Tu t’inquiétais pour ton ex-femme ? Je vais bien, pas la peine de t’en faire pour moi. » Parce que je ne suis plus rien pour toi, pas vrai ? La jeune femme avait terriblement envie de lui cracher ses mots au visage mais elle n’en fit rien, se contentant de s’asseoir sur la table basse en reprenant sa tasse de thé, ayant déjà complètement oublié le petit bâtonnet positif qui semblait n’attendre que le blonde le remarque.


☆☆☆ Beerus


J'éteindrais le feu de ta peine, sauverais ton âme au péril de ma vie.
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Jens Creighton
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( » ) Lun 6 Nov 2017 - 21:00
Je pénètre dans cet endroit qui ne m’est que familier. C’est peut-être me faire du mal que de venir ici, me confronter à mon passé, pouvoir admirer le doux visage d’Astrée. Mais je ne peux pas me résigner à vivre loin d’elle, parce que je sais que j’en crèverai. Crever d’amour, c’est presque moche, presque invivable, mais si beau à la fois. Je la regarde, je l’écoute qui m’invite à prendre place sur le canapé. Sa voix qui ne présage rien de bon, car, je la connais et pas qu’un peu, Astrée. Je me pose, me débarrasse de ma veste ainsi que de mon arme de service. Tout ça, à côté de moi. Mon ex-femme revient finalement avec un café entre les mains, tasse qui se retrouve dans mes mains après avoir effleuré ses doigts. Je reste silencieux, peut-être un peu trop, mais Astrée y est habituée. Un merci du regard pour la boisson chaude, je l’apporte devant mes lèvres. La chaleur s’écrase aussitôt contre mes lèvres, les brûle presque mais aucune expression ne se lit sur mon visage. Tu t’inquiétais pour ton ex-femme ? Je vais bien, pas la peine de t’en faire pour moi. Je souffle doucement sur le liquide à l’odeur exquise, et mon regard, lui, se relève sur Astrée. Je l’ai toujours fait. Ça ne changera pas, dis-je dans un murmure, tout de même assez audible pour que la jolie pompier l’entende. A l’observer, je la sens comme agacée et j’ignore encore la raison. Pourtant, je n’y vais pas par quatre chemins. Qu’est-ce qu’il y a, Astrée ? Je suis calme, autant dans mon comportement que dans mes paroles. Je veux simplement savoir ce qui lui trotte en tête et ce qui peut la rendre ainsi. Je connais Astrée mais lire dans son esprit, je ne peux pas encore. Finalement, je peux savourer la première gorgée de café. Sucré comme il faut, tout est parfait. Comme je l’aime. Une boisson qui n’a plus de pouvoir sur moi et qui n’en a jamais vraiment eu. Je finis par poser cette petite tasse à moitié pleine sur la table basse jusqu’à ce que je me stoppe dans mon élan. Ce petit objet si peu commun. Du moins, pas le genre d’objet qu’on laisse traîner. Mes sourcils se froncent, la tasse de café touche enfin la table. Je ramène mes mains sur mes jambes, tandis que mes yeux détaillent le test de grossesse. Il n’est tellement pas naturel en étant posé ici. Il ne devrait pas trôner dans le salon. Il ne devrait pas. Encore moins sous mon nez. Mon regard trouve celui d’Astrée, et lui pose mille et une questions. Mon cœur se serre, mon ventre se noue. Je ne me sens soudainement pas bien. Tu… peux m’expliquer ? Ma voix se fait plus grave, peut-être plus sévère mais c’est parce que je me sens blessé. Et que ce que j’imagine ne me plaît pas franchement. Astrée a-t’elle quelqu’un dans sa vie ? Ce test de grossesse aurait donc un rapport avec un enfant à naître ? Je ne me suis même pas penché pour voir si ce dernier a été utilisé ou non. Positif ou négatif. Le simple fait de le voir m’a comme coupé les jambes. Je me sens vide. Et pas une seule seconde je repense à ce moment qui remonte à deux mois environs. Je ne fais pas le rapprochement, bien trop borné, persuadé qu’un autre homme est à l’origine de ce test. Alors, j’inspire, avant de passer mes mains sur le visage. Désemparé. Totalement désemparé.



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Astrée Zeros
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( » ) Lun 6 Nov 2017 - 21:20
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Pourquoi restait-il le même ? Séduisant, désirable et terriblement sexy ? Comment Astrée était-elle supposée lui résister, l’oublier, le détester ? Il avait été l’un des seuls bonheurs dans sa vie maintenant bien vide. Enfin, plus pour très longtemps. Cette pensée lui donna envie de toucher son ventre mais la demoiselle se retint, bien consciente que ce n’était pas un geste habituel pour elle et que son ex-mari de flic l’observait sous toutes les coutures. Après lui avoir amené la tasse et s’être réinstallée, la jeune femme croisa les jambes, l’observant de ce regard océan si expressif lorsqu’on prenait la peine de le regarder un tant soit peu. « Ah oui ? Vraiment ? Ca ne changera jamais ? » C’était peine perdue de masquer sa jalousie et quelque part, l’indépendante qu’elle était refusait de le camoufler, bien trop amoureuse et possessive pour le laisser à une autre sans sortir les griffes. Mais, il finit par lui demander ce qui se passait. C’était couru d’avance, net, précis et presque bienvenue.

