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and you showed me feelings i haven't felt since. (aaron)
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Maxyne Hill
l« ACVBBCVBCVBCVBC »
drunken tri-pi
Date d'inscription : : 07/05/2017
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Autres comptes : : ugo, anaé et joa.
Pseudo internet / prénom : : karen.
Crédits : : fayrell (avatar). J'ai : vingt deux ans et mon anniversaire est le : vingt-sept avril. Je suis : américaine et mes origines sont : finlandaises grâce au grand nordique qui me sert de père. En ce moment, je : suis étudiante en première année de master degree en ingénierie chimique. ancienne escorte ayant trouvé un boulot honnête. En dehors des cours je fais partie : du club de natation. Si jamais vous me cherchez, j'habite : un duplex à echo park avec deux frappes atomiques : elena et norah. Ce qui m'attire ce sont : les hommes et côté coeur je suis : célibataire endurcie adoucie par le charme d'un mec (trop) parfait.
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THE PAST


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  Lun 26 Mar 2018 - 1:05
VENDREDI 9 MARS 2018

Sourire béat collé aux lèvres, Maxyne repose son smartphone à l’endroit où il était posé quelques minutes plus tôt, sur sa table de chevet. Les bouquins, les feuilles, son écran d’ordinateur, tout le bazar éparpillé sur son matelas devant elle a cessé de monopoliser son entière attention à la minute où la sonnerie a retenti. Habituellement, l’étudiante n’apprécie pas être dérangée lorsqu’elle bosse ses cours. Malheureusement, ça arrive bien plus souvent qu’elle ne le voudrait dans cette maison pleine de vie. Cependant cette fois-ci, il serait mal venu d’être agacée par le coup de fil qu’elle vient de recevoir. En ce vendredi 9 mars, la jolie blonde vient d’apprendre qu’elle a réussi son entretien d’embauche passé tout juste une semaine auparavant. Elle a le poste. Elle a un boulot. Un vrai travail même. A cet instant précis, elle ne sait pas comment réagir alors c’est une absence totale de réaction qui s’installe. A part ce fameux sourire qui embellie son visage, rien. Pas un mot. Pas une exclamation. Pas un geste. Elle est comme figée. C’est à peine si son téléphone ne lui a pas échappé des mains lorsqu’elle a entendu la nouvelle, l’excellente nouvelle. Les minutes filent et défilent sans qu’elle ose à peine respirer. Elle a vraiment réussi. Ils l’ont choisi, elle. Ils lui donnent sa chance. Sa chance d’une vie meilleure. Fini ce boulot de m*rde qui lui bouffe l’existence. Fini de se regarder dans le miroir sans ressentir ce goût amer, celui de la honte. Fini les excuses et les mensonges. Elle ne jouera plus l’escorte. Elle a un vrai travail maintenant, un de ceux dont elle peut être fière. La surprise, le choc même passe. Elle se jette sur son iPhone avant de se raviser. Maxyne veut lui annoncer de vive voix, voir l’expression sur son visage et que lui puisse voir toute la joie qu’elle ressent actuellement. Tout ça grâce à lui, à sa mère. Laissant ses affaires en vrac sur son lit, elle attrape son portable, son sac et quitte la maison Tri-Pi sans plus attendre.

L’étudiante frappe, sonne mais rien. Aucune réponse. La montre à son poignet lui indique l’heure suivante : 17h54. Il doit encore être à l’université. C’est la première explication qui lui vient à l’esprit. La déception de ne pas être de suite tombée sur lui s’efface vite tant elle plane. Elle n’est pas patiente mais elle est bien décidée à l’attendre. Elle est bien décidée à ce qu’il soit la première personne avec qui elle partagera la nouvelle. Alors, elle s’assoit à même le sol, le dos collé contre la porte d’Aaron. Aaron qui arrivera vite, elle l’espère. Elle crève déjà d’impatience et ce n’est pas les quelques jeux téléchargés sur son iPhone qui parviendront à l’occuper, encore moins à l’aider à penser à autre chose. Impossible.


