Flèche hautFlèche basYou've been thunderstruck ▵ ft Doze

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Crédits : : Avatar + Gifs : Nasty J'ai : 23 ans et mon anniversaire est le : 6 mars. Je suis : binational, né à Séoul et mes origines sont : Coréennes & Américaines. En ce moment, je : suis tout un tas de choses : étudiant en doctorat de musicologie à l'UCLA - où je me fais un peu d'argent en aidant à ranger la biblitohèque, serveur le week-end au O'Haras, et je compose pour des petits projets de pub ou de cinéma. Si jamais vous me cherchez, j'habite : du côté de Valley Glen. Ce qui m'attire ce sont : les fortes personnalités, autant chez les hommes que chez les femmes et côté coeur je suis : célibataire.
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Zee
Was sort of hoping that you'd stay,
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That the nights were mainly made for saying things that you can't say tomorrow day

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Souhait à long terme : Vivre uniquement de ma musique
() Lun 20 Nov 2017 - 22:25

       
I was caught in the middle of a railroad track, I looked round and I knew there was no turning back. My mind raced and I thought what could I do ? And I knew there was no help, no help from you. Sound of the drums, beating in my heart. The thunder of guns tore me apart ft. @Doze Hallywell
       

       
YOU'VE BEEN THUNDERSTRUCK ▵ ft DOZE

       
Dès mon entrée dans la salle de répétition, mon attention avait été monopolisée par un personnage qui m'était totalement étranger. Un grand inconnu avec une peau ambrée, burinée, que le professeur nous présentait malgré tout comme le "petit" nouveau. Peut-être un peu trop vieux pour moi, certes, mais je ne rechignais pas lorsqu'on me demandait de m'occuper de lui à la pause du midi.
Trois heures de répétitions pour une quelconque représentation des élèves de théâtre plus tard, et tout les musiciens partaient chacun de leur côté. Le dernier arrivant était resté spectateur au fond de la salle, attentif et silencieux. Peut-être jaugeait-il ce qui l'attendait ? Un regard vers lui, accompagné d'un sourire impatient, et je partais à la recherche d'un micro-ondes où faire chauffer mon repas. Si tant est qu'on puisse considérer une noodle cup comme un vrai repas. Une fois trouvé, j'en profitais pour envoyer un sms à Doze pour lui indiquer où me trouver. Je ne l'avais pas vue depuis longtemps, aussi je lui avais fait promettre de passer un peu de temps ensemble aujourd'hui, ne serait-ce que pendant la pause sacrée de la mi-journée. Avec le bip, bip insupportable du micro-onde, je sentais mon cœur se tordre. Il était loin le temps du lycée où notre groupe de potes était encore soudé, mais je me saisissais de mon repas avant de me laisser abattre. Bien sûr, je me brûlais les doigts au passage. Putain tant qu'à être pianiste, autant avoir les mains en feu.

Je retrouvais alors le petit nouveau, tout seul dans la salle, avec cette timidité rigide qu'ont la plupart des instruments jusqu'à ce qu'on les laisse s'exprimer pleinement. Oui, j'avais confiance en ce nouveau piano à pieds, bien que le travail pour l'accorder complètement s'annonçait déjà colossal. Avec un soupir, je m'asseyais sur le petit tabouret en face de lui après avoir déposé mon bol de noodles sur la moquette vert bouteille de la salle. D'ici à ce que l'eau bouillante refroidisse un peu, j'aurai au moins le temps de juger de l'étendue des dégâts. Selon le prof, ce vieux piano devait frôler les cent ans, ce qui voulait dire qu'il me faudrait à peu près autant de temps pour le remettre sur le droit chemin. J'osais à peine caresser ses touches, encore moins les enfoncer. Chacun de ses cris était aussi plaintif que douloureux, malgré la douceur que je pouvais y mettre.
Un grognement à l'entrée de la salle me sortait de ma bulle et j'abandonnais immédiatement le pauvre géant en bois de cerisier à sa détresse inaudible. J'adressais ensuite un sourire à Doze, malgré son entrée tonitruante. On finissait par s'y habituer, un jour ou l'autre.

« Tu pourrais au moins faire semblant d'être contente de me voir, tu sais. »

Elle venait à peine de débarquer mais geignait déjà presque autant que le pauvre piano. Si Doze était dans un état de colère permanent, elle semblait particulièrement chafouin aujourd'hui. Avec une petite moue, je me penchais pour attraper ma coupe de nouilles, attendant qu'elle s'installe à son tour avant de commencer à manger. Avec le boucan qu'elle traînait partout avec elle, il serait impossible d'accorder quoi que ce soit tant que la blonde platine ne serait pas calmée. Ce qui pouvait finir par arriver, de temps en temps.