« Ce qu’il y a ? Tu te moques de moi, je crois. Non ? » Ne comprenait-il réellement pas où elle voulait en venir ? Que son esprit foutrement amoureux était terriblement obnubiler par cette pouffe qu’elle ne connaissait pas et qu’elle refusait absolument de rencontrer ? Elle s’humecta les lèvres avant de finalement se relever pour aller près de la fenêtre, s’arrêtant à mi-chemin en réalisant qu’elle avait totalement oubliée le test, pauvre tête de linotte qu’elle était. Lentement, la blonde se tourna pour faire face à l’homme qu’elle aimait, le seul dont elle avait connu la chaleur d’un corps masculin, le seul avec qui elle avait froissé maintes draps, échangés combien de baisers tendres et passionnés, plaisirs charnels que jamais elle ne trouverait ailleurs. Cependant, voir le doute dans les yeux de cette personne la blessa encore plus que l’image qu’elle avait vu quelques jours plus tôt. Pauvre idiote… Ses mains tremblaient de rage, de tristesse. On venait de lui briser une nouvelle fois le cœur, déchirant son âme en deux comme un vulgaire bout de papier écorné et inutile. « T’expliquer quoi alors que tu m’as déjà jugée ? »

Astrée fit une légère pause avant d’inspirer profondément et de reprendre la parole, ne laissant pas le loisir à Jens de monopoliser la discussion. « Tu oserais me faire la leçon alors que je t’ai vu avec cette… Cette fille ? Ne me prends surtout pas pour une idiote ! Dis-le si tu préfères m’oublier dans les bras d’une autre idiote ! » Je ne signifie donc plus rien pour toi ? Et ce nous dont on ne cessait de parler… Les larmes montaient aux yeux de la femme, la rendant encore plus irritable d’être si faible face à cet homme. Il pouvait bien croire qu’elle voyait quelqu’un d’autre, tant pis. Elle finirait par lui révéler la vérité. Le tout était de savoir quand elle se rendrait compte de la bêtise qu’elle s’apprêtait à faire. « Ne te sens plus obligé de protéger la pauvre idiote que je suis. Puisque plus rien ne nous relie, tu peux bien faire ta vie avec l’autre. Et m’oublier. » Parce qu’il me sera impossible de passer à autre chose… Elle avait envie de le frapper, de lui hurler toute sa rancœur et sa haine, toutes ses envies et son amour… Astrée avait besoin de l’entendre lui dire que cette femme n’était rien, qu’elle restait la seule. Mais… Il ne pouvait lui mentir. Et c’était réciproque. Alors, la blonde choisissait ses mots, n’affirmant ou n’infirmant rien, laissant planer un doute terriblement douloureux pour Jens. Peut-être qu’en lui faisant mal, elle se sentirait mieux ? Oh… Jens… Comment en est-on arrivés là ?


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Jens Creighton
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( » ) Lun 6 Nov 2017 - 21:58
Jamais,que je répète doucement, quelques secondes avant de rejoindre le canapé du salon. De mon regard observateur, je vois qu’Astrée n’est pas tellement fidèle à elle-même. Son comportement qui la trahit, qui me montre qu’elle a quelque chose en tête. Ce quelque chose, voilà que je la questionne dessus. Sa réponse me revient en pleine face si violemment que j’en hausse les sourcils. Je ne m’y attendais pas. Mon esprit divague et se met à chercher l’erreur commise par mes soins. Je remonte le temps, je remonte les dernières journées… Nos dernières discussions, je repasse tout en boucle, mais je ne comprends vraiment pas où elle veut en venir. Non. Je te jure que je comprends rien, Astrée. Et elle peut lire la sincérité dans mes paroles, dans mes yeux aussi. Parce que bordel, qu’est-ce que j’ai fait ?

Et Astrée, qu’est-ce qu’elle a fait pour que ce test de grossesse atterrisse sur cette table basse ? Tous les scénarios passent dans ma tête, comme tout le monde l’aurait fait. Et mon ex-femme, elle me le reproche. Je soupire, me frottant le visage d’une main lente. Pourquoi on est là ? Arrête de m’accabler de reproches. Si tu m’expliquais, j’arrêterais de me faire tout un tas de délires dans ma tête ! Dont le faire d’avoir un homme dans sa vie, autre que moi. Et Astrée, voilà qu’elle répond enfin à ma question. Celle de savoir pourquoi est-ce qu’elle est d’une humeur fracassante. Tout devient plus clair dans ma tête –du moins ça, le test de grossesse étant encore une autre histoire. Elle me parle d’une fille, avec laquelle j’ai été vu. Je réfléchis et rapidement, je fais le lien. Hédiya. Je me pince les lèvres, puis me lève. Je réduis peu à peu la distance entre Astrée et moi. Je t’ai déjà dit que je ne pourrai jamais t’oublier. Parce que c’est comme ça, mais tu sais aussi qu’on ne peut pas, Astrée. Ne rend pas la situation encore plus compliquée… Je suis désormais près d’elle, la dépassant de plusieurs bons centimètres. J’ai cette envie de la prendre dans mes bras, de lui dire d’arrêter de penser et de profiter de ce temps qui nous est offert. Ce temps à deux, ce temps privilégié. Mais non, ce ne sera pas un moment agréable, et les mots qu’elle prononce me tuent comme le feraient des couteaux aiguisés. Comment est-ce que je peux t’oublier ? Comment est-ce que je peux vivre loin de toi ? Je peux pas. Et quitte à le faire, je préfère autant me tuer plutôt que de te rayer de ma vie. Mon regard reste mêlé au sien. Je vois ses yeux azurs humides, je vois son corps presque tremblant. Et moi, je me sens tellement démuni. J’ai l’impression de n’avoir rien à faire ici, de ne pas devoir être aux côtés d’Astrée. Comme si ma présence la détruisait un peu plus à chaque fois, comme si je n’étais qu’un poison dans sa vie. Bien vite, je me remets à penser à ce test. Cet enfant qu’Astrée porte peut-être, puisqu’elle ne m’a encore rien expliqué. Je fixe le petit objet, je suis ailleurs, comme transporté. Ma mâchoire se serre, un peu et puis de plus en plus, jusqu’à ce que finalement, je trouve refuge près de la fenêtre, dos à la seule femme que j’ai autant aimé - et aime toujours autant.