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Aaron O'Neill
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Autres comptes : : eli, le sexy hollandais (f. lachowski) ; teo, le prof séduisant (a. gallagher) ; lucca, le lieutenant relou (j. dornan) et aleks, le séducteur né (d. barrueco).
Pseudo internet / prénom : : potatoe (al).
Crédits : : unknow (avatar), macfly (signature). J'ai : vingt-trois ans et mon anniversaire est le : vingt-sept octobre. Je suis : américain et mes origines sont : irlandaises. En ce moment, je : suis étudiant en droit. Ce qui m'attire ce sont : les charmantes demoiselles et côté coeur je suis : aussi libre qu'un petit papillon.
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  Mer 11 Avr 2018 - 20:00
« Si on allait boire un verre ? Je trouve qu’on l’a tous bien mérité ! » Il est presque 18h lorsqu’une voix se fait entendre alors que je quitte la salle de cours avec les autres. Mes yeux se posent sur la personne qui vient de prendre la parole, un des mecs de ma promo, et je fais un geste négatif de la tête. Personnellement, j’ai surtout prévu d’aller me poser tranquillement chez moi, histoire de commencer mes révisions. Les examens arrivent dans une semaine et je n’ai pas l’intention de me rater. C’est bien pour cela que je réponds : « Je passe mon tour. Les révisions s’imposent ce soir pour moi. » Comme bien souvent, les autres me charrient, me disant que même sans réviser, je serai sûrement le premier de cette promo, rajoutant que je connaissais déjà sûrement tous mes cours sur le bout des doigts à l’heure qu’il est. Ce qui n’est pas faux. Mais ce n’est pas pour autant que je vais me relâcher. Ce n’est que grâce à mes efforts aussi intensifs depuis ma première année que j’excelle autant. Hors de question de me laisser aller alors que j’atteins presque mon objectif. Tout le long du trajet jusqu’au quartier où je réside, ils tentent de me faire changer d’avis, mais rien n’y fait. Je préfère rentrer et, après s’être salué, je me dirige vers mon immeuble qui ne se trouve pas trop loin. Je le rejoins d’ailleurs en moins de dix minutes, et pénètre dans la bâtisse. Gravissant les escaliers avec les yeux rivés sur mon portable, mes clés en main, je ne relève le regard que lorsque j’arrive dans le couloir, tombant sur une vision à laquelle je ne m’attendais pas. Maxyne est là, dans le couloir, assise au sol le dos collé contre ma porte. Mon premier réflexe est de regarder mon téléphone, me demandait si j’avais loupé un sms de sa part, mais non, rien. Un rendez-vous que j’avais oublié ? Non, impossible. Je suis loin d’être le genre de mec à oublier les choses, surtout pas lorsqu’un de mes amis est concerné et encore moins lorsqu’il s’agit de cette demoiselle face à moi. Alors, je me questionne. Habituellement, elle me prévient quand elle désire me voir, pour justement éviter ce genre de situation. Heureusement que j’ai refusé d’aller boire un verre avec les autres de ma promo pour bosser, sinon, je serai rentré bien plus tard. Serait-elle restée à m’attendre ? J’en doute fortement. Je m’approche donc, et aux bruits de mes pas, elle relève la tête. « Maxy ? Qu’est-ce que tu fais là ? » Que je demande dans un premier temps, les sourcils légèrement froncés, avant d’ajouter : « T’es là depuis longtemps ? » J’espère bien que non. Je lui tends ensuite la main pour l’aider à se relever et dépose un baiser sur sa joue en guise de bonjour. Un sourire vient bien vite illuminer mon visage. « Enfin, dans tous les cas, ça me fait plaisir de te voir. » Puis j’ouvre la porte et me décale pour la laisser entrer la première, n'ayant aucune envie de rester sur le pas de la porte. Une fois qu’elle eut passé le seuil de la porte, je la suis et referme la porte derrière nous.