« Pourquoi tu grognes comme ça ? »

J'avais juste envie de lui montrer mon nouveau jouet en vérité - même s'il était techniquement plus vieux que nous deux réunis, et pas forcément de jouer aux apprentis psychanalystes. Mais je l'écoutais quand même, c'était toujours plus agréable que les fausses notes de l'ancêtre en bois émoussé.
       
(c) crackle bones

       


When I touched you with my small finger, « I feel so nice mom I feel so nice » I played the piano wherever my hands took me. I didn’t know your significance back then, back then I was content with just looking at you ▵ ©️endlesslove.
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Souhait à long terme : en finir avec cette vie de merde et se dire qu'au final cette vie n'est pas si foireuse que ça.
() Lun 11 Déc 2017 - 20:12
    Dans 24 heures, il y a le jour et la nuit réuni. Le jour et la nuit, chez Doze sont assemblés mais ne communique pas ensemble. Doze, il y a des jours sans, des jours avec. Des jours où elle rigole et elle aime la vie. Et des jours où elle râle, sur tout ce qui passe, qu’elle crache tout son ras-le-bol et ses revendications. Et à vrai dire, Doze connait plus de jours où la société lui donne l’envie de râler.

    Aujourd’hui, Doze s’était levé du mauvais pied. Une vilaine migraine causée par une soirée un peu trop agitée. Elle avait pris un antidouleur mais le médicament lui faisait guerre d’effet. « Le premier qui m’emmerde, je lui enfonce sa tête dans a cuvette des toilettes. » grogna-t-elle durant le trajet direction l’université.

    Une journée banale, mais merdique aux yeux de Doze. Elle n’en pouvait plus de ce professeur sous rilatine et de ces élèves sous somnifères. Elle n’arrivait pas à suivre, à prendre des notes. « M’sieur, vous ne pouvez pas ralentir le flux verbale là, on dirait un coureur cycliste qui a peur d’se faire dépasser par Amastrong dopé là ». Elle avait envie d’insulter tous ces jeunes qui paraissaient offusquer par l’interruption sans honte de la belle Doze. Qu’est-ce que ça pouvait leur faire ? Doze ne connaissait pas la bienséance, ni les codes sociaux. Et puis, il y avait ce type-là. Le gros lourd qui était étiqueté bolosse de service depuis sa rentrée en première. Les blondes platines, il les appréciait, un peu trop. Alors quand il venait lui parler à la Doze, elle lui souriait, avec une immense ironie, l’envie irrésistible de lui coller son poing dans la gueule. « On va se chercher à manger ensemble ? » lui demanda-t-il. Doze soufle, exaspérée. « Ecoute, je vais faire un décompte de trois. A zéro, tu dois disparaître si tu veux pas risquer de finir castré.  Ciao » Elle agite ses doigts signe d’au revoir, le regardant sans aller. Au même moment elle reçoit un sms de Jack. Elle esquisse un sourire, cette fois sincère. Les gens soit elle les détèste, soit elle les aime. Il y a pas de mitigé. Même si elle est de mauvaise humeur et qu’elle insulte ou qu’elle envoi boulé certains jours, son sentiment envers la personne reste inchangé. C’est le cas de Jack. Un ami du lycée, de son groupe de potes. Lui, il restera à jamais un de ses meilleurs potes. Elle, toujours là pour lui. Lui, toujours là pour elle. Elle partit s’acheter un sandwich et finit par aller rejoindre l’endroit que Jack l’avait indiqué, sans doute en train de répéter.
    Doze arrive devant l’immense porte, au même moment elle mordit dans son sandwich et entendu un bruit relativement grinçant. Elle ouvrit la porte s’avançant vers Jack. Elle ne put s’empêcher de grogner, c’était sa façon de dire bonjour. « C’pas parce que je râle, que je suis pas contente de te voir. ». Il lui demanda pourquoi elle grognait. « J’ai passé une journée de merde. Petit 1 j’ai mal dormi. Petit deux, les cours me font grave chier. Petit trois, les gens sont ennuyants. Petit 4, il ya le bolosse qui a essayé de forcer. Celui-là à la fin de la semaine, il finira crucifier sur la  porte principale. Petit 5, le sandwich que je viens de mordre là, est sec putain, je les paye pas pour qu’il me donne un truc de la veille merde. Et.. » Elle se mit à tourner dans les sens, inspectant la grande pièce. « Attend, elle est où la grand-mère que je viens d’entendre en train de se faire égorger ? » Elle posa ensuite ses yeux sur l’immense instrument de musique, « J’te jure que si tu joues d’ton instrument de torture et que tu me saignes les oreilles, jte fais la gueule jusque vendredi prochain mec » dit-elle avec une grande franchise même si on pouvait percevoir une pointe d’ironie.

@Jack Won encore désolé du retard

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