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( » ) Lun 6 Nov 2017 - 22:19

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Jamais… Malgré la peine présente dans son cœur, le simple mot prononcé par le blond calmait son sentiment de mal-être de plus en plus présent. Il était si parfait, savait toujours comment la dompter, comment descendre la colère de la demoiselle, de simples caresses, quelques phrases et le tour était joué. Mais là, c’était trop difficile. Elle avait eu l’impression d’être trahis. Si encore, il ne l’aimait plus, s’ils avaient divorcés parce qu’ils se déchiraient, ça aurait été moins douloureux. Mais là… C’était comme un accord de survie, non ? Juste un simple accord… Astrée soupira, agacée de ce semblant d’ignorance teinté de sincérité. Il ne comprenait pas, réellement pas. Mais, elle n’avait pas la patience de le voir et de le concevoir. Comme si cette fille n’était rien, mais la blonde le connaissait trop bien… Elle avait immédiatement compris. Comme toujours.

Et, la blonde voyait bien ce qu’elle avait remué dans l’esprit de Jens juste avec ce petit tube anodin pour le monde sauf pour eux. Ils l’avaient tellement désirés, tellement souhaités… Et voilà que le petit bout allait voir le monde après cette séparation, après cette découverte… Après tout ça… Finalement, elle cracha ce qu’elle retenait depuis trop longtemps. L’homme avait compris, enfin. Et ça achevait de prouver à la blonde qu’elle n’était plus la première dans son cœur. « Parce que c’est MOI qui rend la situation compliquée ? Réellement ? Je ne sais pas, j’ai cru que le papier du divorce était juste pour une sorte d’assurance vie. Mais, toi, tu le prends vraiment au pied de la lettre ? » Elle serrait les poings, blanchissant ses jointures alors que le policier la dominait. Mais, Astrée n’avait pas peur de lui, elle savait qui il était, ce qu’il était jusqu’au fond de son âme. La demoiselle aurait laissé sa vie entre ses mains. Elle aurait aussi sauté dans le vide si ça pouvait le sauver. En avait-il encore conscience ? De tous les sacrifices qu’elle avait fait et qu’elle était encore prête à faire pour lui ?

« Comment est-ce que je suis supposée le croire ? Je t’ai vu avec elle. Je te connais. J’ai vu ces regards, ce sourire que tu ne réservais qu’à moi. Tu tiens à elle. Pas comme une amie. » Surtout pas comme une amie… Il était si proche. Et si loin. Ils s’éloignaient, Astrée le sentait mais… Elle avait tellement mal. Alors que Jens se plantait devant la fenêtre, elle finit par faire volte-face pour frapper le dos si large et si sécurisant de l’homme. Il n’y avait même pas de force dans son poing, juste le désespoir de cet amour qu’elle perdait. Ne me tournes pas le dos… Ne pars pas… « Je suis enceinte. Et… ET PUTAIN, NE ME TOURNES PAS LE DOS ! » Sans le vouloir, elle avait crié, dévoilant une partie de sa souffrance. Ses jambes tremblaient, devenaient du coton qui n’arrivait plus à la porter. La pauvre demoiselle finit par tomber au sol en pleurant, chassant ses larmes avec rage. Que s’était-elle promis ? Ah oui, de ne plus pleurer. Quelle idiote. Et les mots de son ex-mari qui revenait dans sa tête. Avait-elle tout gâché ? Tout ça était de sa faute ? Vraiment ?

« Je t’interdis de te tuer. Je t’interdis de te faire du mal. C’est… C’est uniquement pour les faibles, de choisir la mort comme seule issue. Ce n’est pas toi. » Sa voix était un murmure, un mince filet qui menaçait de se dérober sous la peine qui se déversait en elle, accentuée par les hormones qui travaillaient à plein régime. « Le bébé… Il a deux mois. » Sa conversation était décousue, les larmes roulant sur ses joues rendues rouges par la colère. Comprendrait-il ainsi que c’était de lui ? Ou s’obstinerait-il à croire qu’elle avait pu tenter de l’oublier dans les bras d’un autre ? Oh… Jens… Comment en est-on arrivé là ?