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Maxyne Hill
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  Sam 14 Avr 2018 - 15:51
Les minutes passent, défilent et Maxyne perd espoir. La jeune femme croit de moins en moins en la possibilité de voir Aaron aujourd’hui et pourtant elle se trouve là où il est impossible de le louper : devant sa porte d’entrée. Connaissant le garçon, avec les examens approchant à grands pas, Maxyne s’est dit qu’il serait à coup sûr chez lui, la tête dans ses cours qu’il connait déjà sur le bout des doigts. Elle ne s’est pas inquiétée en le trouvant pas de suite derrière la porte. L’heure pas tellement tardive indiquant le fait qu’il puisse encore se trouver sur les bancs de la faculté. Cependant, plus le temps avance et plus son optimisme peu naturel s’évapore. A la place, c’est son réalisme quotidien qui s’installe. Cela fait bien des années que Maxyne a cessé de croire en tout et en rien. Pourtant, la jolie blonde ne parvient pas à se décider à partir. Il faut croire qu’elle a tellement envie qu’Aaron soit la première personne à qui annoncer la bonne nouvelle qu’une part d’elle refuse de renoncer. Et si elle partait maintenant qu’il arrivait dans la minute qui suit ? Ils se louperaient. Non. Elle refuse. Alors, prenant son mal en patience – autant que possible -, elle poursuit son attente, la tête appuyée sur la porte du jeune homme. Elle connait plusieurs fausses joies. Par conséquent, lorsqu’elle entend le bruit d’un trousseau de clefs, elle ne daigne même pas relever la tête. Elle ne le fait que lorsque des pas semblent se rapprocher de plus en plus. Aaron, il est là. Enfin ! Aussitôt, un grand sourie illumine son visage. Elle est à la fois ravie de le voir enfin et soulagée de ne pas avoir attendu pour rien. « Maxy ? Qu’est-ce que tu fais là ? » Il semble surpris, ce qu’elle peut comprendre. Maxyne a toujours peur de déranger voilà pourquoi elle prévient toujours avant de débarquer chez l’étudiant. « Je suis venue te voir ! » Qu’elle répond. C’est une évidence, il l’aurait deviné seul. « T’es là depuis longtemps ? » Prenant la main tendue par son ami sans même y réfléchir à deux fois, elle lui répond. « Un petit moment mais ça ne fait rien. » Un petit moment qui lui a paru une éternité. Un petit moment qui était peut-être un peu plus long qu’elle le prétend. Aaron dépose un baiser sur sa joue et bien malgré elle, ça la replonge quelques jours en arrière. Ce jour où les lèvres du garçon ne se sont pas contentées de se poser sur sa joue. La demoiselle doit secouer doucement la tête pour retrouver vite ses esprits. « Enfin, dans tous les cas, ça me fait plaisir de te voir. » A son tour, elle sourit. De toute façon, elle ne fait que ça depuis la fameuse nouvelle. « J’ai le boulot ! » La porte est à peine fermée qu’elle partage déjà la raison de sa bonne humeur. « J’aurai bien fait une annonce avec un peu plus de suspense et tout mais bon dieu, t’en as mis du temps à arriver ! » Aucune once de réel reproche là-dedans. Maxyne a simplement trop attendu pour perdre une minute de plus. Et là voilà qui attend sa réaction, toujours le même sourire figé sur ses lèvres.


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Aaron O'Neill
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  Lun 7 Mai 2018 - 0:16
En arrivant ce soir à mon appartement, j’ai l’agréable surprise de trouver Maxyne devant ma porte. Oui, parce que c’est toujours un plaisir de la voir, toujours une belle surprise, même lorsque je ne m’y attends pas. Elle a cet effet-là sur les gens la jeune Hill. Ou peut-être juste sur moi, en fait, mais je préfère me dire que c’est comme ça avec tous ses amis puisque c’est ce qu’on est, bien évidemment. Des amis, et seulement des amis. -non, non, je ne tente pas du tout de m’en convaincre…- « Je suis venue te voir ! » Question conne, réponse conne, comme on dit. C’est évident qu’elle est venue ici pour me voir et non pas pour nettoyer ma porte ou passer la serpillière. Alors mon interrogation est vraiment idiote. « Un petit moment mais ça ne fait rien. » Je souris légèrement et lui répond : « T’aurais dû me prévenir, je serai rentré plus vite. » Et c’est le cas, je n’aurai pas traîné comme j’avais pu le faire ce soir et elle ne serait pas resté devant la porte aussi longtemps. Je l’aide d’ailleurs à se relever, dépose un baiser sur sa joue -en faisant bien en sorte de ne pas viser sa bouche cette fois ci-, puis ouvre la porte et la referme une fois qu’on est à l’intérieur. « J’ai le boulot ! » Déclare mon amie alors que j’ai à peine eu le temps de lâcher la poignée de la porte. Je me tourne vivement vers elle, le visage marquant ma surprise. « J’aurai bien fait une annonce avec un peu plus de suspense et tout mais bon dieu, t’en as mis du temps à arriver ! » Qu’elle continue et, cette fois, un sourire apparaît sur mon visage. Un immense sourire remplit de fierté et de joie, pour elle. « Je savais que tu l’aurais ! Je suis trop content pour toi, Maxy, tu le mérites ce job ! » Sans attendre, je me rapproche d’elle et passe mes bras autour d’elle pour lui donner un câlin. On reste comme ça quelques minutes, mon nez dans ses cheveux pour respirer son odeur, cette si bonne odeur, jusqu’à ce que ça devienne complètement gênant. Bien trop gênant. Je me recule, me mordillant légèrement la lèvre inférieure en regardant ses lèvres, luttant contre cette foutue envie d’y goûter encore une fois, et déclare : « Je crois que j’ai une bouteille de champagne dans le frigo. Il faut qu’on fête ça. » Oui, ça, c’est bien. Prendre un verre, ça, c’est autorisé entre amis. S’embrasser, par contre, non.