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( » ) Lun 6 Nov 2017 - 23:05
Tu sais ce qu’ils te feront si ils apprennent que tu n’es plus ma femme mais un peu quand même ? Est-ce que t’as conscience du danger, bordel ?! Ne me reproche pas ce divorce, parce que je l’ai fait pour que tu sois en vie, pour que tu aies une vie à peu près normale ! Et on ne va pas en reparler parce qu’il n’y aura jamais de terrain d’entente. Je clôture le sujet, de manière sèche mais efficace. Je n’ajouterai rien de plus là-dessus et Astrée me connait assez. Lorsque je dis que c’est fini, c’est fini. Hédiya n’est peut-être pas qu’une amie, elle est plus. Je ne pouvais nier ce que dit Astrée. J’ai cette relation si spéciale avec l’avocate, une relation incontrôlable. Je me concentre à cadrer ma respiration, à rester calme, même si je ne suis pas le plus doué dans le domaine. Surtout dans ma vie personnelle. Au lieu de répondre, je jette simplement un regard à Astrée. Au fond, ce n’est certainement pas le sujet le plus important ce soir. Non, puisque mon esprit me rappelle la présence de ce test sur la table. Et aussitôt que j’y repense, mon état empire et je ne me sens plus dans mon assiette. Je préfère aller me poser près de la fenêtre, dos à Astrée. J’observe l’extérieur, mes pensées vagabondant en tous sens. Jusqu’à ce que je sente des coups dans mon dos. Un instant je me dis que c’est les mots de mon ex-femme qui s’abattent contre moi, que ce n’est qu’une illusion tout droit sortie de ma tête. Non, c’est la réalité. Astrée fait abattre sur mon dos plusieurs coups, qui me font me tourner. Ses paroles… Je suis enceinte. Cette phrase résonne dans ma tête. Comme j’aurais aimé l’entendre quelques années plus tôt. L’entendre, être heureux, embrasser ma femme. La soulever du sol et la faire tournoyer. Etre père, c’est certainement ce dont j’ai toujours désiré. Avec Astrée. J’ai dans l’optique d’attraper les poignets de la jeune femme pour la calmer mais c’est comme si elle m’échappait. Astrée perd le contrôle de ses jambes, atterrit au sol. Moi, je me retrouve paniqué, inquiet et je me baisse aussitôt. Mes mains attrapent son visage, et mon regard se mélange au sien. Je suis faible quand ça te concerne. Première fois que je l’avoue de vive voix. Astrée, elle est mon talon d’Achille. La partie de moi qu’il suffit de me prendre pour me voir abattu. Je chuchote, moi aussi, et mes pouces qui balaient les larmes d’Astrée. Je reste tout près d’elle, et je me fiche bien de savoir si elle veut de ma présence. Le bébé… Il a deux mois. Deux mois, deux mois. Je reste figé, comme si mon âme venait de sortir de mon corps.  J’ai ce besoin de chercher le regard d’Astrée, de presque chercher du réconfort. Ce regard si rassurant. Et en me replongeant deux mois auparavant, je finis par inspirer. Tu veux dire que … ? Nous deux ? Y’a deux mois ? Je peine à trouver mes mots, et même à placer mes idées en ordre. Je laisse glisser mes mains du visage de la jolie blonde, et m’assois finalement, au sol.



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Astrée Zeros
« CHILLING UNDER THE SUN »
- citizen

( » ) Lun 6 Nov 2017 - 23:23
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Je voudrais tellement lui dire ces mots.
Juste enfin pouvoir lui avouer, un simple Je t’aime.


Astrée allait rajouter quelque chose mais, elle s’abstint finalement. C’était peine perdue. Ne pouvait-il pas comprendre que quitte à vivre dans le danger, elle préférait rester à ses côtés en tant qu’épouse et non pas comme une ombre planant sur sa nouvelle vie. Elle pouvait le lire dans ses yeux, sa détermination à la garder en vie. Mais, elle, Astrée, elle n’arrivait plus à vivre sans lui à ses côtés. Avec l’enfant à naître, tout changeait, tout ou presque. L’amour que la belle portait au policier demeurait intact, puissant, passionné. Le même que depuis le premier jour. A jamais. Malgré cette femme, malgré le divorce, malgré tout. Même la mort ne pourrait diminuer ses sentiments pour Jens. Il était son âme sœur, son tout, son être.

Elle ne savait pas elle-même pourquoi elle l’avait frappé. C’était venu comme ça, en voyant ce dos large et musclé comme un mur infranchissable. Mais rien n’était impossible pour la demoiselle lorsqu’il s’agissait de lui. Le monde pouvait s’écrouler qu’elle retournerait le ciel pour être avec lui. Les larmes coulaient lentement sans qu’elle ne puisse les arrêter. Et la bombe lâchée. Qu’allait-il penser maintenant ? La belle s’était imaginée la scène tant de fois, lui faire la surprise, lui préparer un moment spécial, voir la joie dans ses yeux et son sourire si radieux. A la place, elle s’effondrait au sol, incapable de se porter elle-même. Puis, les mots du policier, ses mains sur ses joues humides, bouées jetées à la mer agitée de ses sentiments pour récupérer son cœur balloté par les vagues. « Il n’y aura jamais personne d’autre que toi, Jens. Le monde pourrait s’écrouler que ça resterait toi. »