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  Dim 13 Mai 2018 - 18:10
« T’aurais dû me prévenir, je serai rentré plus vite. » Maxyne se contente de hausser les épaules. Certes, elle n’aime pas attendre encore moins lorsqu’il s’agit d’annoncer une aussi bonne nouvelle mais elle a conscience qu’elle ne peut pas déranger les plans du jeune homme dès que l’envie lui prend. Alors, elle a attendu, prenant son mal en patience. Il est temps que leur relation retrouve le droit chemin. Maxyne s’est bien rendu compte des changements qui se sont effectués entre eux : rien de bien extraordinaire mais des petites choses qui mises bout à bout sont difficilement niables. Maintenant, elle comprend pourquoi Elena s’est montrée aussi curieuse à leur sujet. Heureusement que la jolie rousse ne sait pas "l’incident" qui s’est produit à la Saint Valentin. Celle-ci en ferait à coup sûr un argument de taille pour appuyer ses propos. Maxyne, elle, préfère se dire qu’en effet, il ne s’agissait que d’un incident. Ils ont été pris dans le contexte, voilà ce qu’elle se répète souvent mais les rares fois où elle a été suffisamment courageuse pour être honnête envers elle-même, elle a reconnu que c’est plus ça. Tout entre eux est devenu "devenu que ça". C’est une route glissante qu’il est temps de quitter soit pour mettre les choses au clair une bonne fois pour toutes quitte à y perdre une belle amitié soit pour arrêter les conneries et préserver cette amitié. L’audacieuse qui est en elle lui crie de choisir la première option alors que sa raison la dirige vers la seconde. En bref, elle est perdue. Heureusement, ce n’est pas le sujet du jour.

« Je savais que tu l’aurais ! Je suis trop content pour toi, Maxy, tu le mérites ce job ! » Leurs visages sont animés par de joyeux sourires. Pour Maxyne, il n’a pas dû la quitter depuis le fameux coup de fil reçu plus tôt dans la journée. Elle le voit s’approcher et la seconde qui suit, elle se retrouve dans ses bras. Les siens l’entourent dans un geste naturel. Un réflexe. Elle qui n’est pourtant pas à l’aise avec les gestes d’affection ne cesse de les multiplier avec le jeune homme. Un point pour l’audacieuse. « Je crois que j’ai une bouteille de champagne dans le frigo. Il faut qu’on fête ça. » Elle l’a vu. Elle a remarqué les longues secondes durant lesquels il a observé ses lèvres avec… envie. Elle en est persuadée et c’est une envie partagée. Elle jurerait que lui-aussi ne cesse de penser à "l’incident". Pourtant, elle n’a rien fait pour l’encourager à suivre cette envie. Un point pour la raison, la balle au centre. « Merci, Aaron. Et vas-y, fais-moi péter ces bulles ! » Elle rit un instant. Ça fait bien longtemps qu’elle n’a pas été aussi heureuse.

Les deux amis se retrouvent sur le canapé du garçon, une coupe à la main. Aaron porte le toast, les verres s’entrechoquent et les premières gorgées sont dégustées. « Mais c’est que t’as pas choisi le plus dégueulasse ! Tu te mets bien à ce que je vois. » Le taquiner, c’est devenu tellement normal, naturel qu’elle le fait sans même s’en rendre compte. Elle joint les gestes à la parole en venant le chatouiller au niveau côtes. Réaction immédiate d’Aaron qui manque de renverser sa coupe de champagne ce qui fait rire l’étudiante. « Et bah dit, je savais pas que t’étais chatouilleux ! C’est bon à savoir ça. » Et la voilà qui joue volontairement des sourcils. L’audacieuse reprend l’avantage.


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Aaron O'Neill
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  Ven 18 Mai 2018 - 21:15
Une fois à l’intérieur de l’appartement, Maxyne me donne les raisons qui l'ont poussés à venir ici sans me prévenir. Et quelle formidable raison ! Je suis vraiment heureux pour elle, content qu’elle ait pu obtenir ce job. En même temps, il n’y avait aucune raison pour qu’elle ne l’ait pas, douée comme elle est, les gens avec qui elle a eu son entretien ont dû le déceler bien vite. À peine la nouvelle dévoilée, je me précipite vers elle pour la prendre dans mes bras, échangeant un câlin pour la féliciter. Un geste d’affection complètement banal, mais qui se veut étrange depuis ce qu’il s’est produit à la Saint-Valentin. Même avant d’ailleurs, avec cette soirée à Las Vegas. Le fait d’y repenser rend la situation bien trop bizarre et je préfère me détacher d’elle, avant de commettre un acte qui n’amènerait rien de bon à notre relation amicale. Pourtant, lorsque je m’éloigne, mes yeux se posent sur ses lèvres et… L’envie d’y poser les miennes se réveille. Bordel. Encore une fois, je préfère prendre la voie de la sagesse et lui propose du champagne pour trinquer en l’honneur de son nouveau boulot. « Merci, Aaron. Et vas-y, fais-moi péter ces bulles ! » Elle rit et, moi, je souris, comme un idiot. Bon dieu, qu’il est beau son rire, qu’il sonne tellement bien…. Ouais, bon ok, je suis dans la merde.
Je me baffe mentalement pour retrouver mes esprits, me dirige dans la cuisine pour récupérer la bouteille et les coupes, puis la rejoint dans le salon et nous sert du champagne. Il faudra que je songe à remercier encore une fois ma sœur pour m’avoir offert cette bouteille. On s’installe dans le canapé, n’oubliant pas de trinquer avant de boire une première gorgée. « Mais c’est que t’as pas choisi le plus dégueulasse ! Tu te mets bien à ce que je vois. » Je lâche un léger rire. « Il faudra féliciter ma sœur pour le choix. Je suis nul pour ça moi. » Nul pour choisir de l’alcool en général, en fait. Comme pour accompagner sa taquinerie, la jeune femme pose sa main sur mes côtés, commençant à me chatouiller. Oh non, mauvaise idée. Étant quelqu’un de très chatouilleux, il ne me faut pas une seconde de plus pour sursauter, manquant de renverser le champagne sur moi. Il n’en faut pas plus non plus pour faire rire la demoiselle. « Et bah dit, je savais pas que t’étais chatouilleux ! C’est bon à savoir ça. » Une petite moue s’affiche sur mon visage, et tout en déposant ma coupe sur la table basse, je déclare : « C’est pas bien de se moquer des autres. » À mon tour, je viens chatouiller ses côtes, découvrant avec surprise que la jeune femme est tout autant chatouilleuse que moi. Un air taquin remplace bien vite la petite moue d’avant. « Oh oh oh, c’est qu’on est chatouilleuse aussi dis donc. » Forcément, à peine ces paroles dîtes, je recommence à lui prodiguer des chatouilles au niveau des côtes, l’amusement se lisant sur mon visage. Néanmoins, dans mon moment de vengeance, j’en oublie son verre en main et ce dernier finit par se renverser sur elle. Je m’arrête, grimaçant légèrement tout en lâchant : « Merde… Désolé. » Mes yeux se posent sur la forme que prend désormais le liquide sur son haut et, sans prendre le temps de réfléchir, je déclare : « Tu ferais mieux de retirer ton haut tout de suite pour y passer de l’eau, la tâche restera sûrement sinon. » Je mets un petit moment avant de saisir le sens de mes paroles et mon regard se relève vers le sien, tandis que je me rattrape pour, limite en bégayant, ajouter : « Enfin pas ici… Et je te passerais un haut en attendant aussi pour pas que tu restes à moitié nue... Non pas que tu sois horrible sans haut, mais... » Je me stoppe dans mes paroles, me mordant l’intérieur de la joue pour arrêter de m’enfoncer un peu plus. « Enfin… tu peux aller dans la chambre si tu veux… Pour te changer hein. » Ok, il faut que je me taise, je n’arrange rien là. Vraiment rien.