Toujours ce murmure avant de lui dire pour l’enfant, sa date de conception. Astrée la savait, le jour de leur anniversaire de mariage. Ce moment avait été si intense, si parfait ou presque. Elle vit les traits de l’homme se tirer, ses yeux comprendre où elle voulait en venir. La jeune femme ne le quittait pas ses yeux, incapable de se dérober. Lentement, la belle hocha la tête pour toute réponse. Puis, à son tour, elle attrapa le visage de son ex-mari, caressant ses joues de ses pouces avec une infinie tendresse. Elle se redressa sur ses genoux, s’approchant de lui pour se coller contre son corps. « Je vais le garder. C’est le fruit de notre amour quand bien même nous ne sommes plus ensemble. Je sais que tu nous protègeras. J’ai toujours fais ce que tu me demandais. Parce que tu sais ce que tu fais. Mais… Je ne renoncerais pas à cet enfant, j’ai déjà dû te quitter et dieu sait combien j’ai eu le cœur brisé. »

Jamais Astrée n’avait parlé de cette période sombre de sa vie à Jens. Elle ne voulait pas qu’il s’accable d’avantage. Il était déjà si tourmenté. Mais là, c’était différent. Elle ne lâcherait pas, il le savait, il la connaissait tellement. Ce bébé, c’était leur plus grand désir, c’était l’espoir qu’ils avaient attendus si longtemps. Pourquoi maintenant ? Peut-être pour les rapprocher à nouveau même si jamais ils n’arriveraient à s’éloigner vraiment. Astrée inspira profondément avant de reprendre. « J’ai besoin de savoir… Cette fille… Tu l’aimes ? Est-ce que… Je dois te laisser partir vraiment ? » La blonde priait pour qu’il refuse, pour qu’il reste encore, indépendamment du bébé. Elle voulait avoir la vraie réponse, sans le prendre en otage par rapport à cette paternité et elle espérait que Jens la connaisse assez bien pour comprendre sa pensée.


☆☆☆ Beerus


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Autres comptes : : el mexicano siobhan fowler (zayn malik) et le soldat jad fairfield (alexander ludwig).
Pseudo internet / prénom : : feeling free.
Crédits : : .karma (av), bonnie (icon), hunnamsource (gifs), astra (sign). J'ai : trente-quatre ans et mon anniversaire est le : dix-huit février. Je suis : américain et mes origines sont : suédoises. En ce moment, je : suis lieutenant à la brigade criminelle de los angeles, avec mes deux acolytes milo et lucca. Si jamais vous me cherchez, j'habite : dans une maison retapée par mes soins à mount washington. Ce qui m'attire ce sont : les femmes et leurs doux sourires et côté coeur je suis : célibataire (mais divorcé).
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if i told you what i was,
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Jens Creighton
« CHILLING UNDER THE SUN »
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( » ) Mar 7 Nov 2017 - 16:42
Il y a cette promesse d’amour entre nous. L’amour éternel, l’amour le plus beau, le plus fort. Je sais que jamais je ne pourrai aimer une femme aussi profondément qu’Astrée. Elle restera la femme de ma vie, même si cette vie en a décidé autrement. Amour tragique, malgré nous. Un amour qui aurait pu être beau, qui l’a été depuis le début mais malheureusement qui ne peut durer. Un amour qui aurait pu être couronné du plus beau cadeau. Un bébé, oui, il était prévu lorsque nous étions encore ensemble, mais il n’est jamais arrivé. Et c’est maintenant qu’il semble pointer le bout de son nez, et provoquer cette bombe en moi. Bordel, c’est le gros bordel dans ma vie. C’est lorsque la jeune femme pose ses mains sur mes joues que je reviens à la réalité. Rude changement, moi qui me perds très souvent dans mes pensées. Je sens son petit corps –mais si fort- se coller contre le mien, sa chaleur qui s’unit à la mienne. Cet enfant, Astrée le désire, à tel point qu’elle veut le garder. Ce petit être qui ne demande que réconfort et amour, qui mérite de vivre. Je ferme les yeux, dans un léger soupir, alors que je sens mes yeux s’embuer. Ne pas craquer, ne pas craquer. Tu veux le garder … Je mesure les conséquences, je mesure surtout le danger. Mais ce bébé, je ne me vois pas m’en débarrasser. Ce bébé, il grandit déjà dans le ventre de sa mère. Je ne veux pas l’empêcher de voir le jour, je refuse. Astrée semble bien convaincue et de toute façon, je n’ai aucune envie de lui faire subir ce traumatisme que peut être l’avortement. Elle est déjà si mal, par ma faute. Je finis par poser ma main sur la sienne et ouvre les yeux. J’ai besoin de savoir… Cette fille… Tu l’aimes ? Est-ce que… Je dois te laisser partir vraiment ? Mon regard ne quitte pas le sien. Plusieurs secondes s’écoulent, et je ne trouve toujours pas de réponse. Je reste immobile, à m’imprégner du visage d’Astrée. Puis, vient le moment où je réponds, dans un chuchotement, comme si je voulais que seule la jeune femme entende. Je ne sais pas. Je tiens à elle mais… je ne sais pas. Je suis perdu, Astrée. Je ne sais pas ce que je fais. Mes mains attrapent ses poignets, doucement. Et je l’attire, vers moi, entre mes jambes, pour lui offrir une étreinte que je désire plus que tout. Ici, entre mes bras, je veux qu’elle se sente protégée. Je veux la savoir à mes côtés pour moi-même me rassurer, pour me sentir ne serait-ce qu’un peu mieux. Tu dois le dire à personne .. Pour le.. bébé. Quel étrange mot à prononcer, à sortir de ma bouche alors qu’il correspond à mon envie première. On ne sait pas ce qui peut arriver, on ne sait rien … Et je m’en voudrais si ils s’en prennent à toi, à cet enfant… Alors, je te demande de ne pas ébruiter cette grossesse. Mes lèvres effleurent son oreille, là où je viens de lui chuchoter ces quelques mots. Une fois de plus, je me tue à la tâche. Je me tue à garder mon ex-femme en vie, je me tue à faire de sa vie une vie plus normale. Plus vivable. Et désormais, il n’est même plus question d’une seule personne. Il s’agit d’Astrée, l’être aimé, et de son enfant. Notre enfant.