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  Hier à 11:39
Les voilà confortablement installés sur le canapé d’Aaron. L’étudiante a arrêté de compter le nombre de fois où elle a posé ses fesses sur ces coussins tant elles sont nombreuses. « Il faudra féliciter ma sœur pour le choix. Je suis nul pour ça moi. » Maxyne ne se retient pas de rire. « Qu’est-ce que tu ferais sans les femmes toi ? Ta sœur qui t’achète du champagne et même de la confiture… oui je n’ai pas oublié. Lilo qui te file des conseils sur quelles fleurs m’offrir. Ça fait beaucoup. » Au fond, elle trouve ça bien qu’il soit aussi entouré. Il le mérite, le garçon. Puis, c’est tellement normal. Toute personne qui apprend à connaître l’étudiant a envie de rester dans sa vie. En tout cas, Maxyne ne voit pas les choses autrement. Ça s’est passé comme ça pour elle.

Comme très souvent, Maxyne en arrive à taquiner Aaron. C’est habituel, ça. Avec le temps, Aaron est devenu l’une de ses « cibles » préférées, peut-être parce qu’il fait partie de ses proches préférés. Vous savez, ceux sans qui il est difficile d’imaginer le lendemain. « C’est pas bien de se moquer des autres. » La jolie blonde hausse les épaules, un air faussement innocent sur le visage. Faussement, oui, parce qu’elle n’est en rien innocente. Alors qu’elle porte sa coupe de champagne à ses lèvres pour en boire une deuxième gorgée, les rôles s’inversent et l’arroseur devient arrosé. Aaron décide de lui rendre ses chatouilles. Ça, elle ne l’a pas vu venir. « Oh oh oh, c’est qu’on est chatouilleuse aussi dis donc. » Aaron a l’air particulièrement fier de sa trouvaille tandis que de son côté, Maxyne feint de bouder. Il n’en est rien. Jamais elle pourrait réellement bouder ce mec tant il est adorable. Soyons honnête. A sa grande surprise, il ne s’arrête pas là puisqu’il continue de la chatouiller. L’inévitable se produit et le verre de champagne à peine entamé de l’étudiante se renverse sur son chemisier. Une grimace apparait sur le visage de son ami alors qu’il s’excuse. « Merde… Désolé. » Elle aussi observe la tâche qui se forme sur son léger vêtement, faisant apparaitre son soutien-gorge. En vrai, elle s’en moque. Ça se lave. « Tu ferais mieux de retirer ton haut tout de suite pour y passer de l’eau, la tâche restera sûrement sinon. » Un instant, elle se demande si elle a bien entendu. Vient-il réellement de lui demander d’enlever son haut, comme ça, aussi naturellement ? Il faut croire. Lorsque leurs regards se rencontrent, elle comprend toute la gêne qui s’empare de son ami qui tente déjà de se rattraper. « Enfin pas ici… Et je te passerais un haut en attendant aussi pour pas que tu restes à moitié nue... Non pas que tu sois horrible sans haut, mais... Enfin… tu peux aller dans la chambre si tu veux… Pour te changer hein. » Si au début, elle était amusée, un sourire accroché au visage, le sérieux finit par la regagner. Ses yeux toujours plongés dans ceux d’Aaron ne montrent aucune once de vexation ou autre sentiment négatif. Non, ce sont les yeux, le regard d’une fille qui a décidé. Elle a pris sa décision. L’audacieuse gagne. Doucement, elle pose sa coupe de champagne à présent vide sur la table basse avant de reporter son attention sur Aaron. « Tais-toi. » qu’elle murmure si bas, dans un souffle. Sa main se pose sur la joue du jeune homme. Elle ne quitte pas son regard. Ses paupières se ferment uniquement lorsqu’enfin ses lèvres se posent sur celles de l’étudiant. C’est un tendre baiser qu’elle lui donne, un baiser pas totalement assuré mais si désiré. Cette fois-ci, c’est elle qui prend le risque d’être rejetée, le cœur battant à la chamade, dans l’espoir que tout comme elle à la Saint Valentin, il n’en fera rien.


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and you showed me feelings i haven't felt since. (aaron)