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Astrée Zeros
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( » ) Mar 7 Nov 2017 - 18:56
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Je voudrais tellement lui dire ces mots.
Juste enfin pouvoir lui avouer, un simple Je t’aime.


Leur amour aurait dû durer une vie et bien plus encore. Lorsqu’ils s’étaient unis devant l’Etat, Astrée s’était promis de tout faire pour qu’ils soient toujours ensemble. Mais, elle n’avait pas prévu que ce gang débarque dans leur vie, la faisant voler en éclat, au même titre que leur couple pourtant si solide malgré les disputes, les échanges musclés et leur caractère bien trempé. C’était trop beau sans doute, il fallait une ombre au tableau. Mais là, ce n’était plus une ombre, c’était la nuit noire où demeurait une petite chandelle qui, faiblement tentait d’éclairer le reste de la pièce devenue si sombre, si oppressante. Mais, cet enfant à venir avait agrandit la bougie, la transformant en une torche qui tentait de partager sa chaleur, sa bienveillance à la pauvre femme totalement perdue. Elle comprenait maintenant le ressentit de sa mère lorsqu’elle avait découvert qu’elle était enceinte. Cette sensation de devoir envers l’enfant à naître, de peur pour l’avenir mais cette force de caractère qui faisait que tout irait bien.

La jeune femme observait les traits de son amant avec inquiétude. Qu’allait-il dire ? Elle savait que l’homme avait autant envie de cet enfant qu’elle. Mais… Ils ne pouvaient plus être ensemble. C’était ses mots le jour où il lui avait annoncé pour le divorce. Pour la protéger. Etait-ce réellement utile de protéger une coquille vide ? Sans doute… C’était ce qu’elle avait fait pour sa mère durant des années jusqu’à ce que le séisme l’emporte auprès des siens. Elle posa ses mains sur le visage de Jens, encadrant ses joues avec douceur. Le voilà revenir à nouveau vers elle, dans cette réalité où elle l’avait toujours attendue, respectant cette facette de lui qui le rendait terriblement mignon parfois. Y avait-il une autre femme capable de supporter ses défauts, ce caractère bien trempé qui exigeait du répondant ? Avant, Astrée aurait répondu immédiatement que non, qu’elle était de toute façon, la seule à avoir ce privilège. Mais… Maintenant, ce n’était plus le cas. Et ce silence qui durait après cette question réellement importante aux yeux du pompier. Elle fronça les sourcils avant de soupirer. « Bien-sûr que tu le sais. Tu l’as toujours su… Jens… » Elle fut coupée dans son élan, se retrouvant contre l’homme de sa vie sans y voir quelque chose à redire, c’était là où Astrée était le mieux, contre lui, lovée dans ses bras musclés.

Les paroles du blond la firent froncer des sourcils. A qui pourrait-elle bien en parler de toute façon ? Elle ferma les yeux, se mordant la lèvre pour ne pas se remettre à pleurer. Cette grossesse, elle voulait la vivre pleinement. La jeune femme en avait marre de se cacher, de tout perdre à cause de ça. « Comprends bien que je ne pourrais pas le cacher éternellement. Je devrais déjà commencer à faire attention pendant les interventions. » Et, malgré le danger, la belle avait envie de le hurler au monde entier. Pourtant, elle ferait comme il le dictait. Parce qu’il le lui demandait et qu’elle serait prête à tout pour lui. Astrée se redressa un peu pour l’observer, pour caresser du bout des doigts les traits si parfaits de l’homme. Elle le connaissait par cœur mais ne s’en lassait jamais. C’était une drogue. Il était une drogue. Dont elle refusait expressément de se sevrer. Impossible.

La jeune femme eut un nouveau soupire avant de poser ses lèvres sur celles de son homme dans un geste chaste et tendre. Le front contre le sien, les yeux fermés, elle se sentait si abattue que son corps n’arrivait pas à se calmer, qu’il ne cessait de trembler malgré la chaleur de Jens contre elle, douce aura bienveillante qui arrivait à la charmer malgré tout. « Il faut que je te dise aussi… » Mais, la demoiselle ne put finir sa phrase que le téléphone portable de l’homme se mit à sonner. Elle s’écarta un peu, le laissant répondre si l’envie lui en disait. Il n’était plus à elle désormais et sa seule hantise était que cet appel venait de cette femme. Déjà que la belle ne voyait que rarement Jens… Si durant ce laps de temps, elle devait le partager, comment arriverait-elle à le supporter ?


☆☆☆ Beerus


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Jens Creighton
« CHILLING UNDER THE SUN »
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( » ) Mer 8 Nov 2017 - 19:53
Je ne sais pas, que je répète une fois de plus. Parce que réellement, je ne sais poser un mot sur la relation que j’entretiens avec Hédiya. Compliqué, étrange… Je ne me suis attendu à rien, comme si c’était tombé du ciel. L’avocate dans ma vie, je me dis que c’est le destin qui en a décidé et qu’il y a une raison. Seulement, je reste pour moment dans l’incapacité de dire ce que je peux ressentir à son égard, si ce n’est une attirance physique pour le moment. Cependant, Astrée finit dans mes bras. Cet endroit qu’elle aime et a toujours aimé, je le sais. Et cet endroit, où j’aime la sentir tout contre moi et où je suis certain de la savoir en sécurité. Je lui demande de ne rien dire sur sa grossesse.. Pas pour l’instant, pas pour le moment. J’ai conscience que ça ne sera pas possible éternellement, qu’un jour où l’autre, l’existence de ce bébé à venir serait sue de tous. Et du gang. Surtout d’eux, mais je ne préfère pas y songer. Je sais que tu devras le dire mais … je veux que tu fasses attention. Tu sais où je veux en venir. Et je ne veux pas me forcer à en parler, au risque de m’agacer au plus haut point. Ce n’est certes pas la façon dont Astrée s’était imaginée vivre sa première grossesse. J’aurais moi aussi aimé que ça soit différent … mais la vie est ainsi, que pouvons-nous faire, à part subir ? Les choix de la vie. Mes yeux mêlés aux siens, je reste silencieux. Je tente de me vider la tête, de faire abstraction de cette vie merdique pour penser à la bonne nouvelle qu’est ce bébé. Les fins doigts d’Astrée caressent ma joue, avec cette tendresse inégalable. Une tendresse qui est aussi transmise lors de ce court baiser que dépose mon ex-femme sur mes lèvres. Je ne bronche pas, parce que j’apprécie et apprécierai toujours. Ce n’est certes pas raisonnable, mais comment l’être ? Je ferme un instant mes yeux, soupire à mon tour comme a pu le faire Astrée peu avant. Nous n’en pouvons plus, tous les deux. Il faut que je te dise aussi… J’ouvre instantanément les yeux, m’apprête à l’écouter, mais ce qui se fait entendre est la sonnerie de mon portable. On m’appelle. Mon téléphone portable dans la poche de mon pantalon, je l’attrape maladroitement et scrute l’écran. Je décroche, porte l’appareil à mon oreille. Alors ? On est dans le coin, Lieutenant Jens Creighton ? Une voix grave, une voix d’homme à priori. Ce n’est pas le premier appel de ce genre. Pas le dernier. Je pense aussitôt à ma bécane garée plus loin, qui pourtant à éveillé les soupçons. Ils sont toujours partout, c’est ce que je disais… Je raccroche sans même répondre et me lève d’un seul coup. Je m’avance jusqu’à la fenêtre, scrute la ruelle puis ferme le store d’un coup sec. Tu as toujours le flingue que je t’avais donné, mh ? Je vais également fermer les stores des autres fenêtres, m’assure que la porte d’entrée est fermée à double tour. Qu’est-ce que tu voulais me dire ? Une question que je sors naturellement, comme si je voulais effacer cet appel et faire comme si il n’avait pas eu lieu. Comme si je cherchais à avoir une vie à peu près normale.



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Astrée Zeros
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( » ) Mer 15 Nov 2017 - 18:39
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Je voudrais tellement lui dire ces mots.
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Et ces mots raisonnaient dans l’esprit de la demoiselle. Il ne savait pas. Réellement ? Elle avait vu les sourires cachés, les regards appuyés, les contacts subtils et futiles pour l’extérieur. Mais Astrée connaissait Jens jusqu’au bout des ongles, jusqu’à la racine de ses cheveux blonds. Il n’agissait ni ne parlait sans y avoir réfléchit avant, il n’était pas du genre à observer une personne si celle-ci ne signifiait rien pour lui. Lui mentait-il ? Non pourtant. Il avait l’air terriblement sincère. Se mentait-il à lui-même ? Possible. Ce ne serait sans doute pas la première fois. La blonde décida de passer outre ce blocage pour changer totalement de sujet. Elle finit par lui avouer la vérité concernant le test de grossesse. Parce qu’elle refusait que l’homme de sa vie puisse penser qu’elle avait quelqu’un d’autre que lui dans sa vie comme dans le cœur. Malgré tout ce que cela impliquait d’ailleurs. Malgré leur divorce, cette impossibilité de le voir lorsqu’elle avait envie, de pouvoir se réveiller à ses côtés chaque matin… Malgré l’éloignement qui se creusait entre eux. Loin des yeux, loin du cœur disait-on. Astrée commençait à y croire. Tant de souffrances parce qu’il l’avait décidé, pour sauver la vie de la jeune femme, faisant de celle-ci quelque chose de creux, de douloureux et d’insupportable.

Surtout lorsqu’il repartait le lendemain matin comme si c’était la dernière fois qu’ils se voyaient. La demoiselle ne pouvait le nier, elle avait terriblement peur du jour où il n’apparaîtrait plus, où son cœur aurait changé, où le divorce serait plus que sur le papier. Dieu que ferait-elle ce jour-là ? Elle en eut un frisson d’horreur avant d’attraper le visage de son amour entre ses mains froides, caressant sa peau avec une douceur extrême, lui volant même un baiser. Puis, la blonde ouvrit à nouveau la bouche, murmurant quelques phrases avant de se faire couper le sifflet par le téléphone du policier. Elle finit par se relever, se dégageant rapidement de l’étreinte tentatrice. Rien qu’au visage qui se figeait dans une expression d’inquiétude intense, Astrée comprit que c’était eux. Elle recevait elle-même plusieurs appels par jour, la menaçant de divers maux avant de raccrocher le plus simplement du monde. La belle en restait interdite quelques secondes avant de reprendre sa vie comme elle le faisait depuis le divorce.

Oui. Mais ne comptes pas sur moi pour le garder avec moi. » Clairement, les armes à feu, ce n’était pas pour elle. Déjà qu’avoir une bombe aux poivres dans son sac à main, c’était un exploit. Elle eut un léger haussement d’épaules avant de s’asseoir sur le canapé, observant l’homme de sa vie incapable de rester serein après un coup de fil de la sorte. La blonde pinça son nez avant de croiser les jambes en tailleur, perdue. Lorsqu’il lui posa à nouveau une question concernant ce qu’elle allait lui dire, Astrée hésita un instant avant de se raviser. Ce n’était pas une bonne idée de lui parler des menaces, il risquait de ne plus revenir du tout… Que ferait-elle sans lui ? « Je ne sais plus. Ce n’était pas important de toute façon. » La belle ne savait pas mentir et encore moins à Jens mais c’était pour la bonne cause, non ? Il était déjà tellement stressé que ça ne servait à rien d’e rajouter une couche. Elle jeta un œil au policier avant de lui faire un petit sourire d’excuse. « J’ai peur de te perdre, Jens… Je… C’est sans doute égoïste de ma part mais… Putain, je suis fatiguée de devoir être loin de toi. » Murmure à peine audible, larmes perlant aux coins de ses yeux, Astrée se trouvait pitoyable. Elle était prête à trouver elle-même ce gang pour leur casser la gueule de ses frêles mains de pompier pour pouvoir être libre. Mais c’était du suicide. Sans compter que Jens en ferait sans doute une crise cardiaque. Comment pouvait-on vivre heureux ainsi ? Elle n’y arrivait clairement pas.


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( » ) Mar 21 Nov 2017 - 16:03
Je m’assure de la sécurité de l’appartement, de la sécurité de celle dont j’étais fier de dire qu’elle était ma femme. Rideaux, fenêtres, volets, l’appartement s’assombrit soudainement. Porte d’entrée fermée, je peux souffler un bon coup. Cette histoire ne se terminera donc jamais, et je sais que tôt ou tard, ce sera à moi de prendre les devants. Oh, je sais que ce jour arrivera, mais quand ? Mon attention se pose de nouveau sur Astrée lorsque je reviens vers elle, au salon. Ne te met pas inutilement en danger. Je te demande juste de l’avoir dans ton sac, bien rangé au fond. Un flingue, ça sert toujours. Je peux comprendre sa réticence face aux armes à feu, mais elle ne devait justement pas jouer avec le feu. Amusante expression lorsqu’on sait qu’Astrée est pompier. Si elle combat le feu, elle ne peut clairement pas devenir une menteuse professionnelle. Bien sûr que ce qu’elle souhaitait me dire avant de recevoir l’appel est important. Pourtant, la jeune femme prétend le contraire. J’ai peur de te perdre, Jens… Je… C’est sans doute égoïste de ma part mais… Putain, je suis fatiguée de devoir être loin de toi. Sentiment partagé. Qu’est-ce que je serais si je venais à la perdre ? Je ne peux pas imaginer ma vie sans elle, je sais que je ne pourrais pas vivre. Si aujourd’hui Astrée n’est plus à mes côtés et que l’on ne vit plus ensemble, je sais qu’elle est en vie. Saine et sauve, à jouer la combattante mais, vivante. Je crève en me disant que je ne peux pas vivre cette vie à deux qui nous était donnée. J’imagine sans arrêt tous les moments que l’on rate à essayer de faire comme si nous n’étions plus dans la vie l’un de l’autre. Nous n’avons pas le choix, c’est la triste conclusion. Tu ne me perdras pas. Je reste debout, comme figé sur place. Je.. Je suis désolé de te faire subir tout ça. De détruire ta vie, de te faire souffrir… Je te promets que je donnerai tout pour rendre ta vie meilleure. Clairement, le jour où l’on s’est rencontré, Astrée aurait mieux fait de passer son chemin. Mais je n’avais jamais envisagé que ce gang me suive à la trace jusqu’à Los Angeles. Qu’on me fasse payer pour les mauvaises actions de ma sœur. Oh, je suis prêt à prendre, à encaisser, mais bordel, pas Astrée. Laissez-la en dehors de tout ça. Hey, tu sais qu’on dit que la roue tourne ? Il parait que ça se passe comme ça. Après la pluie, le beau temps. Et si notre vie se résume actuellement à une espèce de tempête sans fin, il se passera un jour où nous pourrons y voir plus clair. Où il y aura ce soleil dont nous avons tant besoin. Souffler, se sentir tranquille et en sécurité… Je ne demande rien de plus. Est-ce que tu veux que je reste dormir ici ce soir ? que je demande dans un chuchotement. Je m’approche d’Astrée et m’accroupis devant elle. Je veux tout faire pour son bien. Tout faire pour lui donner un peu de bonheur.



And if I was ever to leave,
I'd say before I go
That you're the best moment
I have ever known.

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you and i, one more time.
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